Les arbres de Madagascar pour le reboisement (à Madagascar)

 

Liste d’arbres fournie par Madame Lucile Allorge, botaniste du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.

 

Document élaboré par Benjamin LISAN (inachevé, en cours de construction).

 

Notes : 1) Ce document, ci-avant, est un document de compilation d'autres documents (pas toujours vérifiés). Utiliser et télécharger, si possible et de préférence, les fiches techniques de description d'arbres, présentes sur ce site Internet _ www.projetsreforestation.co.nr _ fiches dont les informations sont, elles, vérifiées ou le document « Pour promouvoir les plantations des arbres », Fiches techniques, Blaise Cook, Christian Burren, Michel J. Rakotoniaina, USAID, Madagascar, 2007, disponibles en fichiers PDF, en téléchargement libre sur le site : www.projetsreforestation.co.nr (ou http://benjamin.lisan.free.fr/projetsreforestation/menuReforestation.htm).

2) Les arbres signalés par un rond vert · sont ceux recommandés par Mme Lucile Allorge.

Les autres arbres sont recommandés par d’autres personnes (sources non vérifiées).

Les arbres signalés par un rond rouge · sont susceptibles de devenir des plantes envahissantes (= pestes végétales = plantes invasives).

 

Plusieurs sources d’informations ont contribué à l’élaboration de ce document dont :

1)     Plantes de Madagascar (Atlas), Lucile Allorge, ULMER, 2008.

2)     Pour promouvoir la plantation des arbres, Fiches techniques, Blaise Cook, Christian Burren, Michel J. Rakotoniaina, USAID, Madagascar, 2007.

 

1) Tapia : Uapaca bojerei (Euphorbiaceae) ·

 

- Arbre à feuillage dense, aspect de boule; de 10 à 12 m de haut (souvent plus petit : 3-5 m)
- Tronc : rapidement divisé en rameaux courts et nombreux, écorce ligneuse crevassée.

 

Utilisation :

- Sert à l'élevage de la chenille de landibe (Borocera madagascariensis).
- Fruits comestibles et destinés à la fabrication de boisson alcoolisée
- Ecorce utilisée dans le cas de dysentérie
- Tronc utilisé dans la construction et les branches comme bois de chauffe
- Joue un rôle important dans la stabilisation du sol.

 

Sources :

1.    http://www.pnae.mg/ie/kit_region/vakina/flore/uapaca_bojeri.html

2.    Groupements végétaux de Madagascar et des Mascareignes. Tome I., Cabannis, Y., Chabouis, L., Chabouis, F.

3.    Plantes de Madagascar (Atlas), ibid, page 108.


2) Hintsy : Intsia bijuga (vesi) - cohu, faux teck – Fabaceae  (Caesalpiniaceae) ·

 

 

Arbre trapu avec une frondaison parfois importante; tronc souvent tordu et creux sur les individus âgés; écorce blanchâtre se détachant en plaques.

C'est un arbre tropical de taille moyenne qui se trouve dans toute la zone pacifique tropicale et équatoriale, du sud-est asiatique aux côtes africaines. Il est appelé, de même que l'espèce Intsia palembanica, arbre de fer.

Le bois de Kohu (commercialisé en Europe sous le nom de merbau, appellation qui est utilisée aussi pour le bois de l'espèce Intsia palembanica) est de grande qualité, rouge veiné de brun, lourd et très dur (avec une bonne résistance, en particulier aux termites). Le grain est fin et à maillure fine. Il est d'une grande stabilité et ne souffre que de faibles retraits. Il est largement utilisé dans la construction et l'ameublement, en menuiserie et ébénisterie en Nouvelle-Calédonie et en Asie alors qu'en Europe son usage reste cantonné principalement aux parquets flottants.

 

Sources :

1.    http://wapedia.mobi/fr/Kohu

2.    www.agroforestry.net/tti/Intsia-vesi.pdf

 


3) Nato : Fauchera (Fauchera hexandra natohetiki) (Lecomte) (Sapotaceae) ·

Ou Fauchera hexandra (Lecomte) Lecomte (Sapotaceae)

 

A renseigner.

 

Espèce propre à Madagascar ( ?).

Introuvable dans la base de la liste rouge de l’IUCN (www.iucnredlist.org) ou sous Google.

Sauf dans deux références payantes dans :

www.springerlink.com/index/QM17XA7MLE36ND06.pdf

www.springerlink.com/index/R72HX80664340718.pdf

 

 

 

 


4) Kijy : Symphonia louvelii (Clusiaceae (Guttiferae ou Guttiferaceae)) (Jum. & H.Perrier) ·

 

 

(image de droite : G.E. Schatz 2366, 1998).

www.mobot.org/MOBOT/Madagasc/clusia.html

 

Le bois de cœur des espèces malgaches de Symphonia (appelé “kijy”) est brun chamois avec des nuances de jaune ou orange, et se distingue nettement de l’aubier.

Construction navale, huile.

 

Usages
L’huile des graines, le fruit, le bois et l’exsudat de Symphonia louvelii, localement appelé “kizavahy”, et de plusieurs autres espèces de Symphonia sont utilisés à Madagascar. Les graines sont récoltées pour leur huile, qui n’est pas comestible, mais qu’on utilise pour les cheveux et le corps et dans les produits pharmaceutiques. La pulpe du fruit est comestible et on la fait souvent fermenter pour la transformer en boisson distillée. Le bois est apprécié pour les meubles, l’ébénisterie, la menuiserie et la construction de bateaux, mais il convient aussi aux constructions intérieures, à la parqueterie, aux cageots, aux caisses et aux ustensiles, ainsi que comme bois de feu. L’exsudat obtenu par incision de l’écorce est utilisé pour calfater les bateaux et réparer les manches d’outils. En médecine traditionnelle, on s’en sert en fumigation pour prévenir toutes sortes de maladies, notamment la variole, et en usage externe, il s’applique sur les tumeurs, les écorchures et la gale. Avec les rameaux de plusieurs espèces de Symphonia, on fabrique des couronnes qui se portent sur la tête pendant les cérémonies et les fêtes.


Production et commerce international
Les fruits sont parfois proposés à la vente sur les marchés de villages.


Propriétés
Les graines de Symphonia louvelii produisent environ 40% d’huile. Le point de fusion de l’huile est de 15–16°C. Elle contient environ 65% d’acides gras insaturés, principalement de l’acide oléique. Elle convient à la fabrication de savon et de bougies. L’exsudat jaune d’or de l’écorce vire rapidement au brun à l’exposition. Il contient des xanthones et aurait dit-on des effets anticancéreux.
Le bois de cœur des espèces malgaches de Symphonia (appelé “kijy”) est brun chamois avec des nuances de jaune ou orange, et se distingue nettement de l’aubier. Le fil est généralement droit, le grain moyennement grossier à grossier. Le bois a des reflets moyens et une apparence farineuse, avec des plis et des arcs visibles sur la surface radiale, et des marbrures sur la surface tangentielle. Il est moyennement lourd et dur. Le retrait au séchage est considérable. Le séchage à l’air de planches de 25 mm d’épaisseur prend environ 2 mois, celui de planches de 80 mm d’épaisseur, 6 mois. Le bois se travaille facilement, et ses propriétés de collage, de peinture et de vernissage sont bonnes. Il est souple et possède d’excellentes propriétés de cintrage à la vapeur, qui en font un bois de prédilection dans les constructions navales. Il n’est que moyennement durable dans des conditions humides ou en contact avec le sol, mais il n’est pas facilement affecté par l’eau salée.


Botanique
Arbre sempervirent atteignant 20 m de haut.

 

Ecologie
Les espèces malgaches de Symphonia sont des arbres forestiers sciaphiles qui poussent en dessous de l’étage supérieur de la canopée. Symphonia louvelii est présent dans les forêts humides sempervirentes, depuis le niveau de la mer jusqu’à 1700(–2300) m d’altitude.


Ressources génétiques et sélection
Le centre de diversité de Symphonia est à Madagascar, où il se limite à la forêt sempervirente.

Symphonia louvelii est l’une des espèces les plus répandues, dans ces forêts.

 

Sources :

1.    Oléagineux, Herbert Andries Marie van der Vossen, Geoffrey Suleiman Mkamilo, AGROOH., Hélène Corbière, Ed. PROTA (Fondation), 2007,

http://www.prota.org/fr  

http://database.prota.org/dbtw-wpd/exec/dbtwpub.dll?ac=qbe_query&bu=http://database.prota.org/recherche.htm&tn=protab~1&qb0=and&qf0=Species+Code&qi0=Symphonia+louvelii&rf=AfficherWeb  

2.    Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.

3.    http://www.pnae.mg/ie/tbe/analanjirofo/biodiv/donnees/val_biodiv.htm

 

Autres espèces de symphonias :

 

Symphonia clusioides (Baker)

Symphonia globatifera

 

Symphonia globatifera

Etc.

 

Sources :

1.     http://database.prota.org/PROTAhtml/Symphonia%20louvelii_Fr.htm 

2.     Bois d’oeuvre de l’Afrique tropicale. Conclusions et recommandations basées sur PROTA 7(1) : “Bois d’oeuvre 1”. R.H.M.J. Lemmens, E.A. Omino & C.H. Bosch (Editeurs), 2010.  [Traduction de : Timbers of Tropical Africa. Conclusions and recommendations based on PROTA 7(1): ‘Timbers 1’. 2009]. Fondation PROTA, Nairobi, Kenya, 92 pp., page :

3.    www.prota.co.ke/en/publications-a-resources/publications/doc_download/43-bois-doeuvre-1 /PROTA_French221010B.pdf 
5) Ramy : Canarium madagascariensis (Burséracées) (Arbres de myrrhe de Madagascar) ·

 

 

 

Un arbre à résine aromatique de 40 à 50 m de haut servant d'enrichissement des sols et de reforestation

La résine de son écorce a une odeur particulière, bois utilisé pour la construction de pirogue, graines comestibles.

 

Utilisation :

Pour gomme, construction des pirogues (graines comestibles).

 

Localisation :

Littoral d’Ampasindava et d’Antsaravy etc. Andasibe-Mantadia National Park, Madagascar etc.

 

Sources :

1.    AKON'NY ALA. Comportement sylvicole de quelques essences d'intérêt économique dans la forêt dense humide de montagne d'Ambohitantely (Rampoketsa d'Ankazobe). / RAJOELISON (G.).

2.    http://generation-masoala.com/canarium.aspx

3.    http://tanisiaina.com/NM_BURSERACEAE.htm

 

 

6) Vintanina : Calophyllum parviflorum Bojer ex Baker, 1877 (Famille :Clusiaceae ou Guttiferae ?) ·

 

(à gauche, photo de la base JSTOR Plant Science, à droite, photo de la base www.plantgenera.org ).

 

Calophyllum («belle feuille », en grec kalos, "beau" et phullon, «feuille») est un genre d' arbres de plus de 200 espèces d' tropicales à feuillage persistant de la famille Clusiaceae , communément appelé Palo Maria. Espèces autochtones ( ?) de Madagascar, l'Afrique de l’est et du sud et sud-est de l'Asie (Est du Pakistan, Vietnam, Indonésie), des îles du Pacifique, des Antilles, d'Amérique du Sud. Les noms communs et des échanges pour ces arbres sont les suivants:

Pour la résine, parfois utilisé en médecine, voir Tacamahaca. En Europe centrale et en Amérique du Sud, pousse Calophyllum brasiliensis: guanandi, Jacareúba, Arbre et Feuille de Santa Maria Bonita brésilien.

Ils vivent dans un large éventail de milieux, de falaises marécages côtiers, les forêts de plaine. Ils atteignent 30 m de hauteur et de 8 dm de diamètre. Les feuilles sont brillantes et coriaces. L'écorce est gris ou blanc et zestes dans de grandes lanières. Le bois est léger, le bois de coeur rose-rouge, ou parfois brun, tandis que l'aubier varie spp., parfois jaune, brun (avec le rose intérieur) à l'orange.

Beaucoup contiennent de la Calanolide [1] en quantités variables.

Les sangles de bois sont utilisées dans les mâts et les rames.

(Produit l’huile de Tamanu).

 

Sources :

http://es.wikipedia.org/wiki/Calophyllum   (tiré de http://mashpedia.es/Calophyllum ).

http://tropix.cirad.fr/asi/BINTANGOR.pdf  

Alfred Grandidier, Histoire physique, naturelle et politique de Madagascar, Atlas, vol. 3, t. 357 (1890).

Sur son bois, http://www.fratelliparisi.it/qualita/enciclopediadellegno/bintangor.htm

The Old World species of Calophyllum (Guttiferae), 1. The Mascarene species, P F Stevens, Journal of the Arnold Arboretum 57:167-184 (1976) http://biostor.org/reference/62022

 

Note : Le Calophyllum parviflorum est originaire de l’Asie du sud-est. Source :  https://www.konsum.admin.ch/holzdeklaration/suche/index.html?lang=fr&page=15&stichwort=&id=146 

 

Calophyllum inophyllum

(wikipedia)

fruits de Calophyllum inophyllum

 (source: http://mashpedia.es/Calophyllum)

Calophyllum inophyllum

(source: http://mashpedia.es/Calophyllum)

 

www.fsc.dk/index.php?id=272

Calophyllum inophyllum

http://www.911balsam.com/wp-content/gallery/rasteniya/tamanu.jpg

Bois de Calophyllum parviflorum.

Source : Falegnameria Fratelli Parisi, Enciclopedia del legno, Bintangor

www.fratelliparisi.it/qualita/enciclopediadellegno/bintangor.htm

 

 

 

 

 

 

 


7) Langotra : Cryptocarya  (famille Lauraceae) ·

 

Cryptocarya litoralis van der Werff

Specimen voucher: Schatz et al. 3591

Cryptocarya retusa (Willd. ex Nees) van der Werff

Specimen voucher: Schatz et al. 1957

Source de ces 2 images : http://www.mobot.org/MOBOT/Madagasc/laurac.html

 

Cryptocarya est un genre de feuilles persistantes d’arbres appartenant à la famille des lauracées, Lauraceae. Le genre comprend plus de 350 espèces, réparties à travers les écozones Neotropic, Afrotropic, Indomalais et écozones Australasie.

Le Chilien Cryptocarya alba et l'Australien Cryptocarya Erythroxylon et le Cryptocarya foveolata des montagnes de Nouvelle-Galles du Sud sont remarquables pour leur tolérance au gel, dans ce genre ayant la majorité de ses espèces vivant dans le climat tropical.

C. alba, le Peumo , est l'arbre le plus commun Evergreen dans le Matorral chilien écorégion du centre du Chili et produit des fruits comestibles rougeâtre et est l'espèce la plus connue dans le hémisphère Nord . Cryptocarya massoia est utilisée commercialement pour produire des huiles essentielles .

C. alba produit un bois très dur qui est très estimé.

Source : Cryptocarya,  http://en.wikipedia.org/wiki/Cryptocarya

 

Arbustes ou arbres, parfois de grande taille. Feuilles pétiolées, à phyllotaxie spiralée, les jeunes non développées courbées comme des griffes d'oiseau, les adultes alternes avec une nervation pennées ou triplinerves. Fleurs hermaphrodites, sessiles avec 6 tépales sur 2 rangs; étamines 9 sur 3 rangs, avec des anthères surmontées d'une pointe (connectif), avec des staminodes sur un 4ème rang externe; fleurs sur des panicules axillaires. Fruits en drupes complètement inclus dans un tube accrescent de forme variable.

Source : www.endemia.nc/flore/fiche920.html

 

Cryptocarya velutina, Kosterm., in Humbert, Not. Syst. viii. 114 (1939) (Endémique - Madagascar).

Arbre persistant, aux rameaux naissant tomenteux. Feuilles alternes, lancéolées (long : 5-9 cm, large : 1-3 cm), coriaces, à la base aigue, à l'apex aigu, aux marges legerement récurvées, au pétiole pubescent (long : 10 mm). Fleurs sessiles (diam : 2-3 mm), avec des tépales ovales (long : 1-2 mm), aux étamines incluses, à l'ovaire ellipsoidal et glabre, groupées en panicules pauciflores axillaires (long : 2 cm), aux axes pubescents, et aux bractées minuscules (long : 1 mm).

Source : http://www.plantes-botanique.org/espece_Cryptocarya_velutina

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> 

Cryptocarya R. Br. Prodr. 402: (1810). 

·  Ravensara Sonn. , Voy. Ind. Orient. 2: 226; 3:248: (1782).

Reference(s):

·                     Kostermans, A. J. G. H. (1950)

·                     Kostermans, A. J. G. H. (1957)

Status: this genus has not yet been assessed for species diversity and endemism

- Species in Fl. Madag: 8 endemic

·                     Ravensara acuminata (Willd. ex Meisn.) Baill. = Cryptocarya litoralis van der Werff

·                     Ravensara aromatica Sonn. = Cryptocarya agathophylla van der Werff

·                     Ravensara bullata Kosterm. = Cryptocarya revoluta van der Werff

·                     Ravensara gracilis Kosterm. = Cryptocarya septentrionalis van der Werff

·                     Ravensara lucida Kosterm. = Cryptocarya krameri van der Werff

·                     Ravensara ovalifolia Danguy = Cryptocarya ovalifolia (Danguy) van der Werff

·                     Ravensara retusa (Willd. ex Nees) Baill. = Cryptocarya retusa (Willd. ex Nees) van der Werff

·                     Ravensara subtriplinervia Kosterm. = Cryptocarya subtriplinervia (Kosterm.) van der Werff

·                     Ravensara thouvenotii Danguy = Cryptocarya thouvenotii (Danguy) Kosterm.

 

http://www.efloras.org/florataxon.aspx?flora_id=12&taxon_id=108511

 

 

Ravensara aromatica (http://lejournaldemagel.canalblog.com )

Ravensara aromatica

 

Ravensara aromatica (Havozo ?)

Autres appellations : Agathophyllum aromatica, Ravensara camphora, Cinnamomum camphora  ·

 

Note : attention ! Ravensara aromatica est parfois confondu avec une autre lauracée, le camphrier de Chine acclimaté à Madagascar, en raison de la proximité de leurs noms malgaches[1]. Le Camphrier ou Arbre à camphre (Cinnamomum camphora), lui, se comporte parfois comme une espèce envahissante.

 

Origine : Madagascar

Description botanique : - Arbre de 15 m - Feuille ovale, alterne, coriace, large, persistante, brillante à la face supérieure - Floraison de novembre à janvier - Fruit : baie très caractéristique divisée en 6 quartiers contenant chacun une graine.

Parties utilisées : Huile essentielle de feuille

 

Constituants : Huile essentielle : - Oxydes : 1,8 cinéole - Alcools : alpha terpinéol, terpinène 1 ol 4

 

Propriétés : Huile essentielle : - Antivirale exceptionnelle - Immunostimulante - Anticatarrhale, expectorante - Neurotonique, énergétisante puissante - Antibactérienne

 

Applications : Huile essentielle : - Grippe, bronchites, rhinopharyngites, refroidissements - Mononucléose, zona, herpès labial et génital - Hépatites et entérites virales - Déficience immunitaire grave - Insomnie, dépression, angoisse - Asthénie profonde, nerveuse et physique - Drainage lymphatique

 

Risques : Huile essentielle : Déconseillé dans les trois premiers mois de la grossesse

Source :

http://www.hippocratus.com/modules/mdc_Fiches_Plantes/detail_plante.php?ID_Plante=rav001

Plantes de Madagascar (Atlas), ibid, page ?

 

 


8) Ambora : Tambourissa  ·

 

Tambourissa est un genre de plantes de la famille Monimiaceae .

Très peu d’informations trouvées sur la série des Tambourissas à Madagascar (à compléter).

 

Tambourissa madagascariensis

Tambourissa masoalensis

 

Tambourissa alaticarpa Lorence

Specimen voucher: Schatz et al. 3843

Tambourissa masoalensis Lorence & Jérémie

Specimen voucher: Schatz 2934

 

Tambourissa masoalensis Lorence & Jérémie

Specimen voucher: Schatz et al. 2786

Tambourissa nicolliae Jérémie & Lorence

Specimen voucher: Lowry 4184

Tambourissa perrieri Drake

Specimen voucher: Schatz 2922

Fruit du tambourissa (Parc de Ranomafana).

