Trump est-il un pion russe ?

 

English: Trump is he a Russian asset?

 

(Aussi) L’agenda probable du coup d’état légal de Trump.

 

Par Benjamin LISAN, le 24 février 2024[1]

 

(En cours de rédaction)

 

1        Introduction

 

Est-ce que Trump est un agent, un pion, un atout, un collaborateur russe ?

 

Selon certains, Trump a été recruté par le KGB en 1987.

Son empire immobilier en faillite a été sauvé par la Russie en 1992.

Il a gagné les élections avec l'aide de la Russie.

Ses prises de position récentes pro-russes ne sont que l'aboutissement de 30 ans de compromission.

 

Trump ne serait pas un simple agent du KGB, – plus exactement un asset : la nuance se perd dans la traduction, un asset est un pion-informateur-relais, plutôt qu’un « agent ».

 

Avons-nous juste des soupçons, des présomptions ou bien des preuves ?

 

Essayons d’y voir clair.

 

Nous essayerons de déterminer si Trump est en train de réaliser un vrai coup d’état, transformer les USA an démocrature (à la Viktor Orban). Peut-être, cette question fera l’objet d’un papier à part.

 

Plus d’une centaine d’articles, dans le monde, abordent cette interrogation, preuve qu’elle est importante.

 

2        Les principaux soupçons sur les liens de Trump avec les services secrets et mafias russes

 

2.1     Investissements d’oligarques russes

 

Dans les années 1980-1990, alors que Trump connaissait des difficultés financières, des investisseurs russes auraient acheté de nombreux appartements et propriétés dans ses projets.

En 2008, Donald Trump Jr. a déclaré : "Nous voyons beaucoup d'argent affluer de Russie dans nos affaires."

 

2.2     Trump Tower et le blanchiment d'argent russe

 

Des criminels russes liés à la mafia auraient utilisé des appartements de la Trump Tower pour blanchir de l'argent. Un rapport de 2018 du Global Witness affirme que des appartements Trump ont été achetés par des figures liées au crime organisé.


 

 

2.3     L’affaire Bayrock Group

 

Felix Sater, un homme d’affaires avec des liens avérés avec la mafia russe, a travaillé avec Trump via le Bayrock Group, une société immobilière basée dans la Trump Tower.

Bayrock a été accusé d’être impliqué dans des opérations de blanchiment d'argent liées à Trump.

 

2.4     Le rapport Mueller (2019)

 

Bien que le rapport Mueller n’ait pas prouvé de collusion directe entre Trump et la Russie, il a souligné les efforts de Moscou pour influencer Trump et les liens entre ses proches et des Russes.

Il a révélé que Trump et son équipe ont cherché à cacher : certaines relations financières avec des Russes.

 

Sinon, Trump et son équipe (Kash Patel …) ont tout fait pour empêcher les enquêtes sur les ingérences russes lors des élections de 2016.

 

2.5     Trump a-t-il été poursuivi ?

 

Non, Trump n’a jamais été inculpé pour blanchiment d'argent lié à la Russie.

Toutefois, plusieurs enquêtes ont mis en lumière des transactions suspectes et ses liens avec des individus impliqués dans le crime organisé russe.

Ces accusations restent controversées, mais elles continuent d’alimenter des spéculations sur ses relations avec des financiers russes.

 

3        Les relations très anciennes et soutenues de Trump avec l’URSS et la Russie

 

3.1     Années 80 : la grande opération d’espionnage

 

Il y a quarante ans, durant les dernières années de la guerre froide, le KGB met en place une opération d’espionnage aux États-Unis. Cette opération, dont l’objectif était d’envoyer des infiltrés russes sur le territoire américain, détient encore des zones d’ombre. Mais Jack Barsky, ancien espion du KGB, et le général Kalugin, ancien maître espion de légende, nous en dévoilent quelques facettes.

 

Barsky, recruté par le KGB sous une fausse identité à l’âge de 26 ans, avait pour mission de se rapprocher des futurs dirigeants américains via le monde des affaires. Le but était de créer une entreprise avec un capital de minimum 10 millions de dollars et de s’inscrire dans les country clubs pour s’immiscer auprès d’hommes d’affaires influents, comme Trump, en raison de leur impact sur la politique américaine.

Dans les années 1980, KGB cherchaient des personnes faibles qui avaient des choses à cacher. Par la suite, dans les années 90, la mafia russe aussi. Et il y a une collusion entre le KGB, Poutine et la mafia russe.

À l’époque, Donald Trump n’était qu’un promoteur immobilier cherchant à maximiser ses profits[2].

Dans le manuel de recrutement du KGB, il est écrit noir sur blanc qu'il faut s'attaquer à des gens puissants qui ont, en autres, des problèmes d'argent. Ce qui est le cas du jeune Donald Trump, alors au bord de la faillite. C'est la raison pour laquelle il accepte l'argent de Russes douteux qui lui achètent des appartements dans sa Trump Tower toute neuve.

 

Il est d'ailleurs vraiment dans leurs radars à cette période, puisque c'est la fille de l'ambassadeur de l'Union soviétique qui le fait venir en URSS. Ils lui font alors miroiter des projets mirobolants de construction de tours. Une façon évidente de le harponner. Finalement, la Trump Tower moscovite ne verra pas le jour[3] [4].

 

3.1.1    Chronologie des relations de Trump avec l’URSS puis la Russie

 

Pour rappel au sujet d ses connivences avec l’ex-URSS et la Russie, ses contacts avec des Russes influents remontent aux années 1980 et s’étalent au fil des décennies.

 

Années 1980 :

Youri Doubinine : Ambassadeur soviétique aux États-Unis, il rencontre Trump en 1986 et discute de projets immobiliers en URSS. Cela conduit Trump à visiter Moscou en 1987 pour explorer des opportunités.

 

De Laurence Haïm :

Archives relecture de mes notes: Le premier voyage de Trump à Moscou date de 1987. Le KGB, en utilisant comme ses agents le font si bien, la flatterie, l'avait fait invité. L’ambassadeur soviétique Yuri Dubinin, à l’automne 1986, lors d'un déjeuner organisé à New York, par Leonard Lauder, le fils d’Estée Lauder, lui avait fait parler de ses affaires. 

Trump avait alors dit vouloir : "construire un grand hôtel de luxe, en face du Kremlin, en partenariat avec le gouvernement soviétique." Ici il est à Moscou en 1987.

 

 

 

 

Années 1990 :

Anatoli Sobtchak : Alors maire de Saint-Pétersbourg, il est en contact avec Trump pour des projets d'hôtels en Russie.

 

Années 2000 :

Felix Sater : Homme d'affaires russo-américain ayant des liens avec la Russie, il collabore avec la Trump Organization sur des projets immobiliers et explore des opportunités à Moscou.

 

Tevfik Arif : Développeur immobilier d'origine kazakhe avec des intérêts en Russie, il s'associe à Trump sur le projet Trump SoHo et d'autres initiatives.

 

Années 2010 :

Aras et Emin Agalarov (tous deux avec Trump sur la photo): Trump collabore avec eux en 2013 pour organiser Miss Univers à Moscou et discute d'un projet de Trump Tower en Russie.

 

Natalia