Source : www.flickr.com/photos/lindadevolder/4083318898

Source : http://www.mobot.org/MOBOT/Madagasc/monimi.html

 

Fruit du tambourissa

 

Sources : Plantes de Madagascar (Atlas), ibid, page 160.


9) Rotra : Syzygium cuminii  ·    ·

 

Syzygium est un genre de plantes angiospermes appartenant à la famille des Myrtaceae. Le genre comprend environ 500 espèces que l'on trouve dans les régions tropicales et sub-tropicales de l'ancien monde.

 

La plupart de ces espèces sont des arbres à feuillage persistant. Plusieurs espèces sont cultivées comme plantes d'ornement à cause de la beauté de leur feuillage. Certaines espèces produisent des fruits comestibles consommés frais ou en confiture. La plus connue de ces espèces est le giroflier (Syzygium aromaticum) dont les bourgeons floraux sont utilisés comme épice (clou de girofle).

 

syzygium aromaticum (Giroflier)

syzygium cumini (L.) Skeels - Jamelonier

syzygium jambos

syzygium malaccense

 

Source :

Plantes de Madagascar (Atlas), ibid, page 166.

 

Syzygium cuminii (L.) Skeels - Jamelonier :

Le jamblon ou jamelonier est un arbre tropical à feuilles persistantes de la famille des Myrtacées.

C'est un arbre de taille moyenne originaire du Bangladesh, Inde, Népal, Pakistan et Indonésie. Il est connu localement sous des noms comme Jaam/Kalojaam, Jamun, Nerale Hannu, Njaval, Neredupandu, Jamblang, Jambolan, Black Plum, Damson Plum, Duhat Plum, Jambolan Plum, Java Plum ou Portuguese Plum. "Malabar Plum" peut également se référer à d'autres espèces de Syzygium.

Il est également cultivé dans d'autres régions du sud et du sud-est de l'Asie dont les Philippines, la Birmanie et l'Afghanistan. L'arbre a aussi été introduit en Floride, aux États-Unis en 1911 par l'USDA et est également aujourd'hui communément plantés au Surinam. Il a été introduit au Brésil à partir de l'Inde pendant la colonisation portugaise. Il s'est dispersé spontanément dans la nature dans certains lieux et ses fruits sont très recherchés par divers oiseaux indigènes, comme les grives, les thraupidés et le Tyran quiquivi.

Il a une croissance rapide, peut atteindre des hauteurs jusqu'à 30 m et peut vivre plus de 100 ans. Son feuillage dense donne de l'ombre et est cultivé seulement pour sa valeur ornementale. Son bois solide est imputrescible. C'est pourquoi il est utilisé dans les traverses de chemin de fer et install dans les puits. Il est parfois utilisé pour fabriquer des meubles bon marché et des habitations du village mais il est relativement difficile à travailler.

Les arbres commencent à fleurir de mars à avril. Les fleurs de Jamun sont parfumées et petites, d'environ 5 mm de diamètre. Les fruits se développer en mai ou juin et ressemblent à de grandes baies. Le fruit est oblong, ovoïde, vert au départ, il vire au rose, et enfin au noiret au pourpre brillant lors de sa maturation. Une variante de l'arbre produit des fruits de couleur blanche. Le fruit, parfois appelé prune de Java, a une combinaison de goûts : sucré, légèrement acide et astringent. Il a tendance à noircir la langue. La graine est aussi utilisée dans diverses médecines alternatives comme les médecines ayurvédique (pour contrôler le diabète, par exemple), unani et chinoise pour les affections digestives. Les feuilles et l'écorce sont utilisées pour contrôler la tension artérielle et traiter les gingivites. On fait du vin et du vinaigre avec les fruits. Il est riche en vitamine A et vitamine C.

Synonymes : Syzygium cumini, Syzygium jambolanum, Eugenia jambolana, Eugenia cumini

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Syzygium_cumini

Référence Madagascar Catalogue : Syzygium cumini (en)

Référence Tela Botanica (La Réunion): Syzygium cumini (L.) Skeels (fr)

Syzygium cumini (Wikipedia)

Fleurs

 

Fruit

 

 

Syzygium malaccense ou jambosier rouge, pommier de Malaisie ou de Malacca.

Le jambosier rouge, ou Syzygium malaccense, est un arbre fruitier originaire du Sud-Est asiatique (Indonésie, Malaisie), appartenant à la famille des Myrtacées.

Il est aussi appelé Pommier d'amour en Guyane, Pôm Tahiti en créole antillais, Pomme canaque en Nouvelle-Calédonie, Jamalac, Jambose rouge, Pomme d’eau, Pomme malacca.

C'est un arbre, mesurant de 4 à 10 m de haut, au port vaguement conique et au feuillage persistant.

Les feuilles sont ovales, oblongs-lancéolées, un peu pendantes et de grande taille, 15-35 x 8-18 cm, coriaces, vernissées.

Les inflorescences sont des racèmes axillaires, à axe court de 10-15 mm, portant de 4 à 10 fleurs. Les pétales sont roses à rouges, de 10-15 mm. La fleur comporte un très grand nombre d'étamines rouges (environ 500).

Ses fruits sont de grosses drupes comestibles et parfumées, en forme de petite poire. La peau est luisante, mais légèrement irrégulière, de couleur rosâtre à rouge vif. La chair est très croquante et juteuse. Son goût est très doux bien qu'à peine sucré et donc rafraîchissant. Le fruit contient quelques gros pépins bruns et granuleux.

L'arbre est cultivé pour son fruit dans beaucoup de pays tropicaux humides (rusticité USAD zone 11) où il s'est parfois naturalisé.

Synonymes scientifiques : Eugenia malaccensis L., Jambosa malaccensis (L.) DC.

Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jambosier_rouge ,  http://en.wikipedia.org/wiki/Syzygium_malaccense

 

Fleurs

Pommes d'amour

Pommes d'amour

 

 

 

Syzygium malaccense, aussi appelé pomme d'eau, jambose rouge ou pomme rosée, est un arbre tropical d'origine Malaisienne pouvant atteindre une vingtaine de mètres de hauteur. Il possède une floraison rouge attrayante ainsi que des fruits comestibles.

La pomme d'eau est un arbre purement tropical, qui ne supporte pas le gel, et qui pourra donc être cultivé en zones USDA 10b et plus chaudes.

Le feuillage de la pomme d'eau est persistant. Les feuilles sont opposées et de couleur vert-foncée.

Cet arbre a une floraison rouge très attractive ; les fleurs ont de grandes étamines rouges qui rappellent leur appartenance à la famille des Myrtacées. Les fleurs se développent sur les rameaux, mais également directement sur le tronc.

La pomme d'eau, pomme rosée ou encore jambose rouge, est un fruit tropical à la peau rouge sombre et à la chair blanche et fine. Ce fruit, d'aspect oblong à piriforme, est généralement consommé frais.

Syzygium malaccense requiert les expositions suivantes : lumière,soleil.

Dimensions

Hauteur 10.00 m

Etalement 5.00 m

Températures minimales

La plante meurt à partir de 0.0 °C

Les parties aériennes sont atteintes à partir de 2.0 °C

Exposition - lumière,soleil

Feuillage - persistant

Floraison -

Couleur(s) : rouge

Fruit - Comestible

Méthodes de multiplication - bouture,greffe,marcotte,semis

Cet arbre peut être semé, mais les variétés et sélections sont greffées, marcottées ou bouturées.

Toxicité

Pas de toxicité à signaler, ou toxicité indéterminée.

 

Source: http://gardenbreizh.org/modules/gbdb/plante-338-syzygium-malaccense.html#


10) Merana : Brachylaena merana  ·

 

Pas de données.

A compléter.


10bis) Brachylaena ramiflora  ·

 

Brachylaena ramiflora (DC.) Humbert

Protologue
Mém. Soc. Linn. Normandie 25: 54 (1923).
Famille
Asteraceae (Compositae) 
Origine et répartition géographique
Brachylaena ramiflora se rencontre aux Comores et dans l’est et le centre de Madagascar.
Usages
Le bois, que l’on appelle “hazotokana” à Madagascar et “m’gou” aux Comores, sert surtout de montants dans la construction des maisons, de piliers pour les ponts, de menuiseries extérieures, de traverses de chemin de fer, de poteaux de clôtures, d’essieux de roue, de mortiers et de poignées. Il convient pour la construction navale, les châssis de véhicules, les articles de sport et les instruments de musique. Il peut être utilisé pour le revêtement de sols, la sculpture et le tournage, mais sa tendance à se fendre et ses taux de retrait élevés le rendent moins indiqué à ces usages. Aux Comores, le bois est utilisé pour la menuiserie et les meubles.
En médecine traditionnelle, la décoction de feuilles et parfois d’écorce sert contre le paludisme, les maux d’estomac, la blennorragie, la constipation et d’autres douleurs intestinales, les maladies artérielles, la toux et les rhumes, pour ses vertus vermifuges et, en mélange avec d’autres plantes, pour traiter le diabète. On prête aux décoctions de feuilles des propriétés stimulantes et aphrodisiaques. Le bois est utilisé pour soigner l’épilepsie.
Production et commerce international
Le bois de Brachylaena ramiflora est utilisé sur place aux Comores et à Madagascar et rarement vendu sur le marché international des bois d’œuvre.
Propriétés
Le bois de cœur, jaune doré à brun verdâtre pâle, fonce à l’exposition pour prendre une teinte brun jaunâtre, et se démarque distinctement de l’aubier, blanchâtre, de 4–6 cm de large. Le fil est droit à contrefil, le grain est fin et régulier.
C’est un bois lourd, d’une densité d’environ 890–1060 kg/m³ à 12% d’humidité. Débité en petites dimensions, il sèche assez rapidement à l’air et ne subit que peu de dégradation. Les planches de 2,5 cm d’épaisseur mettent 3–4 mois à sécher à l’air jusqu’à 25% d’humidité ; les planches de 4 cm d’épaisseur sèchent en 10–11 mois. Il arrive que les grumes et les grumes sciées sur quartier se fendent en cours de séchage. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont élevés : de 5, 2–7,7% radialement et de 7,3–11,3% tangentiellement. Une fois sec, le bois présente souvent un mouvement considérable en service.
Le bois est dur mais plus ou moins friable et fissile. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 110–189(–245) N/mm², le module d’élasticité de 14,500–18,630 N/mm², la compression axiale de 70–95 N/mm², le cisaillement de 5,5–10,5 N/mm², le fendage de 13–20 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 6,0–11,5.
Il est difficile à scier et à travailler ; il nécessite une énergie considérable, mais son effet d’usure sur les lames de coupe et les dents de scie est modéré. Un angle de coupe de 10–15° est recommandé au rabotage. Le bois prend un beau fini et une surface lisse, et l’emploi d’un apprêt est inutile. Le vissage et le clouage sont difficiles et nécessitent un pré-perçage car le bois se fend facilement. Il se prête bien au vernissage et au cirage, mais il est difficile à coller et à peindre. C’est un bois très durable dont la durée de vie en service en extérieur est de 25–50 ans. Il est très résistant à tous les insectes et aux attaques fongiques. Le bois de cœur est extrêmement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.
Des extraits de feuilles ont montré une activité prononcée in vitro contre Plasmodium falciparum. La substance active isolée est l’onopordopicrine 3. Ce composé a également montré une activité cytotoxique, antibactérienne et antifongique. L’extrait à l’éthanol a également manifesté une activité anti-ulcéreuse. Dans des essais, les extraits ne se sont pas avérés particulièrement toxiques.
Plusieurs triterpénoïdes et 2 esters de triterpènes ont été isolés des petites ramilles. Tous ces composés ont montré une faible cytotoxicité contre des lignées de cellules humaines du cancer de l’ovaire.
Description
Arbre semi-caducifolié, dioïque, de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut ; tronc dépourvu de branches sur une hauteur pouvant atteindre 10 m, atteignant 60(–140) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce profondément fissurée longitudinalement, liégeuse, gris pâle, écorce interne mince, brune ; jeunes ramilles densément couvertes de poils courts grisâtres. Feuilles disposées en spirale, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–3 cm de long ; limbe elliptique à ovale ou obovale, de 3–20 cm × 2–7 cm, cunéiforme à arrondi à la base, courtement acuminé à arrondi ou aigu à l’apex, papyracé à légèrement coriace, glabre au-dessus, plus ou moins à poils courts et glanduleux blanchâtres à grisâtres ou jaunâtres au-dessous, pennatinervé à 5–11 paires de nervures latérales. Inflorescence : capitules obconiques de 5–12 mm de long, à 14–28 fleurs, habituellement groupés à l’aisselle des feuilles tombées ; bractées involucrales en plusieurs séries, glabres à garnies de poils courts, vertes. Fleurs unisexuées, 5-mères ; corolle jaune blanchâtre à jaune verdâtre, à tube cylindrique ; corolle des fleurs mâles à lobes récurvés atteignant 2,5 mm de long, étamines exsertes à anthères blanchâtres soudées, et ovaire rudimentaire ; corolle des fleurs femelles à lobes atteignant 0,5 mm de long, ovaire infère et long style mince à 2 branches à l’apex. Fruit : akène cylindrique de 1,5–2,5 mm de long, glanduleux, surmonté d’un pappus de nombreuses soies de 3–8,5 mm de long, contenant 1 graine.
Autres données botaniques
Le genre Brachylaena comprend environ 11 espèces et est présent dans l’est et le sud du continent africain et à Madagascar. Madagascar compte 5 espèces, toutes endémiques sauf Brachylaena ramiflora que l’on trouve également aux Comores. Le bois de certains autres Brachylaena spp. a des usages similaires à celui deBrachylaena ramiflora.
Brachylaena merana (Baker) Humbert est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–40) m de haut dont le fût atteint 60(–100) cm de diamètre, répandu à Madagascar en forêt pluviale ainsi qu’en forêt décidue et en ripisylve, jusqu’à 2000 m d’altitude. Le bois est apprécié pour la construction, la menuiserie et les traverses de chemin de fer. Il servait jadis pour les tombes traditionnelles. La décoction de feuilles est employée en médecine traditionnelle pour traiter les affections pulmonaires et gastriques, et pour ses vertus toniques et apéritives.
Brachylaena microphylla Humbert est un petit arbre atteignant 12 m de haut dont le fût atteint 35 cm de diamètre, présent dans le sud de Madagascar en forêt sèche et en savane arbustive, jusqu’à 1600 m d’altitude. Le bois est parfois utilisé en construction. Il a été exporté vers l’Inde comme substitut du santal (Santalum album L.) où on l’utilisait dans les cérémonies de crémation rituelles.
Brachylaena perrieri (Drake) Humbert est un petit arbre atteignant 10 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent dans l’ouest et le centre de Madagascar en forêt décidue jusqu’à 1000 m d’altitude. Le bois est utilisé pour faire des poteaux destinés aux clôtures. La décoction de feuille sert en médecine traditionnelle à soigner les affections hépatiques, et pour ses vertus toniques et apéritives.
Brachylaena stellulifera Humbert est un petit arbre atteignant 15 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent à l’ouest de Madagascar en forêt décidue. Il n’a pas d’usages répertoriés.
Trois variétés ont été distinguées chez Brachylaena ramiflora : var. ramiflora, qui est largement répartie au-dessus de 500 m d’altitude à Madagascar, var. bernieri (Baill.) Humbert, caractérisée par des fleurs femelles un peu plus grosses et présent en forêt humide en dessous de 200 m d’altitude dans l’est de Madagascar, et var.comorensis Humbert, qui se caractérise par des feuilles s’amenuisant en un apex relativement long, et qui reste limitée à la forêt humide aux Comores.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (36 : epaississements spiralés présents dans les éléments vasculaires) ; (37 : epaississements spiralés dans tout le corps des éléments vasculaires) ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; (42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm) ; 49 : 40–100 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur. Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses. Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 90 : cellules de parenchyme fusiformes ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale. Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm. Structure étagées : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés).
(E. Ebanyenle, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)
Croissance et développement
Les feuilles tombent en général vers la fin de la saison sèche ou au début de la saison des pluies, simultanément à l’apparition des nouvelles feuilles. Les capitules floraux se développent à la fin de la saison des pluies, en mai–juin. Les fleurs s’ouvrent habituellement en septembre–octobre. Les abeilles et les mouches butinent le pollen des capitules mâles et peuvent servir de pollinisateurs lorsqu’elles vont sur des arbres à fleurs femelles, qui ne produisent pas de pollen mais ont la même apparence. Après la floraison, la fructification est très rapide. Les fruits avec leurs pappus poilus sont disséminés par le vent.
Ecologie
Brachylaena ramiflora est généralement présent en forêt pluviale jusqu’à 2000 m d’altitude. Des individus isolés peuvent persister dans une végétation secondaire grâce à leur écorce liégeuse qui les rend résistants aux incendies et parce qu’après la coupe, l’arbre peut développer des rejets.
Gestion
En général chez Brachylaena ramiflora on trouve des arbres de grande taille disséminés dans la forêt. Dans les années 1950, on a dénombré en moyenne 2–3 arbres exploitables à l’ha dans les forêts malgaches.
Récolte
Traditionnellement, l’abattage des arbres destinés à la construction se pratique avant la floraison.
Rendements
Un arbre ne produit habituellement que 1 m³ de bois exploitable environ.
Traitement après récolte
Le bois est immergé dans l’eau pendant environ un an avant d’être employé selon la tradition pour les essieux de chariot.
Ressources génétiques
Rien n’indique que Brachylaena ramiflora soit menacé actuellement, bien que la destruction des forêts en cours dans de nombreuses régions de Madagascar et son exploitation sélective puissent constituer des menaces dans un proche avenir. Une évaluation du statut actuel de cette espèce est nécessaire.
Perspectives
Brachylaena ramiflora est une source de bois de construction durable ayant une valeur locale. Dans la nature, sa croissance est probablement médiocre, comme c’est le cas pour d’autres Brachylaena spp., et cela constitue une sérieuse restriction à l’exploitation durable des peuplements naturels. On ne dispose pas d’informations sur les arbres des plantations, mais il est recommandé de mener des recherches car les taux de croissance pourraient être plus acceptables avec des conditions favorables et une gestion appropriée.
Les résultats préliminaires des études pharmacologiques sont prometteurs et justifient un approfondissement des recherches dans le cadre de la mise au point de médicaments.
Références principales
• Beentje, H.J., 2000. The genus Brachylaena (Compositae: Mutisieae). Kew Bulletin 55(1): 1–41.
• CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1955. Hazotokana. I. - Fiche botanique et forestière. Bois et Forêts des Tropiques 40: 13–16.
• Guéneau, P., Bedel, J. & Thiel, J., 1970–1975. Bois et essences malgaches. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 150 pp.
• Parant, B., Chichignoud, M. & Rakotovao, G., 1985. Présentation graphique des caractères des principaux bois tropicaux. Tome 5. Bois de Madagascar. CIRAD, Montpellier, France. 161 pp.
• Rakotovao, G., Rabevohitra, R., Gerard, J., Détienne, P. & Collas de Chatelperron, P., en préparation. Atlas des bois de Madagascar. FOFIFA-DRFP, Antananarivo, Madagascar.
• Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
• Sallenave, P., 1971. Propriétés physiques et mecaniques des bois tropicaux. Deuxième supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 128 pp.
• Widodo, S.H., 2001. Crescentia L. In: van Valkenburg, J.L.C.H. & Bunyapraphatsara, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 12(2): Medicinal and poisonous plants 2.
Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 191–194.
Autres références
• Boiteau, P., 1986. Médecine traditionnelle et pharmacopée. Précis de matière médicale malgache. Agence de coopération culturelle et technique, Paris, France. 141 pp.
• Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.
• Chaturvedula, V.S., Schilling, J.K., Miller, J.S., Andriantsiferana, R., Rasamison, V.E. & Kingston, D.G., 2002. Two new triterpene esters from the twigs of Brachylaena ramiflora from the Madagascar rainforest. Journal of Natural Products 65(8): 1222–1224.
• Debray, M., Jacquemin, H. & Razafindrambao, R., 1971.
Contribution à l’inventaire des plantes médicinales de Madagascar. Travaux et Documents No 8. ORSTOM, Paris, France. 150 pp.
• Humbert, H., 1962. Composées (Compositae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 189, tome 2. Firmin-Didot et cie., Paris, France. pp. 339–622.
• Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
• Rafidiarison, H.M., 2002. Contribution à l’étude d’une plante endémique de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 118 pp.
• Rakotoarizah, V.N., 2003. Essais d’isolement de principes actifs de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude en vue d’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 57 pp.
• Rasoanaivo, P., Ratsimamanga-Urverg, S., Ramanitrahasimbolo, D., Rafatro, H. & Rakoto-Ratsimamanga, A., 1999. Criblage d’extraits de plantes de Madagascar pour recherche d’activité antipaludique et d’effet potentialisateur de la chloroquine. Journal of Ethnopharmacology 64: 117–126.
• Sallenave, P., 1964. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux. Premier supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 79 pp.
• Schatz, G.E., 2001. Generic tree flora of Madagascar. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom.
477 pp.
Sources de l’illustration
• Beentje, H.J., 2000. The genus Brachylaena (Compositae: Mutisieae). Kew Bulletin 55(1): 1–41.
• Humbert, H., 1962. Composées (Compositae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 189, tome 2. Firmin-Didot et cie., Paris, France. pp. 339–622.
Auteur(s)

S. Rakotonandrasana
Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar

V. Rasamison
Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar



Editeurs

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C 105 / D (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cédex 5, France

A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Editeurs associés

E.A. Obeng
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

 

Editeurs traduction française

M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Agropolis International, Avenue Agropolis, F-34394 Montpellier, Cédex 5, France

J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands


Citation correcte de cet article:
Rakotonandrasana, S. & Rasamison, V., 2010. Brachylaena ramiflora (DC.) Humbert. [Internet] Fiche de Protabase. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://database.prota.org/recherche.htm>. Visité le 27 octobre 2011.

 

Carte de répartition 


1, partie de rameau avec capitules floraux mâles ; 2, capitule floral mâle ; 3, branche avec capitules floraux femelles ; 4, capitule floral femelle ; 5, fruit sans pappus.
Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman


Source : http://database.prota.org/dbtw-wpd/exec/dbtwpub.dll?ac=qbe_query&bu=http://database.prota.org/recherche.htm&tn=protab~1&qb0=and&qf0=Species+Code&qi0=Brachylaena+ramiflora&rf=AfficherWeb


11) Soveka : Dalbergia  ·

 

Quelle espèce de dalbergia ? dalbergia greveana ? dalbergia monticola ?

 

A compléter.


12) Copalier : Hymanaea verrucosa  ·

 

LEGUMINOSAE CAESALPINIOIDEAE Hymenaea verrucosa (MSANDARUSI)
Synonym: LEGUMINOSAE CAESALPINIOIDEAE Trachylobium verrucosum

Specimen:

 Uw 15656 - LEGUMINOSAE CAESALPINIOIDEAE Hymenaea verrucosa

6853::U0050964.tiff

tls

lens: unknown

M.E. Bakker

Inst: NHN

6852::U0050965.tiff

xs

lens: unknown

M.E. Bakker

Inst: NHN

Features:

 

1v

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifGrowth ring boundaries distinct

2v

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifGrowth ring boundaries indistinct or absent

5

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifWood diffuse-porous

13

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifSimple perforation plates

22

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifIntervessel pits alternate

23

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifShape of alternate pits polygonal

26

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifMedium - 7 - 10 µm

27v

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifLarge - >= 10 µm

29

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifVestured pits

30

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifVessel-ray pits with distinct borders; similar to intervessel pits in size and shape throughout the ray cell

42

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif100 - 200 µm

43

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif>= 200 µm

46

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif<= 5 vessels per square millimetre

47v

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif5 - 20 vessels per square millimetre

52?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif<= 350 µm

53?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif350 - 800 µm

58

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifGums and other deposits in heartwood vessels

61

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifFibres with simple to minutely bordered pits

66

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifNon-septate fibres present

69

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifFibres thin- to thick-walled

71?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif<= 900 µm

72?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif900-1600 µm

73?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif>= 1600 µm

80

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAxial parenchyma aliform

81

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAxial parenchyma lozenge-aliform

82

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAxial parenchyma winged-aliform

83

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAxial parenchyma confluent

89

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAxial parenchyma in marginal or in seemingly marginal bands

92

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifFour (3-4) cells per parenchyma strand

93

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifEight (5-8) cells per parenchyma strand

98

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifLarger rays commonly 4 - to 10 seriate

104

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifAll ray cells procumbent

106

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifBody ray cells procumbent with one row of upright and / or square marginal cells

115

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gif4-12 / mm

136

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifPrismatic crystals present

142

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifPrismatic crystals in chambered axial parenchyma cells

178

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifTropical mainland Africa and adjacent islands (Brazier and Franklin region 78)

179

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifTropical Africa

180

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifMadagascar & Mauritius, Réunion & Comores

189

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifTree

192

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifWood of commercial importance

194?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifBasic specific gravity medium, 0.40-0.75

195?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifBasic specific gravity high, >= 0.75

196?

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifHeartwood colour darker than sapwood colour

197

http://insidewood.lib.ncsu.edu/images/insidewood/space.gifHeartwood basically brown or shades of brown

 

Anatomical Note: PROTA description by D. Louppe, P. Détienne, E.A. Wheeler

Habitat: Zanzibar-Inhambane regional transition zone forest; Transition woodland (ILDIS)

Region: Native to East Africa, Madagascar and Seychelles | ILDIS

 

Reference: PROTA, 2002-- . Protabase. Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l'Afrique tropicale, Wageningen, Netherland

 

Source : http://insidewood.lib.ncsu.edu/description?descid=1442


13) Hasy : Faguetia falcata  ·

 

Pas de données précises sur sa description morphologique, à part des photos sur Internet.

A compléter.

 

1.            Faguetia falcata - Encyclopedia of Life

www.eol.org/search?q=Faguetia+falcata - Traduire cette page

Faguetia falcata () in Encyclopedia of Life. ... "Faguetia falcata". Encyclopedia of Life, available from "http://www.eol.org/pages/5614502". ...

2.            Faguetia falcata

plantgenera.org/species.php?id_species=430422&language...0

no thumbnail available 12 53430 Faguetia falcata Marchand Flore de Madagascar et des Comores, Anacardiacées, vol. 114: p. 27 (1946) [M.J. Vesque] ...

3.            Faguetia falcata - Nucleotide Result

www.ncbi.nlm.nih.gov/.../entrez?...Faguetia+falca... - Traduire cette page

Faguetia falcata isolate 244 rps16 gene, intron; chloroplast 881 bp linear DNA AY594598.1 GI:60116141 2. Faguetia falcata isolate 270 external transcribed ...

4.            Faguetia falcata - GBIF Portal

data.gbif.org/species/14991813 - Traduire cette page

Observational and specimen data for Faguetia falcata.

5.            Breathing Space: Faguetia falcata

respiratory.publishingtechnology.com/.../289707;... - Traduire cette page

Faguetia falcata. Some information for this species has been obtained from Bio2RDF and DBPedia. Graphical View. Rank : Species NCBI Taxonomy ID : 289707 ...

6.            Faguetia falcata

www.uniprot.org/taxonomy/289707 - Traduire cette page

Scientific name, Faguetia falcata. Common name, -. Synonym, -. Rank, SPECIES. Lineage, › cellular organisms › Eukaryota › Viridiplantae › Streptophyta ...

7.            Faguetia

www.plantillustrations.org/taxa.php?id_taxon=782&lay_out...

Faguetia falcata Marchand [782-430422-53430] Flore de Madagascar et des Comores, Anacardiacées, vol. 114: p. 27 (1946) [M.J. Vesque] ...

8.            Faguetia falcata Marchand — The Plant List

www.theplantlist.org/tpl/record/kew-2807563 - Traduire cette page

Faguetia falcata Marchand is an accepted name. This name is the accepted name of a species in the genus Faguetia (family Anacardiaceae). ...

9.            html

www.mobot.org/MOBOT/research/littoral/site3.shtml

Anacardiaceae, Faguetia falcata, Marchand, G.E. Schatz, W.D. Stevens ...Anacardiaceae, Faguetia falcata, Marchand, Perrier de la Ba|5thie, H. 14079, /conf. ...

10.         Tropicos | Name - Faguetia falcata Marchand

tropicos.org/Name/1300025?projectid=17 - Traduire cette page

10 Jun 2009 – Faguetia falcata Marchand Search in The Plant List · Search in IPNI · Search in Australian Plant Name Index · Search in NYBG Virtual ...

 
14) Voamboana : Dalbergia baronii
 ·

 

Espèce vulnérable (en danger) (status IUCN / CITES).

Citation:

IUCN 2011. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2011.1. <www.iucnredlist.org>. Downloaded on 21 October 2011.

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Source : http://www.iucnredlist.org/apps/redlist/search

 

Scientific Name
Dalbergia baronii

Trade Name
Madagascar rosewood

Family Name
Leguminosae

Wood Image 1
Wood Image 1

Common Names : Madagascar rosewood, Palissandre voamboana

Source : http://www.thewoodexplorer.com/maindata/we372.html
15) Varongy : Ocotea
 ·

 

Est l’espèce Ocotea cymosa ?

A vérifier et compléter.

 

Ocotea cymosa (Nees) Palacký (varongy, antafononana, tefomoka)

Protologue
Cat. pl. madagasc. 2: 9 (1907).
Famille
Lauraceae 
Synonymes
Ravensara tapak Baill. (1885).
Origine et répartition géographique
Ocotea cymosa se trouve dans tout l’est de Madagascar.
Usages
Le bois d’Ocotea cymosa ainsi que celui de plusieurs autres Ocotea spp., connu sous le nom de “varongy”, est non seulement particulièrement demandé pour la confection de meubles, l’ébénisterie, la construction d’embarcations et les mortiers, mais il est aussi très apprécié pour la construction, la menuiserie, la charronnerie, les boiseries intérieures et le modelage. Il convient pour les étais de mine, la construction navale, les jouets, les articles de fantaisie, la caisserie, la sculpture, le tournage, les placages et le contreplaqué. En revanche, il se prête moins à la parqueterie car il est trop tendre.
Tant les feuilles que l’écorce et les fruits sont parfumés ; on emploie les feuilles et les fruits comme condiments ; quant à l’écorce, on l’ajoute aux boissons alcoolisées locales.
Propriétés
Le bois de cœur, brun pâle, ne se distingue généralement pas de l’aubier. Il présente normalement un contrefil, le grain est moyen. Les surfaces radiales ont souvent un aspect nettement rayé ou rubané. Lorsqu’il est fraîchement scié, le bois dégage une odeur désagréable.
C’est un bois moyennement léger dont la densité avoisine les 560 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche bien à l’air moyennant peu d’altérations, mais c’est avec les grumes sciées sur quartier que l’on obtient les meilleurs résultats. Les taux de retrait sont moyennement élevés : de l’état vert à anhydre, ils sont d’environ 4,2% dans le sens radial et de 8,0% dans le sens tangentiel. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur mettent près d’un mois pour sécher jusqu’à 30% d’humidité. Le bois est moyennement stable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 119 N/mm², la compression axiale de 43 N/mm², le fendage de 16 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,7.
Le bois est facile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine. Quelquefois, le ponçage peut s’avérer nécessaire si l’on veut obtenir de bons résultats au rabotage. C’est un bois qui se colle, se peint et se vernit assez facilement. Il se cloue bien, avec une bonne tenue des clous. Les caractéristiques de déroulage et de tranchage sont bonnes. Les caractéristiques de moulurage sont satisfaisantes, et le bois se prête à la sculpture. Il est souvent attaqué par les scolytes, mais il est moyennement résistant aux champignons, aux térébrants du bois sec, aux termites et térébrants marins. Il est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.
Botanique
Arbre de taille moyenne atteignant 25 m de haut ; fût dépourvu de branches jusqu’à une hauteur de 16 m, mais souvent tordu, jusqu’à 80 cm de diamètre, parfois à contreforts atteignant 1,5 m de haut ; écorce à nombreuses lenticelles, parfumée lorsqu’on la coupe ; rameaux légèrement anguleux, à pilosité dense et poudreuse. Feuilles alternes, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 1–2 cm de long, cannelé au-dessus ; limbe elliptique, de 6–17 cm × 2–8 cm, base cunéiforme, apex acuminé, papyracé, d’un vert lustré, glabre, pennatinervé à 5–8 paires de nervures latérales, parfumé. Inflorescence : cyme ou panicule axillaire ou terminale atteignant 6 cm de long, à pubescence courte et dense mais glabrescente, composée de 3–20 fleurs ; pédoncule de 1–3 cm de long. Fleurs bisexuées, régulières, odorantes ; pédicelle de 1–3 mm de long ; lobes du périanthe 6, elliptiques, d’environ 3 mm de long ; étamines 9 en 3 verticilles, anthères 4-loculaires, étamines du verticille interne pourvues de 2 glandes à la base, staminodes 1–2, minuscules ; ovaire supère, ovoïde à ellipsoïde, de 1–1,5 mm de long, glabre, 1-loculaire, style d’environ 1 mm de long, stigmate discoïde. Fruit : baie drupacée ovoïde, atteignant 2 cm de long, enfermée à la base dans le réceptacle dilaté, en coupe, de 1–1,5 cm de long, contenant 1 seule graine.
Les arbres d’Ocotea cymosa ont une croissance lente.
On estime le nombre d’espèces d’Ocotea à 200 à 350, la plupart se trouvant en Amérique tropicale. Le continent africain en compte près de 7, Madagascar environ 35.
A Madagascar, plusieurs autres Ocotea spp. sont appréciées pour leur bois, qui est très semblable à celui d’Ocotea cymosa, est également connu sous le nom de “varongy” et employé pour les mêmes usages. Les plus importants sont Ocotea faucherei (Danguy) Kosterm., Ocotea laevis Kosterm., Ocotea macrocarpaKosterm., Ocotea platydisca Kosterm., Ocotea racemosa (Danguy) Kosterm., Ocotea thouvenotii (Danguy) Kosterm. et Ocotea trichophlebia Baker. On les trouve tous dans l’est de Madagascar, à ceci près que leur aire de répartition est plus réduite que celle d’Ocotea cymosa, excepté Ocotea laevis et Ocotea racemosa, présents dans tout l’est de Madagascar comme Ocotea cymosa.
Ocotea comoriensis Kosterm. est endémique des Comores. Son bois ressemble aussi à celui d’Ocotea cymosa et est utilisé aux mêmes fins. La décoction d’écorce sert à traiter les maux de tête, les affections urinaires et les maux d’estomac. Ocotea comoriensis a démontré in vitro une activité antipaludéenne.
Ocotea obtusata (Nees) Kosterm., arbuste ou petit arbre atteignant 15 m de haut, est endémique de la Réunion et de Maurice ; souvent présent à la Réunion, il est cependant rare à Maurice. Le bois, connu sous le nom de “bois de cannelle”, est employé pour la fabrication de meubles. L’huile que l’on extrait des fruits est utilisée pour l’éclairage.
Ecologie
Ocotea cymosa se rencontre en forêt et sur les dunes côtières, du niveau de la mer jusqu’à 1250(–1900) m d’altitude. Il est localement commun. Il a été classé comme semi-héliophyte, mais des essais ont prouvé qu’il tolère très bien l’ombre.

(forêt dense sclérophylle).
Gestion
Le cubage sur pied d’Ocotea cymosa a été estimé à 42 millions de m³ en 1990 et à 40 millions de m³ en 2000. Même si le bois convient au déroulage, il est souvent difficile d’obtenir des grumes de belle taille ; en outre, il arrive souvent que les grumes de gros diamètre soient creuses.
Ressources génétiques et sélection
Ocotea cymosa, répandu dans l’est de Madagascar, est localement commun. Rien n’indique qu’il soit menacé d’érosion génétique dans l’immédiat, cependant la faveur dont jouit son bois et la fragmentation que subit actuellement la forêt sont autant de sujets d’inquiétude.
Perspectives
Bien qu’Ocotea cymosa compte parmi les essences à bois d’œuvre les plus prestigieuses de Madagascar, la recherche ne s’y est que très peu intéressée.
Références principales
• Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.
• Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
• Guéneau, P., Bedel, J. & Thiel, J., 1970–1975.
Bois et essences malgaches. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 150 pp.
• Kostermans, A.J.G.H., 1950. Lauracées (Lauraceae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 81. Firmin-Didot et cie., Paris, France. 90 pp.
• Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
Autres références
• Decary, R., 1946. Plantes et animaux utiles de Madagascar. Annales du Musée Colonial de Marseille, 54e année, 6e série, 4e volume, 1er et dernier fascicule. 234 pp.
• de Gouvenain, R.C., 2001. Regeneration dynamics of a Madagascar rainforest and their relationship to human disturbances. Dissertation, University of Connecticut, United States.
• FAO, 2008. FAO Forestry country profiles: Madagascar. FAO, Rome, Italy. [Internet] 
http://www.fao.org/forestry/32183/en/mdg . Accessed August 2008.
• Gurib-Fakim, A. & Brendler, T., 2004. Medicinal and aromatic plants of Indian Ocean Islands: Madagascar, Comoros, Seychelles and Mascarenes. Medpharm, Stuttgart, Germany. 568 pp.
• Kostermans, A.J.G.H., 1982. Lauracées.
In: Bosser, J., Cadet, T., Guého, J. & Marais, W. (Editors). Flore des Mascareignes. Familles 153–160. The Sugar Industry Research Institute, Mauritius, l’Office de la Recherche Scientifique Outre-Mer, Paris, France & Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 16 pp.
• Parant, B., Chichignoud, M. & Rakotovao, G., 1985. Présentation graphique des caractères des principaux bois tropicaux. Tome 5. Bois de Madagascar. CIRAD, Montpellier, France. 161 pp.
• Sarrailh, J.-M., Baret, S., Rivière, E. & le Bourgeois, T., 2007. Arbres et arbustes indigènes de la Réunion. (CD-ROM). CIRAD, Saint-Denis, Réunion.
• Schatz, G.E., 2001. Generic tree flora of Madagascar. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 477 pp.
• Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan, 248 pp.
Auteur(s)

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands



Editeurs

D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C 105 / D (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cédex 5, France

A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

 

 

Editeurs généraux

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

L.P.A. Oyen
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

J.R. Cobbinah
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Editeurs traduction française

M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Agropolis International, Avenue Agropolis, F-34394 Montpellier, Cédex 5, France

J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands


Citation correcte de cet article:
Lemmens, R.H.M.J., 2008. Ocotea cymosa (Nees) Palacký. [Internet] Fiche de Protabase. Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. < http://database.prota.org/recherche.htm>. Visité le 24 octobre 2011.

 

Source : http://database.prota.org/dbtw-wpd/exec/dbtwpub.dll?ac=qbe_query&bu=http://database.prota.org/recherche.htm&tn=protab~1&qb0=and&qf0=Species+Code&qi0=Ocotea+cymosa&rf=AfficherWeb

 


16) Tavolo : Ravensara  ·

 

Parle-t-on ici du “Ravensara aromatica”, encore appelé Havozo à Madagascar ?

 

Si oui, voir alors la fiche n° 7 : Langotra : Cryptocarya (puis => Ravensara aromatica)>.

 

Sinon, à vérifier et compléter.

 

Si oui beaucoup de documentation sur cette espèce produisant une huile essentielle convoitée.


17) Molompangady : Nauclea cuspidata  ·

 

Pas de documentation descriptive précise trouvée sur Internet, à par des photos trouvées à ces adresses :

http://www.efloras.org/florataxon.aspx?flora_id=12&taxon_id=250074635

http://www.efloras.org/object_page.aspx?object_id=82199&flora_id=12

 

A compléter.

 

1.            Nauclea cuspidata in A Catalogue of the Vascular Plants of ...

www.efloras.org/florataxon.aspx?flora_id... - Traduire cette page

Nauclea cuspidata Baker. J. Linn. Soc., Bot. 25: 319-320 (1890). = Breonia cuspidata ·Nauclea cuspidata isotype at P: Baron 5563. Credit: MNHN, France ...

2.            Breonia in A Catalogue of the Vascular Plants of Madagascar ...

www.efloras.org/florataxon.aspx?flora_id... - Traduire cette page

27 Nov 2007 – Breonia chinensis (Lam.) Capuron · Nauclea cuspidata Baker ...

Plus de résultats de efloras.org

3.            Tropicos | Name - Nauclea cuspidata Baker

www.tropicos.org/name/27905540 - Traduire cette page

Nauclea cuspidata Baker Search in The Plant List · Search in IPNI · Search in Australian Plant Name Index · Search in NYBG Virtual Herbarium · Search in ...

4.            Tropicos | Name - Nauclea cuspidata Baker

www.tropicos.org/Name/27905540?projectid=17 - Traduire cette page

10 Jun 2009 – Nauclea cuspidata Baker Search in The Plant List · Search in ...

Plus de résultats de tropicos.org

5.            Breonia cuspidata (Baker) - MNHN - Collections

coldb.mnhn.fr/ScientificName/Breonia/cuspidata

Breonia cuspidata (Baker) Havil. Voir ce nom dans Tropicos : Autre det.: RUBIACEAE :Nauclea cuspidata Baker ISOTYPE. MADAGASCAR (Code ISO : MG) ...

6.            Nauclea cuspidata Baker — The Plant List

www.theplantlist.org/tpl/record/kew-133155 - Traduire cette page

Nauclea cuspidata Baker is a synonym of Breonia cuspidata (Baker) Havil. This name is a synonym of Breonia cuspidata (Baker) Havil. ...

7.            Nauclea cuspidata (Rubiaceae) at The Culture Sheet - The Web's ...

culturesheet.org/rubiaceae:nauclea:cuspidata - Traduire cette page

Nauclea cuspidata Baker. Family Rubiaceae, Genus Nauclea. Taxonomic data provided by Species 2000 & ITIS Catalogue of Life: 2008 Annual Checklist, ...

8.            Nauclea cuspidata Baker, J. Linn. Soc., Bot. 25 - World Checklist ...

apps.kew.org/wcsp/namedetail.do?name_id... - Traduire cette page

Nauclea cuspidata Baker, J. Linn. Soc., Bot. 25: 319 (1890). ... Homotypic Synonyms: Breonia cuspidata (Baker) Havil., J. Linn. Soc., Bot. 33: 37 (1898). ...

9.            Nauclea cuspidata

arctos.database.museum/.../Nauclea%20cuspidata - Traduire cette page

About Arctos. Login or Create Account. Nauclea cuspidata Baker ... Breonia cuspidata is synonym of (Authority: CoL 2011 checklist). Arctos Links: ...

 

 


18) Faralotra : Grewia   ·

 

Parle-t-on ici du “Colubrina faralotra” ou du “grevillea robusta” ?

 

Si “Colubrina faralotra” => pas de documentation sur Internet.

A vérifier et compléter.

 

Si “grevillea robusta” => nombreuses documentations sur Internet.

 

Grevillea robusta

Grevillea robusta, communément appelé le chêne soyeux d'Australie, est la plus grande espèce du genre Grevillea.

Il est originaire des zones côtières de l'est de l'Australie, poussant au bord des cours d'eau, dans les forêts subtropicales et tropicales sèches recevant en moyenne plus de 1000 mm d'eau par an. C'est un arbre à feuillage persistant, à croissance rapide, atteignant entre 18-35 m de hauteur avec des feuilles vert foncé bipennées délicatement dentelées rappelant la fronde des fougères. Il s'agit de la plus grande espèce du genre Grevillea. Ses feuilles font généralement 15 à 30 cm de long, blanches ou gris rouillé dessous. Ses fleurs qui apparaissent au printemps, sont jaune-orangé en forme d'écouvillon, portées par une tige de 2 à 3 cm de long et sont utilisées pour la production du miel. Les graines arrivent à maturité en fin d'hiver et au début de printemps. Les fruits sont des gousses déhiscentes couleur cuir brun foncé, d'environ 2 cm de long, avec une ou deux graines ailées plates.

Galerie

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§    

Fleurs

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Feuille

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Fruit et graines

Utilisation[modifier]

Liens externes[modifier]

§     Grevillea robusta fact sheet on Forest, Farm, and Community Tree Network (FACT Net)

§     Germplasm Resources Information Network: Grevillea robusta

§     Plants of Hawaii (images): Grevillea robusta

 

 Grevillea robusta

Grevillea robusta

Classification classique

Règne

Plantae

Division

Magnoliopsida

Classe

Liliopsida

Ordre

Proteales

Famille

Proteaceae

Genre

Grevillea

Nom binominal

Grevillea robusta
A.Cunn. ex R.Br.

Classification phylogénétique

Ordre

Proteales

Famille

Proteaceae

 Retrouvez ce taxon sur Wikispecies

 Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grevillea_robusta

 

 


19) Hetaira : Podocarpus madagascariensis   ·

 

Podocarpus madagascariensis

From Wikipedia, the free encyclopedia

Podocarpus madagascariensis

Conservation status


Least Concern
 (IUCN 2.3)

Scientific classification

Kingdom:

Plantae

Division:

Pinophyta

Class:

Pinopsida

Order:

Pinales

Family:

Podocarpaceae

Genus:

Podocarpus

Species:

P. madagascariensis

Binomial name

Podocarpus madagascariensis
Baker

Podocarpus madagascariensis is a species of conifer in the Podocarpaceae family. It is found only in Madagascar.

[edit]References

§     Conifer Specialist Group 1998. Podocarpus madagascariensis. 2006 IUCN Red List of Threatened Species. Downloaded on 10 July 2007.

 

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Podocarpus_madagascariensis

 

Taxonomy [top]

Kingdom

Phylum

Class

Order

Family

PLANTAE

TRACHEOPHYTA

CONIFEROPSIDA

CONIFERALES

PODOCARPACEAE

 

Scientific Name:

Podocarpus madagascariensis

Species Authority:

Baker

Infra-specific Taxa Assessed:

See Podocarpus madagascariensis var. procerus

Assessment Information [top]

Red List Category & Criteria:

Lower Risk/least concern     ver 2.3

Year Assessed:

1998

Annotations:

Needs updating

Assessor/s:

Conifer Specialist Group

Justification:
The species as a whole was assessed as Lower Risk/least concern in 1998. Variety Podocarpus madagascariensis rotundus L. Laurent was assessed as Data Deficient in 2007. This variety is only known from Tsaratanana (Madagascar), but it is taxonomically perhaps doubtfully distinct and in need of revision.
This variety should not be confused with Podocarpus rotundus.

History:

1997

Rare (Walter and Gillett 1998)

Geographic Range [top]

Countries:

Native:

Madagascar

Habitat and Ecology [top]

Systems:

Terrestrial

 

Citation:

Conifer Specialist Group 1998. Podocarpus madagascariensis. In: IUCN 2011. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2011.1. <www.iucnredlist.org>. Downloaded on27 October 2011.

 

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Source : http://www.iucnredlist.org/apps/redlist/details/42518/0


20) Vivaona : Dilobeia thouarsii   ·

 

Code

PRO1

Classe

DICOTYLEDONES

Ordre

PROTEALES

Famille

Proteaceae

Nom scientifique

Dilobeia thouarsii

Nom commun

- Malagasy : Tavolohazo, tavolopika, riona, hazovao, hivao 
- Français : 
- Anglais :

Description

- Arbre de 8-15m et même jusqu'à 30 m de hauteur, 0,5-0,8 m de diamètre; à rameaux robustes 
- Ecorce : écailleuse, à tranche brun rouge ponctuée de taches noirâtres 
- Feuilles : insérées en hélice, groupées au sommet des rameaux; persistantes; à limbe coriace, glabrescent, vert brillant dessus, plus mât dessous, obcordiforme; en forme de coeur inversé 
- Inflorescences mâles : en épis composés, multiflores 
- Inflorescences femelles : en grappes simples, pédicellées 
- Fruit : drupacé, ellipsoïde, rarement globuleux 
- Graine : grosse; à cotylédons inégaux, charnus, huileux; à noyau osseux, lisse, peu résistant.

Habitat

- Forêt dense humide sempervirente; 500-1800 m d'altitude.

Période de floraison

- Octobre-mars.

Période de fructification

- Mars-octobre.

Répartition géographique

- Centre et Est de Madagascar 
Présente dans la région Alaotra Mangoro : Zahamena, Ambatondrazaka, Analamazaotra, Andasibe, Moramanga.

Utilisation

- Bois très dur résistant aux champignons et insectes : construction de maison, menuiserie, traverses de chemins de fer; mauvais bois de chauffe (fumée noire et âcre) 
- Huile contenue dans les cotylédons de la graine : comestible.

Statut et mesure de conservation

- Espèce endémique 
- IUCN : aucun.

Menaces

Principales menaces : dégradation ou perte de l'habitat par déforestation ou feux de végétation; surexploitation à des fins commerciales.

Source

- Bosser, J., Rabevohitra, R. 1991. Flore de Madagascar et des Comores. 57ème famille, Protéacées : 50-55.

 

Source : http://www.pnae.mg/ie/kit_region/alaotra_mangoro/flore/dilobeia_thouarsii.html
21) Vandrika : Craspidospermum verticillatum 
 ·

 

Craspidospermum verticillatum Bojer ex A.DC.

Protologue
Prodr. 8: 323 (1844).
Family
Apocynaceae 
Origin and geographic distribution
Craspidospermum verticillatum is endemic to Madagascar.
Uses
The leaves and bark of Craspidospermum verticillatum are often used in traditional medicine to treat pulmonary diseases as a tonic, antitussive and expectorant. After-effects of syphilis are treated with a decoction of the aerial parts. The wood is used as timber and is highly esteemed for construction. Craspidospermum verticillatum is therefore often cultivated around villages.
Properties
The leaves and bark contain the indole alkaloids methoxy-11-tabersonine, hydroxy-11-tabersonine, venalstonine,
Δ14-vincine and craspidospermine. These alkaloids show cerebro-vascular activity. The leaves also contain the alkaloid condylocarpine, which causes irritation in workers handling the leaves. Andranginine has also been isolated. The wood is moderately heavy, with an oven-dry density of about 780 kg/m3. It is recommended to kiln dry the wood at 41°C.
Botany
Tree up to 25 m tall, glabrous, with white latex in the branchlets, not in the bark; bole up to 50 cm in diameter; bark pale grey-brown, rather smooth, branches lenticellate. Leaves in whorls of 3–4, simple and entire; stipules absent; petiole (0–)5–25 mm long; blade narrowly elliptical to obovate, 4–14 cm × 2–6.5 cm, base cuneate, apex rounded or sometimes acute, leathery, pinnately veined with 10–20 pairs of conspicuous lateral veins. Inflorescence a very dense compound dichasium, 4–12 cm long, terminal and in the axils of the upper leaves, 1–4 together; peduncle 1–8.5 cm long; lower bracts leafy, others sepal-like. Flowers bisexual, regular, 5-merous; pedicel 0.5–3 mm long; sepals connate at base, ovate, apex obtuse or rounded; corolla with cylindrical tube 6–10 mm × 1–2 mm, widened around the anthers, lobes narrowly elliptical, 3–9 mm × 2–4 mm, apex rounded, erect to spreading, overlapping to the left, hairy inside with straight hairs directed downwards, white or pale pink, throat pink or dark red; stamens inserted 2–4 mm from the base of the corolla tube, deeply included; ovary superior, almost globose, 2-celled; pistil head with basal ellipsoid stigmatic part and oblong apex. Fruit an oblong woody capsule 3–6 cm × 1–2 cm, base and apex rounded, 2-valved, septicidal, wall c. 2 mm thick, many-seeded. Seeds flat, obliquely elliptical, c. 12 mm long, dark brown, ciliate with irregularly coherent, fin-like hairs 1–2 mm long, minutely papillose.
Craspidospermum comprises only a single species. It is characterized by its whorled leaves and capsular fruits.
Ecology
Craspidospermum verticillatum occurs in rain forest up to 1800 m altitude.
Genetic resources and breeding
Craspidospermum verticillatum has been harvested on a large scale for its timber, and to avoid genetic erosion it should be planted on a much larger scale for timber purposes.
Prospects
Craspidospermum verticillatum will remain a medicinal plant of only local importance. Its value and potential as cultivated timber tree need further research.
Major references
• Boiteau, P. & Allorge-Boiteau, L., 1993. Plantes médicinales de Madagascar. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 135 pp.
• Gurib-Fakim, A. & Brendler, T., 2004. Medicinal and aromatic plants of Indian Ocean Islands: Madagascar, Comoros, Seychelles and Mascarenes. Medpharm, Stuttgart, Germany. 568 pp.
• Kan Fan, C., Das, B.C., Husson, H.P. & Potier, P., 1974.
Plantes malgaches. XV. Alcaloides de Craspidospermum verticillatum var. petiolare (Apocynacées): andrangine ou (+)epoxy-14,15-nor-1-vallesamidine (1). Bulletin de la Société Chimique de France 12: 2839–2841.
• Leeuwenberg, A.J.M., 1997. Craspidospermum Boj. ex A. DC., Gonioma E. Mey., Mascarenhasia A. DC., Petchia Livera, Plectaneia Thou., and Stephanostegia Baill. In: Leeuwenberg, A.J.M. (Editor). Series of Revisions of Apocynaceae 44. Wageningen Agricultural University Papers 97–2. Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 124 pp.
• Markgraf, F., 1976. Apocynaceae. Flore de Madagascar et des Comores, famille 169. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 318 pp.
Other references
• Debray, M., Jacquemin, H. & Razafindrambao, R., 1971. Contribution à l’inventaire des plantes médicinales de Madagascar. Travaux et Documents No 8. ORSTOM, Paris, France. 150 pp.
• Kan Fan, C., Das, B.C., Potier, P., Le Men, J. & Boiteau, P., 1968. Plantes Malgaches. I. Etude des alcaloides de Craspidospermum verticillatum Boj. ex DC., Apocynacées. Annales Pharmaceutiques Françaises 26(7): 577–582.
• Kan Fan, C., Besselièvre, R., Cave, A., Das, B.C. & Potier, P., 1971. New alkaloids of Craspidospermum verticillatum (Apocynaceae): 14-delta-epi-16-vincine. Comptes Rendus Hebdomadaires des Séances de l'Académie des Sciences, série C, Sciences Chimiques 272(16): 1431–1434.
• Kan Fan, C., Husson, H.P. & Potier, P., 1976. Plantes Malgaches XVI. La craspidospermine, nouvel alcaloide de Craspidospermum verticillatum verticillatum (Apocynaceae). Bulletin de la Société Chimique de France 7–8: 1227–1228.
• Riche, C. & Pascard Billy, C., 1979. Structure and stereochemistry of indole alkaloids Part 4: structure of andranginine. Acta Crystallographica Section B. Structural Crystallography and Crystal Chemistry 35(3): 666–669.
• Schatz, G.E., 2001. Generic tree flora of Madagascar. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 477 pp.
• Simpson, W.T., 1996. Method to estimate dry-kiln schedules and specific groupings: Tropical and temperate hardwoods. Research paper FPL-RP-548, Forest Products Laboratory, Forest Service, Department of Agriculture, Madison WI, United States.
57 pp.
Author(s)

A. de Ruijter
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands



Editors

G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

A. Gurib-Fakim
Faculty of Science, University of Mauritius, Réduit, Mauritius

Associate editors

C.H. Bosch
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

M.S.J. Simmonds
Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, Surrey TW9 3AB, United Kingdom

R. Arroo
Leicester School of Pharmacy, Natural Products Research, De Montfort University, The Gateway, Leicester LE1 9BH, United Kingdom

A. de Ruijter
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

General editors

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

L.P.A. Oyen
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands


Correct citation of this article:
de Ruijter, A., 2006. Craspidospermum verticillatum Bojer ex A.DC. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editors).
Prota 11(1): Medicinal plants/Plantes médicinales 1. [CD-Rom]. PROTA, Wageningen, Netherlands.

 

Source : http://database.prota.org/PROTAhtml/Craspidospermum%20verticillatum_En.htm

 

Voir aussi “Précis de matière médicale malgache”, par Pierre Boiteau :

http://www.madadoc.mg/9907_F62%20BOI.pdf


22) Hazotokana : Brachylaena ramiflora   ·

 

Brachylaena ramiflora (DC.) Humbert

Protologue
Mém. Soc. Linn. Normandie 25: 54 (1923).
Famille
Asteraceae (Compositae) 
Origine et répartition géographique
Brachylaena ramiflora se rencontre aux Comores et dans l’est et le centre de Madagascar.
Usages
Le bois, que l’on appelle “hazotokana” à Madagascar et “m’gou” aux Comores, sert surtout de montants dans la construction des maisons, de piliers pour les ponts, de menuiseries extérieures, de traverses de chemin de fer, de poteaux de clôtures, d’essieux de roue, de mortiers et de poignées. Il convient pour la construction navale, les châssis de véhicules, les articles de sport et les instruments de musique. Il peut être utilisé pour le revêtement de sols, la sculpture et le tournage, mais sa tendance à se fendre et ses taux de retrait élevés le rendent moins indiqué à ces usages. Aux Comores, le bois est utilisé pour la menuiserie et les meubles.
En médecine traditionnelle, la décoction de feuilles et parfois d’écorce sert contre le paludisme, les maux d’estomac, la blennorragie, la constipation et d’autres douleurs intestinales, les maladies artérielles, la toux et les rhumes, pour ses vertus vermifuges et, en mélange avec d’autres plantes, pour traiter le diabète. On prête aux décoctions de feuilles des propriétés stimulantes et aphrodisiaques. Le bois est utilisé pour soigner l’épilepsie.
Production et commerce international
Le bois de Brachylaena ramiflora est utilisé sur place aux Comores et à Madagascar et rarement vendu sur le marché international des bois d’œuvre.
Propriétés
Le bois de cœur, jaune doré à brun verdâtre pâle, fonce à l’exposition pour prendre une teinte brun jaunâtre, et se démarque distinctement de l’aubier, blanchâtre, de 4–6 cm de large. Le fil est droit à contrefil, le grain est fin et régulier.
C’est un bois lourd, d’une densité d’environ 890–1060 kg/m³ à 12% d’humidité. Débité en petites dimensions, il sèche assez rapidement à l’air et ne subit que peu de dégradation. Les planches de 2,5 cm d’épaisseur mettent 3–4 mois à sécher à l’air jusqu’à 25% d’humidité ; les planches de 4 cm d’épaisseur sèchent en 10–11 mois. Il arrive que les grumes et les grumes sciées sur quartier se fendent en cours de séchage. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont élevés : de 5, 2–7,7% radialement et de 7,3–11,3% tangentiellement. Une fois sec, le bois présente souvent un mouvement considérable en service.
Le bois est dur mais plus ou moins friable et fissile. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 110–189(–245) N/mm², le module d’élasticité de 14,500–18,630 N/mm², la compression axiale de 70–95 N/mm², le cisaillement de 5,5–10,5 N/mm², le fendage de 13–20 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 6,0–11,5.
Il est difficile à scier et à travailler ; il nécessite une énergie considérable, mais son effet d’usure sur les lames de coupe et les dents de scie est modéré. Un angle de coupe de 10–15° est recommandé au rabotage. Le bois prend un beau fini et une surface lisse, et l’emploi d’un apprêt est inutile. Le vissage et le clouage sont difficiles et nécessitent un pré-perçage car le bois se fend facilement. Il se prête bien au vernissage et au cirage, mais il est difficile à coller et à peindre. C’est un bois très durable dont la durée de vie en service en extérieur est de 25–50 ans. Il est très résistant à tous les insectes et aux attaques fongiques. Le bois de cœur est extrêmement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.
Des extraits de feuilles ont montré une activité prononcée in vitro contre Plasmodium falciparum. La substance active isolée est l’onopordopicrine 3. Ce composé a également montré une activité cytotoxique, antibactérienne et antifongique. L’extrait à l’éthanol a également manifesté une activité anti-ulcéreuse. Dans des essais, les extraits ne se sont pas avérés particulièrement toxiques.
Plusieurs triterpénoïdes et 2 esters de triterpènes ont été isolés des petites ramilles. Tous ces composés ont montré une faible cytotoxicité contre des lignées de cellules humaines du cancer de l’ovaire.
Description
Arbre semi-caducifolié, dioïque, de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut ; tronc dépourvu de branches sur une hauteur pouvant atteindre 10 m, atteignant 60(–140) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce profondément fissurée longitudinalement, liégeuse, gris pâle, écorce interne mince, brune ; jeunes ramilles densément couvertes de poils courts grisâtres. Feuilles disposées en spirale, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–3 cm de long ; limbe elliptique à ovale ou obovale, de 3–20 cm × 2–7 cm, cunéiforme à arrondi à la base, courtement acuminé à arrondi ou aigu à l’apex, papyracé à légèrement coriace, glabre au-dessus, plus ou moins à poils courts et glanduleux blanchâtres à grisâtres ou jaunâtres au-dessous, pennatinervé à 5–11 paires de nervures latérales. Inflorescence : capitules obconiques de 5–12 mm de long, à 14–28 fleurs, habituellement groupés à l’aisselle des feuilles tombées ; bractées involucrales en plusieurs séries, glabres à garnies de poils courts, vertes. Fleurs unisexuées, 5-mères ; corolle jaune blanchâtre à jaune verdâtre, à tube cylindrique ; corolle des fleurs mâles à lobes récurvés atteignant 2,5 mm de long, étamines exsertes à anthères blanchâtres soudées, et ovaire rudimentaire ; corolle des fleurs femelles à lobes atteignant 0,5 mm de long, ovaire infère et long style mince à 2 branches à l’apex. Fruit : akène cylindrique de 1,5–2,5 mm de long, glanduleux, surmonté d’un pappus de nombreuses soies de 3–8,5 mm de long, contenant 1 graine.
Autres données botaniques
Le genre Brachylaena comprend environ 11 espèces et est présent dans l’est et le sud du continent africain et à Madagascar. Madagascar compte 5 espèces, toutes endémiques sauf Brachylaena ramiflora que l’on trouve également aux Comores. Le bois de certains autres Brachylaena spp. a des usages similaires à celui deBrachylaena ramiflora.
Brachylaena merana (Baker) Humbert est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–40) m de haut dont le fût atteint 60(–100) cm de diamètre, répandu à Madagascar en forêt pluviale ainsi qu’en forêt décidue et en ripisylve, jusqu’à 2000 m d’altitude. Le bois est apprécié pour la construction, la menuiserie et les traverses de chemin de fer. Il servait jadis pour les tombes traditionnelles. La décoction de feuilles est employée en médecine traditionnelle pour traiter les affections pulmonaires et gastriques, et pour ses vertus toniques et apéritives.
Brachylaena microphylla Humbert est un petit arbre atteignant 12 m de haut dont le fût atteint 35 cm de diamètre, présent dans le sud de Madagascar en forêt sèche et en savane arbustive, jusqu’à 1600 m d’altitude. Le bois est parfois utilisé en construction. Il a été exporté vers l’Inde comme substitut du santal (Santalum album L.) où on l’utilisait dans les cérémonies de crémation rituelles.
Brachylaena perrieri (Drake) Humbert est un petit arbre atteignant 10 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent dans l’ouest et le centre de Madagascar en forêt décidue jusqu’à 1000 m d’altitude. Le bois est utilisé pour faire des poteaux destinés aux clôtures. La décoction de feuille sert en médecine traditionnelle à soigner les affections hépatiques, et pour ses vertus toniques et apéritives.
Brachylaena stellulifera Humbert est un petit arbre atteignant 15 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent à l’ouest de Madagascar en forêt décidue. Il n’a pas d’usages répertoriés.
Trois variétés ont été distinguées chez Brachylaena ramiflora : var. ramiflora, qui est largement répartie au-dessus de 500 m d’altitude à Madagascar, var. bernieri (Baill.) Humbert, caractérisée par des fleurs femelles un peu plus grosses et présent en forêt humide en dessous de 200 m d’altitude dans l’est de Madagascar, et var.comorensis Humbert, qui se caractérise par des feuilles s’amenuisant en un apex relativement long, et qui reste limitée à la forêt humide aux Comores.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (36 : epaississements spiralés présents dans les éléments vasculaires) ; (37 : epaississements spiralés dans tout le corps des éléments vasculaires) ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; (42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm) ; 49 : 40–100 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur. Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses. Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 90 : cellules de parenchyme fusiformes ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale. Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm. Structure étagées : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés).
(E. Ebanyenle, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)
Croissance et développement
Les feuilles tombent en général vers la fin de la saison sèche ou au début de la saison des pluies, simultanément à l’apparition des nouvelles feuilles. Les capitules floraux se développent à la fin de la saison des pluies, en mai–juin. Les fleurs s’ouvrent habituellement en septembre–octobre. Les abeilles et les mouches butinent le pollen des capitules mâles et peuvent servir de pollinisateurs lorsqu’elles vont sur des arbres à fleurs femelles, qui ne produisent pas de pollen mais ont la même apparence. Après la floraison, la fructification est très rapide. Les fruits avec leurs pappus poilus sont disséminés par le vent.
Ecologie
Brachylaena ramiflora est généralement présent en forêt pluviale jusqu’à 2000 m d’altitude. Des individus isolés peuvent persister dans une végétation secondaire grâce à leur écorce liégeuse qui les rend résistants aux incendies et parce qu’après la coupe, l’arbre peut développer des rejets.
Gestion
En général chez Brachylaena ramiflora on trouve des arbres de grande taille disséminés dans la forêt. Dans les années 1950, on a dénombré en moyenne 2–3 arbres exploitables à l’ha dans les forêts malgaches.
Récolte
Traditionnellement, l’abattage des arbres destinés à la construction se pratique avant la floraison.
Rendements
Un arbre ne produit habituellement que 1 m³ de bois exploitable environ.
Traitement après récolte
Le bois est immergé dans l’eau pendant environ un an avant d’être employé selon la tradition pour les essieux de chariot.
Ressources génétiques
Rien n’indique que Brachylaena ramiflora soit menacé actuellement, bien que la destruction des forêts en cours dans de nombreuses régions de Madagascar et son exploitation sélective puissent constituer des menaces dans un proche avenir. Une évaluation du statut actuel de cette espèce est nécessaire.
Perspectives
Brachylaena ramiflora est une source de bois de construction durable ayant une valeur locale. Dans la nature, sa croissance est probablement médiocre, comme c’est le cas pour d’autres Brachylaena spp., et cela constitue une sérieuse restriction à l’exploitation durable des peuplements naturels. On ne dispose pas d’informations sur les arbres des plantations, mais il est recommandé de mener des recherches car les taux de croissance pourraient être plus acceptables avec des conditions favorables et une gestion appropriée.
Les résultats préliminaires des études pharmacologiques sont prometteurs et justifient un approfondissement des recherches dans le cadre de la mise au point de médicaments.
Références principales
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• CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1955. Hazotokana. I. - Fiche botanique et forestière. Bois et Forêts des Tropiques 40: 13–16.
• Guéneau, P., Bedel, J. & Thiel, J., 1970–1975. Bois et essences malgaches. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 150 pp.
• Parant, B., Chichignoud, M. & Rakotovao, G., 1985. Présentation graphique des caractères des principaux bois tropicaux. Tome 5. Bois de Madagascar. CIRAD, Montpellier, France. 161 pp.
• Rakotovao, G., Rabevohitra, R., Gerard, J., Détienne, P. & Collas de Chatelperron, P., en préparation. Atlas des bois de Madagascar. FOFIFA-DRFP, Antananarivo, Madagascar.
• Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
• Sallenave, P., 1971. Propriétés physiques et mecaniques des bois tropicaux. Deuxième supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 128 pp.
• Widodo, S.H., 2001. Crescentia L. In: van Valkenburg, J.L.C.H. & Bunyapraphatsara, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 12(2): Medicinal and poisonous plants 2.
Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 191–194.
Autres références
• Boiteau, P., 1986. Médecine traditionnelle et pharmacopée. Précis de matière médicale malgache. Agence de coopération culturelle et technique, Paris, France. 141 pp.
• Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.
• Chaturvedula, V.S., Schilling, J.K., Miller, J.S., Andriantsiferana, R., Rasamison, V.E. & Kingston, D.G., 2002. Two new triterpene esters from the twigs of Brachylaena ramiflora from the Madagascar rainforest. Journal of Natural Products 65(8): 1222–1224.
• Debray, M., Jacquemin, H. & Razafindrambao, R., 1971.
Contribution à l’inventaire des plantes médicinales de Madagascar. Travaux et Documents No 8. ORSTOM, Paris, France. 150 pp.
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• Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
• Rafidiarison, H.M., 2002. Contribution à l’étude d’une plante endémique de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 118 pp.
• Rakotoarizah, V.N., 2003. Essais d’isolement de principes actifs de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude en vue d’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 57 pp.
• Rasoanaivo, P., Ratsimamanga-Urverg, S., Ramanitrahasimbolo, D., Rafatro, H. & Rakoto-Ratsimamanga, A., 1999. Criblage d’extraits de plantes de Madagascar pour recherche d’activité antipaludique et d’effet potentialisateur de la chloroquine. Journal of Ethnopharmacology 64: 117–126.
• Sallenave, P., 1964. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux. Premier supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 79 pp.
• Schatz, G.E., 2001. Generic tree flora of Madagascar. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom.
477 pp.
Sources de l’illustration
• Beentje, H.J., 2000. The genus Brachylaena (Compositae: Mutisieae). Kew Bulletin 55(1): 1–41.
• Humbert, H., 1962. Composées (Compositae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 189, tome 2. Firmin-Didot et cie., Paris, France. pp. 339–622.
Auteur(s)

S. Rakotonandrasana
Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar

V. Rasamison
Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar



Editeurs

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C 105 / D (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cédex 5, France

A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Editeurs associés

E.A. Obeng
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

 

Editeurs traduction française

M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Agropolis International, Avenue Agropolis, F-34394 Montpellier, Cédex 5, France

J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands


Citation correcte de cet article:
Rakotonandrasana, S. & Rasamison, V., 2010. Brachylaena ramiflora (DC.) Humbert. [Internet] Fiche de Protabase. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://database.prota.org/recherche.htm>. Visité le 27 octobre 2011.

 

Description : Carte de répartition 


Description : http://database.prota.org/dbtw-wpd/protabase/Photfile%20Images/Linedrawing%20Brachylaena%20ramiflora.gif

1, partie de rameau avec capitules floraux mâles ; 2, capitule floral mâle ; 3, branche avec capitules floraux femelles ; 4, capitule floral femelle ; 5, fruit sans pappus.
Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman


Source : http://database.prota.org/dbtw-wpd/exec/dbtwpub.dll?ac=qbe_query&bu=http://database.prota.org/recherche.htm&tn=protab~1&qb0=and&qf0=Species+Code&qi0=Brachylaena+ramiflora&rf=AfficherWeb

 


23) Herehitsika : Weinmannia rutenbergiana   ·

 

Plusieurs références sur Internet.

Mais peu ou pas de documentation précise => à compléter.

 

1.            [PDF] 9934_K 50 MAD 850.pdf - madadoc

www.madadoc.mg/9934_K%2050%20MAD%20850.pdf

Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Version HTML
Lalona 
Weinmannia minutiflora, W. rutenbergiana, W. sp. Lampivahatra voix;. Lendemï Anthocleista madagascariensis. Lintanina voir. Longotra Cryptocarya sp. ...

2.            eFlora Search Page

www.efloras.org/browse.aspx?flora_id... - Traduire cette page

16064 records – 250086661, Wahlenbergia rutenbergiana = Gunillaea emirnensis ...250085034, Weinmannia hildebrandtii ... 250074043, Weinmannia integrifolia ...

3.            Discover Life

www.discoverlife.org/mp/20q?...Weinmannia... - Traduire cette page

Search results for "Weinmannia rutenbergii" ... non Nees 1845;Lejeunea grata;Lejeunea kindbergii;Lejeunea rutenbergiana;Lejeunea rutenbergii;Lejeunea ...

 


24) Lalona : autre Weinmannia   ·

 

Oui, mais lesquels ? Weinmannia hildebrandtii, Weinmannia minutiflora, Weinmannia Bojeriana ?

 

A vérifier et compléter.

 


25) Voandrozana : Sarcolaena   ·

 

Est-ce le Sarcolaena eriophora (SARCOLAENACEAE) ?

A vérifier et compléter.

 

Si, oui:

 

Sarcolaena eriophora

From Wikipedia, the free encyclopedia

Sarcolaena eriophora

Conservation status


Least Concern
 (IUCN 3.1)

Scientific classification

Kingdom:

Plantae

(unranked):

Angiosperms

(unranked):

Eudicots

(unranked):

Rosids

Order:

Malvales

Family:

Sarcolaenaceae

Genus:

Sarcolaena

Species:

S. eriophora

Binomial name

Sarcolaena eriophora
Thouars

Synonyms

Sarcolaena eriophpra Thouars

Sarcolaena eriophora is a species of plant in the Sarcolaenaceae family. It is endemic to Madagascar. Its natural habitats are subtropical or tropical moist lowland forests and sandy shores. It is threatened by habitat loss.

References

§     Ludovic, R. 2004. Sarcolaena eriophora. 2006 IUCN Red List of Threatened Species. Downloaded on 23 August 2007.

 

Souce : http://en.wikipedia.org/wiki/Sarcolaena_eriophora

 

Taxonomy [top]

Kingdom

Phylum

Class

Order

Family

PLANTAE

TRACHEOPHYTA

MAGNOLIOPSIDA

MALVALES

SARCOLAENACEAE

 

Scientific Name:

Sarcolaena eriophora

Species Authority:

Thouars

Synonym/s:

Sarcolaena eriophpra Thouars

Assessment Information [top]

Red List Category & Criteria:

Least Concern     ver 3.1

Year Assessed:

2004

Assessor/s:

Ludovic, R.

Reviewer/s:

Birkinshaw, C., Lowry, P.P., Rajeriarison, C. & Randrianasolo, A. (Madagascar Plants RLA)

Justification:
Although this species has a large distribution range and is abundant, it is under pressure from uncontrolled fires.

Geographic Range [top]

Range Description:

Toliary: Mandena; Antananarivo: Ambohitantely; Toamasina: Analamazaotra, Zahamena. Extent of occurrence: 80,177 km², area of occupancy: 6,585 km². 

Abundance: 17,058 mature individuals.
Number of subpopulations: 10; number of subpopulations in protected areas: 3.

Countries:

Native:

Madagascar

Population [top]

Population Trend:

 Decreasing

Habitat and Ecology [top]

Habitat and Ecology:

Littoral and mid- elevation evergreen humid forest.

Systems:

Terrestrial

Threats [top]

Major Threat(s):

Habitat loss of shifting agriculture and uncontrolled annual fires. Utilized as fuelwood.

Conservation Actions [top]

Conservation Actions:

Included in protected areas: Ambohitantely Special Reserve, Analamazaotra Special Reserve, Zahamena Special Reserve.

 

Citation:

Ludovic, R. 2004. Sarcolaena eriophora. In: IUCN 2011. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2011.1. <www.iucnredlist.org>. Downloaded on 27 October 2011.

 

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Arbres et arbustes plantés sur les Hauts Plateaux

 

26) Populus deltoides Marshall, peuplier

 

A compléter.

 

 


27) Fraximus chinensis Roxb., frène

 

A compléter.


28) Ligustrum lucidum Ait., troëne / troène   · ( ?)

 

Ou troène du Japon ou troène à feuilles brillantes.

 

Petit arbre buissonnant à feuilles luisantes vertes produisant des panicules de petites fleurs blanches, suivies de fruits bleu-noir.

 

Il peut atteindre 10 mètres. Ses feuilles persistantes, vert brillant aux nervures saillantes, mesurent une dizaine de cm en moyenne.

 

A ne pas confondre avec le petit troène de Ceylan (Ligustum robustrum), une peste végétale à Madagascar.

 

Cette espèce présente des feuilles allongées et pointues de couleur vert foncé. L'avantage de cet arbuste persisistant est qu'il peut être utilisé en haie taillé ou en haie libre.

http://www.truffaut.com/conseils/encyclopedie-plantes/fiche-plante_plantes-haie_ligustrum-lucidum/type_plante/9/id_plante/7025.html

 

Arbuste de taille moyenne, aux rameaux souples, cultivé pour sa floraison très parfumée, et son intérêt en tant que plante de haie.

http://www.jardiland.com/vente-en-ligne/pepiniere/856-ligustrum-lucidum.html

 

Exposition au soleil ou à mi-ombre. Sol ordinaire, pauvre, pas trop sec à frais. Rustique, au moins jusqu'à -20°C.
Feuillage persistant. Port Buissonnant. Intérêt estival, automnal. Toxique.

Ligustrum lucidum

 Ligustrum lucidum

Ligustrum lucidum

Classification classique

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Sous-classe

Asteridae

Ordre

Scrophulariales

Famille

Oleaceae

Genre

Ligustrum

Nom binominal

Ligustrum lucidum
W.T.Aiton, 1810

Classification phylogénétique

Ordre

Lamiales

Famille

Oleaceae

 

 

 

A compléter.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligustrum_lucidum  
29) Jatropha curcas

 

Jatropha curcas (ou Curcas curcas) est une espèce d'arbuste de la famille des Euphorbiaceae originaire du Brésil.

Sa graine, parfois appelée noix des Barbades (Barbados nut en anglais), contient 27 à 40 % d’une huile appelée huile de jatropha. Cette graine toxique est utilisée dans la médecine traditionnelle, en Afrique, dans l'alimentation du bétail et dans la fabrication du savon de Marseille.

Plus récemment, son usage pour produire des agrocarburants s'est développé, notamment en Inde, ce qui lui vaut le surnom de "or vert du désert".

Le Jatropha pousse en climat tropical à sub-tropical. Par ses racines fortes et profondes, ainsi que par son tronc à caudex qui constitue un réservoir d’eau, Jatropha est capable de résister à des périodes de sécheresse prolongée. Il ne nécessite aucun entretien particulier mais, pour bien fructifier, a besoin d'au moins 400 à 600 mm de précipitations annuelles. La plante supporte mal une précipitation supérieure à 2000 mm. Elle peut commencer à produire au bout d’un an.

Il faut 12 mois pour obtenir une plante adulte à partir de graines ou 9 mois à partir d'une bouture mais le pourghère atteint sa pleine productivité en 3 ou 4 ans selon la nature du sol et le climat. La plante vit plus de 50 ans2.

La culture du Jatropha requiert une préparation du sol lorsque l'horizon superficiel est induré (trou ou saillie de sous-solage d'au moins 30cm de profondeur), ni pesticides et autres produits polluants (grâce à ses qualités insecticides et fongicides). Son énorme avantage est de ne pas rentrer en compétition avec les cultures vivrières car son huile n'est pas alimentaire et il s'adapte aux sols arides ou semi-arides impropres à la plupart des cultures vivrières.

Un hectare peut permettre la culture de 1.500 à 2.500 pieds de jatropha et chaque arbre adulte donne entre 2 et 6 kg de graines par an généralement en deux fructifications selon le cultivar utilisé et la richesse du sol. 5 kilos de fruits donnent 1 litre de bio-carburant. On peut donc espérer entre 600 et 1800 litres d'huile à l'hectare.

La coque séchée des graines est combustible et peut remplacer le bois de feu, ce qui constituerait une solution à la déforestation en milieu rural.

En monoculture, la pression des ravageurs augmente. Il existe un risque élevé de pertes, allant jusqu’à la perte totale, par exemple par les criquets. L'espèce peut être attaquée par Lagocheirus undatus, Panthomorus femorauts, Leptoglossus zonatus, Pachycoris torridus et Nezara viridula.

La multiplication du Jatropha se fait par semis ou par bouture qui donne de bons résultats. Ce dernier mode de multiplication a aussi l’avantage que la plante grandit plus rapidement et donne des fruits plus tôt. Le semis produit une racine pivotante plus adaptée aux besoins de la protection anti-érosive.

Les premières expériences tendent à démontrer que, sur les sols pauvres de savane, la plante démarre bien après un brulis et plus difficilement après une culture vivrière.

La multiplication par semis donne des résultats très variables en termes de productivité. C'est pourquoi on constate beaucoup d'échecs liés à une faible productivité sur des plantations issues d'un semis. Pour créer une plantation de Jatropha, il est conseillé de passer par une étape intermédiaire de sélection et de multiplication végétative des plants sélectionnés

Cette plante ne produisant que quelques fruits par branches (entre 10 et 20), il convient de la conduire en multicaulie pour augmenter la production. A cette fin il est conseillé de procéder à un étêtage à la fin de la première saison sèche afin de stimuler la ramification précoce.

En dehors de cette production d’huile végétale, le jatropha produit également, en situation de stress (notamment hydrique, mais aussi en cas de blessure ou de taille trop sévère de la plante), la curcine (ou curcasine), une toxalbumine très active, substance très toxique proche de la ricine, bloquant l’activité de synthèse ribonucléique (destruction partielle des codons messagers de l’ARN, ce qui conduit au blocage complet de l’activité cellulaire puis à sa mort rapide) ; cette propriété est utilisée en médecine comme agent antitumoral.

On retrouve des traces de cette puissante toxine dans l’huile végétale (extraite de ses graines), qui est donc impropre à la consommation normale humaine ou animale. La préparation de l’huile ou du diester expose aussi le préparateur à ce produit toxique. Traditionnellement, les graines étaient concassées et broyées, avant d'être brassées en pâte épaisse dans l’eau, pour être ensuite fortement pressées pour extraire cette toxine (qui était parfois utilisée pour confectionner des poisons utilisés sur des armes de guerre, pour la chasse, ou encore dispersée dans les lacs ou les rivières pour la pêche). L'huile était séparée après filtration pour la préparation d'onguents médicinaux antiseptiques pour soigner les blessures infectées, mais la farine résiduelle reste trop toxique pour l'alimentation humaine.

L’arbre

Ses fruits

Ses graines

Machine à extraire de l'huile.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jatropha_curcas

 


30) Jatropha  gossypifolia

 

A compléter.


31) Erythrina abyssinica DC.

 

Erythrina abyssinica Lam. ex DC. (ou Arbre de corail d'Abyssinie)

Protologue
Prodr. 2: 413 (1825).
Family
Papilionaceae (Leguminosae - Papilionoideae, Fabaceae) 
Chromosome number
2n = 42
Synonyms
Erythrina tomentosa R.Br. ex A.Rich. (1847).
Vernacular names
Red-hot-poker tree, lucky bean tree, flame tree, Abyssinian coral tree (En). Arbre de corail d’Abyssinie (Fr). Mjafari, mlungu, mbamba ngoma, mwamba ngoma (Sw).
Origin and geographic distribution
Erythrina abyssinica is widespread from Sudan and Ethiopia south to Angola, Zimbabwe and Mozambique. It has been introduced as an ornamental in Mauritius and various places in tropical Asia and Central America.
Uses
Erythrina abyssinica is a veritable multipurpose tree. The wood is commonly used for making carvings, stools, drums, mortars, beehives, tool handles, brake blocks and floats for fishing nets, and sometimes also in house construction; wood from the roots is used for making walking sticks. The wood serves as firewood; it smoulders readily without flaming and keeps smouldering for long periods.
The tree is recommended for soil conservation programmes, for erosion control, and for use as green manure. It is the main planted shade tree for coffee in Ethiopia. It is extensively used as a live fence around homesteads, and is also planted as an ornamental. The flowers provide nectar and pollen for bees at the end of the dry season, strengthening bee colonies in this difficult period. The bark is sometimes used as a brown dye for textiles and the sap gives a red colour. Cork from the bark is used as floats for fishing nets. The leaves are eaten by sheep and goats. The seeds are locally popular for making curios and necklaces.
Erythrina abyssinica is well known as a medicinal plant. The bark is most commonly used in traditional medicine, to treat snakebites, malaria, sexually transmittable diseases such as syphilis and gonorrhoea, amoebiasis, cough, liver inflammation, stomach-ache, colic and measles. Roasted and powdered bark is applied to burns, ulcers and swellings. The liquid from crushed bark of green stems is used to cure conjunctivitis caused by Chlamydia trachomatis (trachoma), whereas bark sap is also drunk as an anthelmintic. The bark is also applied against vomiting. Pounded flowers serve to treat dysentery. A maceration of the flower is drunk as an abortifacient, and applied externally to treat earache. Roots are taken to treat peptic ulcers, epilepsy, malaria, blennorrhagia and schistosomiasis. Leaves are taken to treat peptic ulcers; they are also used for treatment of diarrhoea. A leaf decoction serves as an emetic. Leaves are applied externally to wounds and painful joints; they are also applied to treat skin diseases in cattle. Fruit extracts are taken to treat asthma and meningitis.
Properties
The wood is lightweight and soft. It is greyish white, sometimes with shades of red. The grain is usually straight, texture coarse. The wood is easy to work, but planed surfaces may be woolly. It does not split when nailed, but the nail-holding capacity is poor. It is not durable and is prone to fungal and wood-borer attacks; however, it is moderately resistant to termites.
In a test in Ethiopia it was concluded that leafy twigs can effectively serve as a cheap source of protein supplement for low-quality diets during the dry season for resource-poor farmers with stall-fed sheep and goats. As a general-purpose fodder it is less suitable, as the palatability of the leaves to sheep is rather poor.
Several compounds exhibiting a broad spectrum antimicrobial activity have been isolated from the root bark. A crude extract of the root bark showed antiplasmodial activity against Plasmodium falciparum; flavonoids and isoflavonoids are the active compounds. Stem bark extracts also showed antiplasmodial activity, including activity against chloroquine-resistant strains of Plasmodium falciparum, and flavonoids have been isolated as active ingredients. Seeds contain a curare-like poison.
Description
Deciduous, small tree up to 12(–15) m tall; bole usually short, stout, up to 60 cm in diameter, usually armed with woody knobs; bark thick, corky, deeply fissured, yellowish brown, exuding a brown, gummy sap; crown rounded, with thick, spreading, somewhat twisted branches; twigs armed with strong curved prickles, initially densely hairy, glabrescent. Leaves alternate, 3-foliolate; stipules lanceolate, caducous; petiole 6–20 cm long, often prickly, rachis 3–8 cm long, petiolules 0.5–1 cm long; leaflets broadly ovate to rhombic or almost circular, 2.5–20 cm × 2.5–21 cm, cordate to rounded or truncate at base, obtuse to notched at apex, densely hairy especially below, 3-veined from the base, veins sometimes with prickles. Inflorescence an axillary or terminal, pyramidal, dense, erect false raceme up to 20 cm long; peduncle 2–20 cm long; bracts up to 9 mm long, soon caducous. Flowers bisexual, papilionaceous; pedicel 2–6 mm long; calyx cylindrical to spindle-shaped, split at one side, tube 0.5–2 cm long, densely hairy, lobes elliptical to linear, 0.5–6 cm long; corolla orange-red to scarlet red, standard elliptical to obovate, 3–5 cm × 1–1.5 cm, wings 7–11 mm × 4–6 mm, keel petals free, 5–6 mm × 3–4 mm; stamens 10, fused but 1 almost free; ovary superior, narrowly cylindrical-oblong, stiped, 1-celled, style long, incurved. Fruit a linear-oblong pod 4–16 cm × 1–2.5 cm, markedly constricted between the seeds, brown to black, usually hairy, opening by 2 valves, 1–10-seeded. Seeds ellipsoid, 6–12 mm long, bright red with area around the hilum black.
Other botanical information
Erythrina comprises approximately 120 species: about 30 in continental Africa, 6 in Madagascar, 70 in tropical America and 12 in tropical Asia and Australia.
Erythrina latissima E.Mey. from Botswana, Zimbabwe, Mozambique, eastern South Africa and Swaziland closely resembles Erythrina abyssinica, but has larger leaflets, flowers and seeds. Its wood is undoubtedly used for similar purposes. In traditional medicine the powdered bark of Erythrina latissima is applied to wounds. The effectiveness is supported by pharmacological research, which showed the presence of antimicrobial flavonoids.
Erythrina burttii Baker f. is a small tree up to 15 m tall restricted to Kenya and Tanzania. Its wood is used for stools and camel bells and as fuelwood. The leaves are used for making a tea. The seeds are used in traditional medicine to treat throat pain, and in veterinary medicine to treat cough in camels. Stem bark extracts showed in-vitro antifungal and antibacterial activities, with flavonoids as the active principles.
Erythrina melanacantha Harms is a small to medium-sized tree up to 20 m tall, occurring in Ethiopia, Somalia, Kenya, Tanzania and Socotra (Yemen). The wood is used to make headrests, stools, jugs, cups and pots. In Ethiopia the roots have been used as famine food and they are a source of potable water. Erythrina melanacantha is browsed by livestock and is occasionally planted as ornamental. Its fruits are eaten in Ethiopia.
Erythrina sacleuxii Hua is a small to medium-sized tree up to 25 m tall, known from Kenya and Tanzania. The wood is used for making headrests and mortars. It also serves as fuelwood and for charcoal making. The tree is planted as an amenity and roadside tree. A root decoction is used to treat gonorrhoea and leprosy. Antiplasmodial flavonoids have been isolated from the bark.
Anatomy
Wood-anatomical description (IAWA hardwood codes):
Growth rings: 2: growth ring boundaries indistinct or absent. Vessels: 5: wood diffuse-porous; 13: simple perforation plates; 22: intervessel pits alternate; 23: shape of alternate pits polygonal; 26: intervessel pits medium (7–10
μm); 29: vestured pits; 30: vessel-ray pits with distinct borders; similar to intervessel pits in size and shape throughout the ray cell; 43: mean tangential diameter of vessel lumina  200 μm; (45: vessels of two distinct diameter classes, wood not ring-porous); 46:  5 vessels per square millimetre. Tracheids and fibres: 61: fibres with simple to minutely bordered pits; 66: non-septate fibres present; 69: fibres thin- to thick-walled. Axial parenchyma: 85: axial parenchyma bands more than three cells wide; (90: fusiform parenchyma cells); 91: two cells per parenchyma strand. Rays: 98: larger rays commonly 4- to 10-seriate; (99: larger rays commonly > 10-seriate); 109: rays with procumbent, square and upright cells mixed throughout the ray; 110: sheath cells present; 114:  4 rays per mm. Storied structure: 120: axial parenchyma and/or vessel elements storied. Mineral inclusions: 136: prismatic crystals present; 142: prismatic crystals in chambered axial parenchyma cells.
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)
Growth and development
Seedlings develop a deep root system before stem growth starts. Trees grow moderately fast, but growth rates vary widely depending on soil conditions. They are deciduous and flower when leafless. In this period they are conspicuous and decorative. Flowering is erratic, but occurs over a long period: September to April in Ethiopia, January to March in Kenya and July to November in southern Africa. The flowers are mainly pollinated by birds, often sunbirds. Seeds are ripe about 2 months after flowering. Erythrina abyssinica is a nitrogen fixing tree.
Ecology
Erythrina abyssinica occurs in woodland and wooded grassland, also in secondary scrub vegetation, in regions with (500–)800–1500(–2000) mm annual rainfall. Its optimal temperature range is 15–25°C. In Sudan it is found up to 2000 m altitude, in Tanzania up to 2300 m. It can be found on loamy to clayey soils, and prefers deep well-drained soils on plateaus and slopes, with a pH of 3.5–5.5. Trees are fire resistant, and even seedlings resprout after fires, due to their deep root system. Erythrina abyssinica does not tolerate frost.
Propagation and planting
Erythrina abyssinica can be propagated by seed. The 1000-seed weight is about 150 g. Seeds should be collected from ripe pods still on the tree; they are widely available. They are sun dried for one day before storage. Seeds can be stored for long periods if they are kept in a cool and dry place and kept free from insects, e.g. by adding ash. The germination rate of seeds is generally low: 10–30%. Pre-treatment with hot water or concentrated sulphuric acid may increase the germination rate up to 90%. Scarification of seeds is also beneficial for germination; this can be done by rubbing with sandpaper or nicking with a knife, after which the seeds should be immersed in water for some hours until they begin to swell. To obtain optimal growth, seeds are inoculated with appropriate Rhizobium bacteria immediately before sowing. Seeds can be sown in seed beds of sterile sand or in polythene bags with a mixture of soil, sand and compost (2:1:1). They should be sown with the hilum facing downward and covered with a thin layer of potting medium. Seedlings can be transplanted when 20–30 cm tall. Direct sowing in the field is also possible.
Propagation by cuttings is often successful when these are planted in the rainy season. Cuttings are stripped of leaves and planted directly. Air-layering is also possible.
Management
Trees can be managed by pollarding and coppicing. Seedlings should not be pruned before they are one year old. Planting large stakes of 2.5 m long and 8–10 cm in diameter is sometimes practised for its use as shade tree; these stakes can produce a canopy of 3–4 m in diameter in 6 months. Truncheons are commonly used to make living fences.
Genetic resources
Erythrina abyssinica is widespread in various habitats and currently not under threat. It is included in several germplasm collections, e.g. in the ILRI genetic resources collection (12 samples collected from the wild in Ethiopia) and the USDA/ARS NGRL desert legume program (seed collected from the wild in Zimbabwe).
Prospects
Although Erythrina abyssinica is not a very important timber tree, it is an outstanding multipurpose tree that provides not only wood, but also serves as shade tree and for soil improvement. It is also very useful for living fences and as an ornamental. Moreover, it has interesting applications in traditional medicine that deserve more research attention.
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Author(s)

R. Aerts
Division Forest, Nature and Landscape, Katholieke Universiteit Leuven, Celestijnenlaan 200E, Box 2411, BE-3001, Leuven, Belgium



Editors

D. Louppe
CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C-DIR / B (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cedex 5, France

A.A. Oteng-Amoako
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

 

General editors

R.H.M.J. Lemmens
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

L.P.A. Oyen
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

J.R. Cobbinah
Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Photo editor

G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands


Correct citation of this article:
Aerts, R., 2008. 
Erythrina abyssinica Lam. ex DC. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). Prota 7(1): Timbers/Bois d’œuvre 1. [CD-Rom]. PROTA, Wageningen, Netherlands.

Distribution Mapwild


1, tree habit; 2, part of leafy twig; 3, inflorescence; 4, fruit and seeds.
Redrawn and adapted by Iskak Syamsudin



tree habit


tree habit


flowering trees


leafy branch


crown


flowering branches


flowering branches


inflorescences


infructescences


infructescences showing seeds


wood in transverse section


wood in tangential section

 

Source : http://database.prota.org/PROTAhtml/Erythrina%20abyssinica_En.htm 

 

Erythrina abyssinica

Species identity Identité de l'espèce
Ecology and distribution Ecologie et distribution
Propagation and management Propagation et la gestion
Functional uses Utilisations fonctionnelles
Pests and diseases Ravageurs et maladies
Additional Info Informations additionnelles
Bibliography Bibliographie
Images Images


Species identity Identité de l'espèce

Taxonomy Taxonomie

Current name: Erythrina abyssinica Nom actuel: Erythrina abyssinica

Authority: Lam. Autorité: Lam. ex DC. ex DC.

Family: Fabaceae - Papilionoideae Famille: Fabaceae - Papilionoideae

Synonym(s) Synonyme (s)

Erythrina tomentosa R. Br. Erythrina tomentosa R. Br.. ex A. Rich. ex A. Rich.

Common names Les noms communs

(Amharic) : korch, korra, kuara (Amharique): Korch, korra, kuara
(Arabic) : dus (Arabe): DUS
(Bemba) : mulunguti (Jean-Pierre Bemba): mulunguti
(English) : erythrina, flame tree, kaffir boom, lucky bean tree, red-hot-poker tree, Uganda coral (En anglais): erythrina, flamboyant, le boom kaffir, arbre de haricot de la chance, rouge-poker arbre, l'Ouganda corail
(Luganda) : jirikiti, kiyirikiti, muirikiti, muyirikiti (Luganda): jirikiti, kiyirikiti, muirikiti, muyirikiti
(Lunda) : chisunga (Lunda): chisunga
(Nyanja) : mulunguti, mwale (Nyanja): mulunguti, Mwale
(Shona) : mutiti (Shona): Mutiti
(Swahili) : mbamba ngoma, mjafari, muhuti, mwamba ngoma (Swahili): Mbamba ngoma, mjafari, muhuti, Mwamba ngoma
(Tigrigna) : soaueh, zuwawue (Tigrigna): soaueh, zuwawue
(Tongan) : mulunguti (Tonga): mulunguti

Botanic description Description botanique
Erythrina abyssinica is medium-sized tree, usually 5-15 m in height, deciduous, thickset, with a well-branched, rounded, spreading crown; trunk short; bark yellow-buff when fresh, otherwise grey-brown to creamy brown, deeply grooved, thickly corky and often spiny; when damaged the tree exudes a brown, gummy sap. Erythrina abyssinica est arbre de taille moyenne, généralement 5-15 m de hauteur, à feuilles caduques, trapu, avec un bien ramifié, arrondi, cime étalée; tronc court; écorce jaune-chamois à l'état frais, sinon gris-brun à brun crème, profondément rainuré, épais et souvent liégeuses épineux; lorsqu'il a été endommagé l'arbre exsude un brun, la sève gommeuse. Leaves compound, trifoliolate, alternate; leaflets almost as broad as long, 5.5-15 x 6-14 cm, with the terminal leaflet the largest; lateral leaflets rather smaller than this, if 3 lobed then obscurely so, densely woolly when young, losing most of these hairs by maturity; midrib and main veins on the undersurface often bear scattered prickles. Feuilles composées, trifoliolées, alternes; folioles presque aussi larges que longs, 5.5-15 x 6-14 cm, avec la foliole terminale les plus grands; folioles latérales plutôt plus petites que cela, si 3 lobes, puis obscurément sorte, densément laineux quand il est jeune, perdant la plupart de ces poils par échéance; veines nervure centrale et principale sur la face inférieure portent souvent piquants dispersés. Flowers spectacular, in strong, sturdy racemes on the ends of branchlets, orange-red, up to 5 cm long; calyx joined to form a tube, split along the under surface almost to the base and separating away into long, slender, distinctive lobes at the apex; calyx and standard petal striking scarlet to brick red. Fleurs spectaculaires, en forts, robustes grappes sur les extrémités des rameaux, rouge-orange, jusqu'à 5 cm de long; calice réunis pour former un tube, fendu le long de la surface sous presque jusqu'à la base et la séparation de l'écart en long, mince, lobes distincts à l'apex; calice et pétales écarlates norme frappant de briques rouges. Fruit a cylindrical, woody pod, 4-16 cm long, deeply constricted between the seeds, densely furry, light brown in colour, opening to set free 1-10 shiny, red seeds with a grey-black patch. Fruit cylindrique, ligneuse pod, 4-16 cm de long, profondément rétrécie entre les graines, densément poilu, de couleur brun clair, l'ouverture pour mettre en liberté 1-10 des graines brillantes rouges avec un patch gris-noir. This species closely resembles E. latissima. Cette espèce ressemble beaucoup à E. latissima. Erythrina comes from the Greek word 'erythros'-red, alluding to the showy red flowers of the Erythrina species. Erythrina vient du mot grec «erythros'-rouge, faisant allusion aux fleurs voyantes rouges des espèces Erythrina. The specific name means 'from Ethiopia'. Le nom spécifique signifie «de l'Ethiopie».

 

Ecology and distribution Ecologie et distribution

History of cultivation Histoire de la culture
The species was introduced into India from Uganda. L'espèce a été introduite en Inde à partir de l'Ouganda.
Natural Habitat Habitat naturel
E. abyssinica is the most widespread species in Africa, found in savannahs throughout eastern and southern Africa. E. abyssinica sont les espèces les plus répandues en Afrique, qui se trouvent dans les savanes à travers Afrique orientale et australe. As with many trees in areas with frequent fires, the young trees establish a deep root system before stem growth. Comme avec beaucoup d'arbres dans les zones avec de fréquents incendies, les jeunes arbres en place un système racinaire profond avant que la croissance de la tige. E. abyssinica grows well in most climates but not in dry or high areas. E. abyssinica pousse bien dans la plupart des climats, mais pas dans les zones sèches ou élevé. It does not grow in forests. Il ne pousse pas dans les forêts.
Geographic distribution Répartition géographique
Native : Botswana, Burundi, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of Congo, Eritrea, Ethiopia, Gabon, Kenya, Lesotho, Mozambique, Namibia, Rwanda, South Africa, Sudan, Swaziland, Tanzania, Uganda, Zambia, Zimbabwe Natif: Botswana, Burundi, République centrafricaine, Congo, République démocratique du Congo, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Kenya, Lesotho, Mozambique, Namibie, Rwanda, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe
Exotic : Afghanistan, Bangladesh, Bhutan, India, Nepal, Pakistan, Sri Lanka Exotique: Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde, Népal, Pakistan, Sri Lanka

Biophysical limits Limites biophysiques
Altitude: 1 250-2 400 m, Mean annual temperature: 10-26 deg. Altitude: 1 250 à 2 400 m, température moyenne annuelle: 10-26 deg. C, Mean annual rainfall: 800-2 000 mm Soil type: Grows best in well-drained soils of pH 3.5-5.4. C, précipitations annuelles moyennes: 800-2 000 mm du sol de type: Pousse mieux dans les sols bien drainés de pH 3.5 à 5.4.

Reproductive Biology Biologie de la reproduction
In southern Africa, flowering occurs from July to November, and fruiting from November to March. En Afrique australe, la floraison se produit de Juillet à Novembre, et la fructification de Novembre à Mars. In Zambia, flowering occurs before the new leaves appear from July to October, and pods appear between December and March. En Zambie, la floraison se produit avant que les nouvelles feuilles apparaissent de Juillet à Octobre, et les gousses apparaissent entre Décembre et Mars. Flowers often appear on a bare tree. Fleurs apparaissent souvent sur un arbre nu. Pollination is by nectar-feeding birds. Pollinisation est assurée par de nectar oiseaux. Seeds mature within 60 days of pollination, and they are dispersed by fruit-eating birds that mistake them for ripe berries. Les graines mûrissent dans les 60 jours de la pollinisation, et ils sont dispersés par les oiseaux frugivores qui les prennent pour des baies mûres.

Propagation and management Propagation et la gestion

Propagation methods Des méthodes de multiplication
E. abyssinica grows easily from a truncheon planted at the onset of the rainy season and in 3-4 years will have reached a fair size. E. abyssinica pousse facilement à partir d'une matraque planté au début de la saison des pluies et dans les 3-4 ans auront atteint une taille juste. Propagation may also be carried out using seeds, seedlings, cuttings or direct sowing. La multiplication peut également être effectuée en utilisant des semences, plants, boutures ou semis direct. The most common method is by large cuttings stripped of leaves, planted at the beginning of the rains directly in the location desired. La méthode la plus commune est par boutures de grandes dépouillés de feuilles, plantés au début de la saison des pluies directement dans l'emplacement désiré. E. abyssinica seeds have a hard coat and should be scarified to allow moisture to penetrate the seed, enhancing germination and making it more uniform. E. abyssinica graines ont un revêtement dur et doit être scarifiée permettre à l'humidité de pénétrer dans la graine, la germination améliorer et le rendre plus uniforme. Seeds are easily scarified by rubbing with sandpaper or nicking with a knife. Les graines sont scarifiées facilement en frottant avec du papier de verre ou d'entailler avec un couteau. They should be immersed in water for several hours after scarification until they begin to swell. Ils doivent être immergés dans l'eau pendant plusieurs heures après la scarification jusqu'à ce qu'ils commencent à gonfler. An alternative pretreatment method is to soak the seed in warm water (40 deg. C) for 12 hours. Un procédé de prétraitement de remplacement consiste à tremper les graines dans l'eau chaude (40 degrés. C) pendant 12 heures. Seeds should be inoculated with Rhizobium bacteria after pretreatment and immediately before planting. Les graines doivent être inoculés avec Rhizobium après prétraitement et immédiatement avant la plantation. This ensures nodulation and increases nitrogen fixation. Cela garantit la nodulation et la fixation de l'azote augmente. Seeds germinate best in sterile sand; the soil can be sterilized by washing it in a solution of 5% formalin in water. Graines germent mieux dans le sable stérile, le sol peut être stérilisé en le lavant dans une solution de formol à 5% dans de l'eau. The seeds should be well separated from one another in the germination box. Les graines doivent être bien séparés les uns des autres dans la boîte de la germination. Alternatively they may be sown directly into black polythene bags, using a mixture of soil, sand and compost in the proportion of 2:1:1. Alternativement, ils peuvent être semées directement dans des sacs en polyéthylène noir, en utilisant un mélange de terre, du sable et du compost dans la proportion de 2:1:1. They should be sown just below the soil surface, with the hilum facing downwards. Ils doivent être semées juste en dessous de la surface du sol, avec le hile vers le bas. Nursery-grown plants are ready for transplanting when 20-30 cm tall. Plantes de pépinière sont prêts pour le repiquage lorsque 20-30 cm de haut. They can be established either by planting directly from plastic bags or by removing from the nursery beds and planting as bare-root stock. Elles peuvent être établies soit par la plantation directement à partir de sacs en plastique ou en supprimant des lits de la crèche et la plantation comme à racines nues. In the latter case, all leaves should be removed before planting. Dans ce dernier cas, toutes les feuilles doivent être enlevés avant la plantation.

Tree Management Gestion des arbres
Young trees should be protected from heavy frosts until they are well established. Les jeunes arbres doivent être protégés contre fortes gelées jusqu'à ce qu'ils soient bien établis. Growth is slow. La croissance est lente. Pollarding and coppicing are suitable for E. abyssinica. L'étêtage et le recépage sont adaptés à E. abyssinica. Trees should not be pruned until they are 1 year old. Les arbres ne doivent pas être taillés jusqu'à ce qu'ils soient de 1 an. Frequent pruning will reduce the competitive effects of hedgerows and increase the ratio of leaves to stems but will also increase labour costs and reduce total tree biomass production. Taille fréquente permettra de réduire les effets concurrentiels de haies et d'augmenter le ratio de feuilles aux tiges, mais permettra également d'augmenter les coûts de main-d'œuvre et de réduire la production totale de la biomasse des arbres. With its soft wood, E. abyssinica is somewhat easier to prune than other species used in alley farming. Avec son bois tendre, E. abyssinica est un peu plus facile à tailler que les autres espèces utilisées dans l'agriculture en couloirs. It may be advisable to grow the trees with shade-tolerant crops, rather than imposing a severe pruning regime to favour shade-intolerant crops. Il peut être conseillé de cultiver les arbres à l'ombre des cultures tolérantes, plutôt que d'imposer un régime taille sévère pour favoriser intolérantes à l'ombre des cultures. As a shade tree, it can be established rapidly by planting large stakes, 2.5 m long and 8-10 cm in diameter. Comme un arbre d'ombrage, il peut être établi rapidement en plantant des piquets de grandes, de 2,5 m de long et 8-10 cm de diamètre. Stakes this size can produce a canopy of 3-4 m diameter in 6 months. Enjeux de cette taille peut produire un dais de diamètre 3-4 m en 6 mois.

Germplasm Management Matériel génétique de gestion
The seeds may be stored for long periods without losing viability if kept cool, dry and insect free. Les graines peuvent être stockées pendant de longues périodes sans perdre leur viabilité si conservés au frais, sec et sans insectes. Seeds that have been damaged by insects should be discarded. Les graines qui ont été endommagés par des insectes doivent être jetés. Before storage, remnants of the pod should be removed and the seeds sun dried for 1 day. Avant le stockage, les restes de la nacelle doit être retiré et le soleil graines séchées pour 1 jour. Storage should be in a cool, dry place. De stockage doit être dans un endroit frais et sec. For long-term storage, seeds are kept in a low-temperature seed-storage facility (approximately 5 deg. C and 30-40 rh). Pour stockage à long terme, les graines sont conservées dans un faible température des graines installation d'entreposage (environ 5 degrés. C et 30-40 hr). On average, there are about 6800 seeds/kg. En moyenne, il ya environ 6800 graines par kg.

Functional uses Utilisations fonctionnelles

Products Produits
Fodder: The foliage is considered a good protein supplement for ruminants (cattle, sheep and goats) and has been used as a fodder source for rabbits and pigs. Fourrage: Le feuillage est considéré comme un supplément de protéines bon pour les ruminants (bovins, ovins et caprins) et a été utilisé comme une source de fourrage pour les lapins et les cochons. Apiculture: The tree provides bees with forage. Apiculture: L'arbre fournit les abeilles avec du fourrage. Fuel: E. abyssinica trees may be cut for firewood. Carburant: E. arbres abyssinica peut être coupé pour le bois de chauffage. Timber: The termite-resistant wood E. abyssinica is soft, greyish-white, non-durable, susceptible to fungal attack, and with a shot-silk effect. Bois: Le bois résistant aux termites E. abyssinica est doux, blanc grisâtre, non-durables, sensibles à une attaque fongique, et avec un effet coup de la soie. Although it is somewhat woolly to work, it does not split when nailed but has poor nail-holding ability. Bien qu'il soit peu laineux à travailler, il ne se fend pas au clouage, mais a une mauvaise tenue des ongles capacité. It has been used to make stools, toys, drums, utensils, mortars, beehives, pestles, boxes, picture frames, floors, shoes and for construction. Il a été utilisé pour faire des tabourets, des jouets, des tambours, des ustensiles, des mortiers, des pilons, des ruches, boîtes, cadres, planchers, des chaussures et pour la construction. Tannin or dyestuff: The bark and roots yield useful dyes. Tanin ou colorant: L'écorce et les racines donnent des colorants utiles. Poison: Seeds of E. abyssinica contain a curare-like poison that, if injected into the bloodstream, acts as an anaesthetic that may cause paralysis and even death by respiratory failure. Poison: Graines de E. abyssinica contiennent un poison curare comme ça, si elle est injectée dans la circulation sanguine, agit comme un anesthésique qui peut causer la paralysie et même la mort par insuffisance respiratoire. Medicine: Pounded parts are used in a steam form in Kenya to treat diseases such as anthrax, and the bark is boiled with goat meat for treating gonorrhoea. Médecine: des parties pilées sont utilisées sous une forme de vapeur au Kenya pour traiter des maladies telles que l'anthrax, et l'écorce est bouillie avec de la viande de chèvre pour le traitement de la gonorrhée. The bark of the green stem may also be pounded and then tied into a fine piece of cloth and the liquid from it squeezed into the eyes to cure inflammation of the lids. L'écorce de la tige verte peut aussi être pilonné et puis attaché en un beau morceau de tissu et le liquide de la serra dans les yeux pour guérir l'inflammation des paupières. The bark may be roasted until black, powdered, and applied to burns and general body swellings. L'écorce peut être rôti jusqu'à ce noir, en poudre, et appliqué à des brûlures et des gonflements du corps en général. A decoction is taken orally as an anthelmintic and to relive abdominal pains. Une décoction est pris par voie orale comme vermifuge et pour revivre les douleurs abdominales. The roots are used to treat syphilis, and the leaves to cure skin diseases in cattle. Les racines sont utilisées pour traiter la syphilis, et les feuilles pour guérir les maladies de la peau chez les bovins. Other products: The seeds are used to decorate trinkets, bracelets and necklaces. Autres produits: Les graines sont utilisées pour décorer des bijoux, des bracelets et des colliers.

Services Services
Erosion control: The species is used on stream banks and for soil conservation terraces. Lutte contre l'érosion: Cette espèce est utilisée sur les berges et pour les terrasses de conservation des sols. Shade or shelter: E. abyssinica is grown as a shade plant in coffee plantations and grazing fields. Abat-jour ou d'un abri: E. abyssinica est cultivé comme une plante d'ombre dans les plantations de café et les champs de pâturage. Nitrogen fixing: The roots of trees are infected by Rhizobia nodulate and fix atmospheric nitrogen. Fixation de l'azote: Les racines des arbres sont infectés par des rhizobiums noduler et fixer l'azote atmosphérique. Soil improver: Leaf fall in the dry season is a source of mulch. Améliorant du sol: La chute des feuilles pendant la saison sèche est une source de paillis. Ornamental: The tree is a popular ornamental in the tropics and subtropics. Ornement: L'arbre est une plante ornementale populaire dans les régions tropicales et subtropicales. Boundary or barrier or support: E. abyssinica has the useful characteristic of sprouting from truncheons if cut just before flowering, and so can be used to make a live fence. Boundary ou de la barrière ou de soutien: E. abyssinica a la caractéristique utile de la germination de matraques s'ils sont coupés juste avant la floraison, et peut donc être utilisé pour faire une haie vive. Intercropping: E. abyssinica is usually combined with annual crops, especially when it is grown in rotation with coffee or cocoa. Les cultures intercalaires: E. abyssinica est généralement combiné avec des cultures annuelles, surtout quand il est cultivé en rotation avec du café ou de cacao.

Pests and diseases Ravageurs et maladies
Defoliating insects are a major problem for E. abyssinica. Les insectes défoliants sont un problème majeur pour E. abyssinica. The tree is also attacked by a stem borer, and the wood is susceptible to fungal attack. L'arbre est aussi attaqué par un foreur de tige, et le bois est sensible aux attaques fongiques. Other insect pests include bruchid seed weevil and chrysomelid leaf beetle. D'autres insectes nuisibles comprennent les semences bruche charançon et chrysomèle chrysomèles. Leaf galls have been observed on the tree. Galles foliaires ont été observés sur l'arbre.

Bibliography Bibliographie

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KENGO.

 

Traduction des titres :

Anderson GD. Anderson GD. 1966. 1966. Increasing coconut yield and income on the sandy soils of the Tanganyika coast. Rendement de noix de coco augmentation et le revenu sur les sols sableux de la côte du Tanganyika. East African Agriculture and Forestry Journal. Afrique de l'Est Agriculture et des Forêts Journal. 32(3):310-314. 32 (3) :310-314.
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KENGO.

 

Source : www.worldagroforestry.org/sea/Products/AFDbases/af/asp/SpeciesInfo.asp?SpID=738   
32) Pinus kesiya    
·

 

Khasi pine

From Wikipedia, the free encyclopedia

Khasi Pine
Pinus kesiya

Conservation status


Least Concern
 (IUCN 2.3)

Scientific classification

Kingdom:

Plantae

Division:

Pinophyta

Class:

Pinopsida

Order:

Pinales

Family:

Pinaceae

Genus:

Pinus

Subgenus:

Pinus

Species:

P. kesiya

Binomial name

Pinus kesiya
Royle ex Gordon

The Khasi Pine, Pinus kesiya, is one of the most distributed pines in Asia. Its range extends south and east from the Khasi hills in the northeast Indian state of Meghalaya from where it got its name to northern Thailand, Burma, Laos, southernmost China, Vietnam and thePhilippines. The Khasi Pine population are especially dense in India and Burma and quite sparse elsewhere in its natural range. It is an important plantation species elsewhere in the world, including in southern Africa and South America.[1]

In English it is commonly known as either:

§     the Khasi Pine (from the Khasi hills in India)

§     the Benguet Pine (from the landlocked province of Benguet in Luzon, the Philippines, where it is the dominant species of the Luzon tropical pine forests)

§     the Three-needled Pine.

The Philippine population (Benguet Pine) is sometimes known as Pinus insularis; however, the current opinion is to treat these as conspecific with P. kesiya. The city of Baguio is nicknamed "The City of Pines", as it is noted for large stands of this tree.

Contents

  [hide

·                     1 Description

·                     2 Commercial use

·                     3 Local names

·                     4 References

·                     5 External links

Description

Pinus kesiya is a tree reaching up to 30–35 m tall with straight, cylindrical trunk. The bark is thick, dark brown, with deep longitudinal fissures. The branches are robust, red brown from the second year, the branchlets horizontal to drooping. The leaves are needle-like, dark green, usually 3 per fascicle, 15–20 cm long, the fascicle sheath 1–2 cm long and persistent. The cones are ovoid, 5–9 cm long, often curved downwards, sometimes slightly distorted; the scales of second-year cones are dense, the umbo a little convex, sometimes acutely spinous. The scales have transverse and longitudinal ridges across the middle of the scale surface. The seeds are winged, 6–7 mm long with a 1.5-2.5 cm wing. Pollination is in mid spring, with the cones maturing 18–20 months after.

Khasi Pine usually grows in pure stands or mixed with broad-leaved trees, but does not form open pine forests.

Commercial use

The soft and light timber of Pinus kesiya can be used for a wide range of applications, including boxes, paper pulp, and temporary electric poles. It is intensely used for timber, both sourced in natural forests and plantations.[2]

The good-quality resin is not abundant and has not been much used except during the Spanish colonial period in the Philippines for the production of turpentine.

Local names

Locally, the khasi pine is called:

§     Burmese: ထင်းရှူး [tʰí̃ jú]

§     Ilokano: sáleng

§     Laotian: ຄົວ [kʰúə]

§     Vietnamese: thông ba lá

References

§     Conifer Specialist Group (1998). Pinus kesiya. 2006. IUCN Red List of Threatened Species. IUCN 2006. www.iucnredlist.org. Retrieved on 05 May 2006.

1.    ^ http://www.ceh.ac.uk/sections/documents/ENPinaceaeCM_000.pdf "Conifers of Vietnam - An illustrated field guide for the most important forest trees", Pinaceae section (published by the Centre for Ecology and Hydrology of the Natural Environment Research Council, UK.

2.    ^ Also in "Conifers of Vietnam - An illustrated field guide for the most important forest trees", Pinaceae section, pgs.42-43.

External links

§     Gymnosperm Database: Pinus kesiya

§     Suitability of Pinus kesiya for tree-ring analyses

§     Luzon Tropical Forests

§     [1]

 

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Khasi_Pine
33) Pinus patula    ·

 

 Pinus patula à Maui

Pinus patula à Maui

Classification classique

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Coniferophyta

Classe

Pinopsida

Ordre

Pinales

Famille

Pinaceae

Genre

Pinus

Nom binominal

Pinus patula
(Schiede ex Schltdl. et Cham.)

Classification phylogénétique

Ordre

Pinales

Famille

Pinaceae

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_patula

 

Patula Pine, Pinus patula (Mexican weeping pine, pino llorón in Spanish)(patula Latin = spreading) is a tree native to Mexico. It grows from 24° to 18° North latitude and 1800 to 2700 m above sea level. 30 m tall. It does not stand long periods of temperatures as low as –10°C, but resists occasional brief below zero dips. It is moderately drought-tolerant, in this scope is superior than Pinus taeda. Rainfall range is from 750 to 2000 mm annual average, it happens mostly in summer but in a little area of the State of Veracruz on the Sierra Madre Oriental its habitat is rainy year round.

Planted at high altitudes in Ecuador (3500 m), Bolivia, Colombia (3300m), Kenya, Tanzania, Angola, Zimbabwe, Papua New Guinea, Hawaii(3000 m), in Hawaii it is replacing the native alpine grassland. It is cultivated in at lower altitudes than its origin country: Southern Brazil, South Africa, India, and in the Argentine provinces of Córdoba and San Luis[1] it is planted for forestation purposes for creating forest in lands originally covered by bushland. It has been introduced near sea level : New South Wales, Australia, where it spreads naturally by wind and is very favored because rainfalls are more abundant in summer. It was also introduced in New Zealand with commercial purposes is fully naturalized. It is cultivated in United Kingdom as ornamental where it grows well.

Timber is pale-pink to salmon, moderately soft, brittle and smelling strongly of aniseed when freshly cut.

Pinus patula

Schiede ex Schlectendahl et Chamisso 1831

Common names Mexican weeping pine, spreading-leaved pine, patula pine, pino patula, pino chino (Wormald 1975).

Taxonomic notes Two varieties:

1. P. patula Schiede ex Schlechtendal et Chamisso var. patula. Type Mexico, Veracruz: Cruz Blanca, "Inter Cruz blanca & Jalacingo," 1828.11, Schiede and Deppe 1108 (lectotype, HAL). Syn.: Pinus patula Schiede ex Schlechtendal et Chamisso var. macrocarpa M.T. Masters, Gard. Chron., ser. 3, 9: 438, fig. 92. 1891. Type. Gard. Chron., ser. 3, 9: 435, fig. 92. 189 1. (lectotype) (Farjon and Styles 1997).

2. P. patula Schiede ex Schlechtendal et Chamisso var. longipedunculata Loock ex Martínez, Pinos Mexicanos, ed. 2, 333, figs. 276-280, 1948. Type Mexico, Oaxaca: Rancho Benito Juárez (Rancho Tablas), 1947.07, Loock 113a (holotype, PRF-n.v.; isotype, MEXU) (Farjon and Styles 1997).

Farjon and Styles (1997) provide the following notes on the history of the species and its varieties: "Schlechtendal and Chamisso (1831) gave under C.J.W. Schiede & F. Deppe 1108 a concise description of a 3-leaved pine, of which they had seen no cones ('strobilo . . . nobis deficiente') in the material presented to them. ... Gordon (1875) described Pinus patula (var.) macrocarpa based on collections by C.J.W. Schiede with a cone size 'from 6-7 inches long and 2 inches broad', which, if correct, would be quite outside the range of this species as here defined. Masters (1891) formally published this combination and provided an illustration of the cone. No specimen has been traced in the herbaria to match the descriptions and/or the illustration. The illustration in Masters (1891) is therefore designated as the lectotype. ... Martínez (1948) ascribed his new variety P. patula var. longipedunculata to Loock, who coined the name on the label of the type specimen. He described it as different from 'typical’ P. patula in having 2 resin ducts in the leaves instead of 3 and in having pedunculate (5–15 mm) cones versus sessile cones. Perry (1991) allows it occasionally 3 resin ducts."

Farjon and Styles (1997) also report that "Styles (1976) concluded that 'it agrees phenotypically in all botanical characters' with those mentioned by Martinez (1940) under P. oocarpa var. ochoterenae and synonymized both under P. patula. He later expressed a different view (Styles, 1984) but stopped short of formally synonymizing these two taxa under his newly created combination P. patula subsp. tecunumanii. From his determinations of specimens it appears that P. oocarpa var. ochoterenae Martínez was treated as a synonym of P. patula subsp. tecunumanii (see under P. tecunumanii), but that at least more-recently collected material (Higman, Padilla & Styles 40) was again accepted as P. patula (subsp.) longipedunculata. Observation in the field and study of type material by A. Farjon confirm recognition of this taxon as a variety if peduncle length is coupled with persistence and serotiny, which may point to different adaptive traits between the two taxa." Note that Furman et al. (1997) have used RAPD markers to show clear and substantial genetic differences between P. patula and P. tecunumanii, establishing the latter as a good species.

Closely related species include P. greggii, P. jaliscana, P. oocarpa, P. praetermissa, P. pringlei, and P. tecunumanii, all of which also are native to Mexico.

Description Trees to 40 m tall and 100 cm dbh, usually with a single, straight, slender trunk; in closed canopy stands, depth of the conical or domed crown depth ca. 33%. Bark on young trees thin, scaly, red-brown, with age becoming thick, dark grey-brown, rough and scaly with large elongated plates and deep longitudinal fissures. First-order branches long, slender, spreading or slightly ascending; higher order branches slender, drooping, the ultimate branches pendent. Shoots rough and scaly when the leaf fascicles have fallen, yellow- to red-brown, foliage shoots with prominent, decurrent pulvini. Cataphylls subulate, recurved at apex, scarious, with erose-ciliate margins, brown, early deciduous. Vegetative buds oblong to cylindrical, the terminal bud 15–20 mm long, the laterals shorter, brown, not resinous; the scales spreading, subulate, ciliate at margins. Fascicle sheaths initially 20–30 mm long with 6-8 imbricate, chartaceous, white-yellow to orange-brown scales, persistent but shortening to 12–15 mm in mature fascicles, slowly weathering to grey-brown. Leaves in fascicles of 3-4(-5), in drooping tufts, typically in two rows on either side of the upturned shoot, persisting 2–3 years, thin, lax, drooping to pendent, (11-)15-25(-30) cm × 0.7-0.9(-1) mm, serrulate at the margins, acute, pale green to dark green. Stomata on all faces of the leaves, in 4-6(-7) lines on the convex abaxial face and 2-3(4) lines on each adaxial face. The leaves are triangular in cross section, the hypodermis usually with a double layer of cells; resin ducts (1-)2-3(4), medial, occasionally 1 internal, stele oval in cross section; outer walls of endodermal cells not thickened; vascular bundles 2, distinct, the xylem strands often connate. Pollen cones crowded near the proximal end of new shoots, spreading, subtended by scarious bracts, ovoid-oblong to cylindrical, 15-20 × 5–6 mm, pink-yellow, turning yellow-brown. Seed cones subterminal or lateral, in whorls of 2 to many, rarely solitary, persistent or deciduous, on short or moderately long (to 20 mm) peduncles. Immature cones ovoid, on short or long recurved peduncles with persistent cataphylls, purple turning light brown, maturing in two seasons. Mature cones narrowly ovoid when closed, usually slightly curved, more or less asymmetrical at base, 5-10(-12) × (3-)4-6.5 cm when open. Seed scales 100-150, serotinous or parting some time after maturing, tenacious or deciduous with the peduncle, (thin) woody, oblong, usually curved when spreading, the proximal scales connate, purple-brown to dark brown, with adaxial light brown marks left by seed wings. Apophysis nearly flat to slightly raised, transversely keeled, more or less gibbous on the proximal scales, more so on one side of the cone, rhombic, upper margin acute or obtuse-rounded, abaxial surface striate or smooth, (lustrous) ochraceous or yellow-brown. Umbo dorsal, flat or raised, often sunken into the apophysis, 3–7 mm wide, grey, with a minute, deciduous prickle. Seeds obliquely ovoid, flattened, 4-6 × 2–4 mm, dark gray. Seed wings articulate, held to the seed by two oblique claws which partly cover the seed on one side, obliquely ovate-oblong, 12-18 × 5–8 mm, light brown with dark stripes (Farjon and Styles 1997).

References and external links

1.    ^ "Mexican conifers in San Luis Province, Argentina".

§     Eguiluz T.1982. Clima y Distribución del género pinus en México. Distrito Federal. Mexico.

§     Rzedowski J. 1983. Vegetación de México. Distrito Federal, Mexico.

§     Richardson D.M. (Ed) 2005. Ecology and biogeography of Pinus. Department of Conservation. South Island Wilding Conifer Strategy. New Zealand.

§     Chandler, N.G. Pulpwood plantations in South Africa. Proc. Aust. Paper Indus. Tech. Ass.

§     Gutiérrez, Millán, W. Ladrach. 1980. Resultados a tres años de la siembra directa de semillas de Cupressus lusitanica y Pinus patula en finca Los Guaduales Departamento del Cauca. Informe de Investigación 60. Cali, Colombia. Cartón de Colombia S.A. 6 p.

 

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Pinus_patula


34) Eucalyptus robusta

 

Eucalyptus robusta

From Wikipedia, the free encyclopedia

Swamp Mahogany

E. robusta by James Sowerby, from James Edward Smith's 1793 A Specimen of the Botany of New Holland

Scientific classification

Kingdom:

Plantae

(unranked):

Angiosperms

(unranked):

Eudicots

(unranked):

Rosids

Order:

Myrtales

Family:

Myrtaceae

Genus:

Eucalyptus

Species:

E. robusta

Binomial name

Eucalyptus robusta
Sm.

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Eucalyptus robusta

Eucalyptus robusta, commonly known as Swamp Mahogany, Swamp Messmate or Swamp Stringybark,[1] is a tree native to easternAustralia.

Contents

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·                     1 Description

·                     2 Taxonomy

·                     3 Distribution and habitat

·                     4 Ecology

·                     5 Uses

·                     6 References

Description

It grows as a tree to around 20–30 metres tall, with a straight trunk up to 1 metre in diameter. It has long, spreading, irregular branches, and a dense canopy. It has stringy red-brown bark, 10–17 centimetre long green leaves, and white or cream flowers clustered in inflorescences of from seven to 13 flowers.[2]

Taxonomy

Specimens of E. robusta were first collected by First Fleet surgeon and naturalist John White, and published by James Edward Smith in his 1793 collaboration with George Shaw, Zoology and Botany of New Holland. Shortly afterwards, the description was reprinted verbatim in Smith'sA Specimen of the Botany of New Holland, and it is this publication that is usually credited. Smith gave it the specific epithet robusta ("robust") in reference to the size and strength of the full-grown tree.[3]

Synonyms include:[4]

§     Eucalyptus robusta var. bivalva Blakely

§     Eucalyptus robusta var. bivalvis (Blakely) Blakely

§     Eucalyptus robusta Sm. var. robusta

§     Eucalyptus multiflora Poir.

§     Eucalyptus multiflora Poir. var. multiflora

§     Eucalyptus multiflora var. bivalva Blakely

§     Eucalyptus multiflora var. bivalvis Blakely

A number of hybrids have been reported.[4]

Distribution and habitat

This species occurs in swamps and alongside estuaries in a narrow coastal strip, usually within a few kilometres of the ocean, fromRockhampton, Queensland south to Jervis Bay, New South Wales.[2] It is widely planted as a timber tree, and is considered to be invasive inHawaiʻi and Réunion.[5]

Ecology

Eucalyptus robusta appears to be one of several key species of eucalypt for the koala in Noosa Shire in Queensland.[6]

Uses

Its heartwood is extremely durable, and highly resistant to marine borers. It is used as a round timber for construction of wharves and fencing.[2].Light reddish brown caller & coarse textured wood.Weight is 48 lbs per cubic foot.

References

Wikisource has original text related to this article:

A Specimen of the Botany of New Holland/Eucalyptus robusta

1.                    ^ "Australian Plant Common Name Database". Australian National Botanic Gardens. Retrieved 2007-07-15.

2.                    ^ a b c Boland, D. J. et al (1984). Forest Trees of Australia (4th Edition ed.). ISBN 0-643-05423-5.

3.                    ^ Smith, James Edward (1793). A Specimen of the Botany of New Holland. London: James Sowerby.

4.                    ^ a b "Eucalyptus robusta Sm.". Australian Plant Name Index (APNI), IBIS database. Centre for Plant Biodiversity Research, Australian Government.

5.                    ^ Pacific Island Ecosystems at Risk (PIER) Species info: Eucalyptus robusta. Retrieved 2009-11-02.

6.                    ^ Callaghan, J.; McAlpine, C.; Mitchell, D.; Thompson, J.; Bowen, M.; Rhodes, J.; De Jong, C.; Domalewski, R. et al. (2011). "Ranking and mapping koala habitat quality for conservation planning on the basis of indirect evidence of tree-species use: A case study of Noosa Shire, south-eastern Queensland". Wildlife Research 38 (2): 89-102. doi:10.1071/WR07177. edit

 

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Eucalyptus_robusta


35) Eucalyptus grandis

 

Eucalyptus grandis dit gommier rose est un arbre de taille moyenne à grande, à l'écorce lisse, rugueuse, fibreuse ou floconneuse à la base, de couleur gris à gris-brun.

Les feuilles sont pétiolées, lancéolées, discolores, de 15 cm de long sur 3 cm de large, d'un vert foncé brillant. Les fleurs blanches apparaissent du milieu de l'automne à la fin de l'hiver.

E. grandis pousse dans les zones côtières et sous-côtière s'étendant de Newcastle en Nouvelle-Galles du Sud vers le nord jusqu'à l'ouest de Daintree dans le Queensland, essentiellement sur terrain plat et à faibles pentes.

C'est un arbre attrayant, simple à cultiver et très demandé en dehors de l'Australie pour son bois et ses fibres.

Sa croissance rapide et la qualité de son bois fait qu'il est cultivé dans de nombreux pays au monde (Amérique du Sud, Afrique) pour la fabrication de meubles, y compris de jardin, de plancher ou de palettes.

Liens externes

§     Référence Flora of China : Eucalyptus grandis (en)

§     Référence Catalogue of Life : Eucalyptus grandis W. Hill ex Maiden (en)

§     Référence Tela Botanica (La Réunion): Eucalyptus grandis W. Hill ex Maiden (fr)

§     Référence NCBI : Eucalyptus grandis (en)

§     Référence GRIN : espèce Eucalyptus grandis W. Hill ex Maiden (en)

 

 Eucalyptus grandis

Eucalyptus grandis

Classification classique

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Sous-classe

Rosidae

Ordre

Myrtales

Famille

Myrtaceae

Genre

Eucalyptus

Nom binominal

Eucalyptus grandis
W. Hill ex Maiden

Classification phylogénétique

Clade

Angiospermes

Clade

Dicotylédones vraies

Clade

Rosidées

Ordre

Myrtales

Famille

Myrtaceae

Répartition géographique

E. grandis.JPG

 Retrouvez ce taxon sur Wikispecies

D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Eucalyptus_grandis

 


36) Eucalyptus citriodora

 

Corymbia citriodora, l'eucalyptus citronné, est une espèce du genre Corymbia.

C'est un grand arbre de 50 mètres de haut dont son feuillage dégage une odeur citronnée. Son écorce est fibreuse, grise ou gris brun se détachant en longs rubans. Les petites branches sont de couleur verte. Les feuilles sont vertes, concolores, étroites, lancéolées, terminées en pointe et mesurent 7 à 15 centimètres de long sur 0,7 à 1,5 de large. Elles dégagent une odeur de menthe poivrée lorsqu'elles sont malaxées. Les fleurs sont regroupées par 11 à 20. Elles apparaissent en été (octobre à janvier) et sont de couleur jaune crème.

Il doit son nom à la forte odeur de citron que dégage son feuillage.

Il était précédemment classé parmi les Eucalyptus d'où son nom vernaculaire.

Origine/Habitat : Amérique du Sud, Chine, régions tropicales et tempérées de l'est de l'Australie] (voir carte).

On extrait l'huile essentielle des feuilles et des rameaux qui a des vertus médicinales

Principes actifs connus de l'huile essentielle de feuilles et de rameaux: Aldéhydes (citronnellal), eucalyptol(3%), Alcools : citronnellal, géraniol

Principales propriétés de l'huile essentielle de feuilles et de rameaux (usages externes): Anti-inflammatoire  et antirhumatismal puissant - Antalgique – Antispasmodique Antivirale - Apaisante cutanée - Calmante – Fongicide - Hypotensive – Sédative

 

Synonyme

§     Eucalyptus citriodora Hook.

Liens externes

§     Référence Catalogue of Life : Corymbia citriodora (Hook.) K.D. Hill & L.A.S. Johnson (en)

§     Référence NCBI : Corymbia citriodora (en)

§     Référence GRIN : espèce Corymbia citriodora (Hook.) K. D. Hill & L. A. S. Johnson (en)

§     Référence Flora of China : Eucalyptus citriodora (en)

§     Référence Tela Botanica (Antilles) : Eucalyptus citriodora Hook. (fr)

§     Référence ITIS : Eucalyptus citriodora Hook. (fr) (+ version anglaise (en))

 

 Corymbia citriodora

Corymbia citriodora

Classification classique

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Sous-classe

Rosidae

Ordre

Myrtales

Famille

Myrtaceae

Genre

Corymbia

Nom binominal

Corymbia citriodora
(Hook.) K.D.Hill & L.A.S.Johnson, 1995

Classification phylogénétique

Clade

Angiospermes

Clade

Dicotylédones vraies

Clade

Rosidées

Ordre

Myrtales

Famille

Myrtaceae

Répartition géographique

Distribution Corymbia citriodora.jpg

D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Corymbia_citriodora


37) Eucalyptus camaldulensis

 

Le Gommier de Camaldoli ou Gommier des rivières (Eucalyptus camaldulensis) est une espèce d'arbre du genre Eucalyptus que l'on trouve dans de nombreuses parties du monde mais qui est originaire d'Australie où il est largement répandu au bord des rivières de l'intérieur du pays. Curieusement, il tire son nom latin du monastère de Camaldoli près de Naples, lieu où il a été décrit pour la première fois.

C'est un arbre familier du bord de nombreuses rivières australiennes. L'arbre fournit une ombre bienvenue lors des fortes chaleurs rencontrées dans le centre de l'Australie et joue un rôle important dans la stabilisation des rives en fixant le sol et limitant l'érosion.

Sommaire

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·                     1 Description

·                     2 Écologie

·                     3 Culture

·                     4 Utilisation

·                     5 Voir aussi

·                     6 Liens externes

Description

Il a une hauteur d'une vingtaine de mètres mais il peut aller jusqu'à 45 m. Son écorce, épaisse (3 cm), légère, est tachetée de rouge, de gris, de vert et de blanc.

Il a un surnom lugubre; le « faiseur de veuves » car comme l'orme il a la mauvaise habitude de perdre sans prévenir d'énormes branches. Moyen d'économiser l'eau ou fragilité du bois?

Une variéte bizarre: le "Greenough" a une croissance inhabituelle, en poussant à l'horizontale dès qu'il a atteint une hauteur d'environ 2 m.

Greenough

Écologie

Les troncs de Gommiers rouges tombés dans les rivières comme la Murray jouent un rôle important dans l'équilibre écologique en servant d'abri et de nourriture aux poissons comme la morue de Murray(Maccullochella peelii peelii). Malheureusement, la plupart des troncs sont retirés de la rivière ce qui ne permet pas le développement des poissons.

Culture

Les graines fraîches ou conservées au froid et au sec de "E. camaldulensis" germent facilement. La jeune plante devient très rapidement résistante à la sècheresse même dans les tubes de culture. Elle peut faire un excellent bonsaï et pourra repartir facilement aussi bien du pied que par ses bourgeons dormants si les conditions changent.

C'est un des eucalyptus les plus cultivés au monde (5000 km² de plantation en 1980). On le trouve en Argentine, Brésil, Burkina Faso,Égypte, Espagne, Kenya, Maroc, Nigeria, Pakistan, Sénégal, Sierra Leone, Sri Lanka, Soudan, Tanzanie, Uruguay, États-Unis (Arizona etCalifornie) et Zimbabwe.

Utilisation

Un gommier des rivières vieux de 700 ans, en Nouvelle-Galles-du-Sud

Bois de gommier rouge

Le gommier rouge doit son nom à son bois d'un rouge brillant, qui peut aller d'un rose pâle à un rouge très foncé, presque noir, selon l'âge du bois et les conditions climatiques. Il est assez cassant et noueux ce qui le rend difficile à travailler. Il est utilisé traditionnellement pour faire des piquets, des clôtures ou des traverses. Il commence à être utilisé en ébénisterie d'art pour sa couleur et ses nervures contournées. Il faut faire très attention à la sélection des bois car il est très sensible aux variations d'humidité de l'air. Dense (environ 900 kg/m³), il est assez dur, il se taille et se polit bien. C'est un bois apprécié des ébénistes lorsqu'il est vieux et bien sec.

C'est aussi un bois de chauffage très apprécié. Il est utilisé pour faire du charbon de bois que l'on emploie dans les aciéries brésiliennes. Il est aussi utilisé au Brésil dans la fabrication des ruches.

Voir aussi

§     Acacia nilotica

Liens externes

§     Référence Flora of China : Eucalyptus camaldulensis (en)

§     Référence Florabase (Australie Ouest) : classification Eucalyptus camaldulensis (+description) (en)

§     Référence Catalogue of Life : Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (en)

§     Référence Tela Botanica (France métro) : Eucalyptus camaldulensis Dehnh., 1832 (fr)

§     Référence Tela Botanica (La Réunion): Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (fr)

§     Référence ITIS : Eucalyptus camaldulensis Dehnhardt (fr) (+ version anglaise (en))

§     Référence NCBI : Eucalyptus camaldulensis (en)

§     Référence GRIN : espèce Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (en)

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Catégories : 

·                     Eucalyptus

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·                     Arbre d'ornement

·                     Plante mellifère

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 Eucalyptus camaldulensis

Eucalyptus camaldulensis

Classification classique

Règne

Plantae

Sous-règne

Tracheobionta

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Sous-classe

Rosidae

Ordre

Myrtales

Famille

Myrtaceae

Genre

Eucalyptus

Nom binominal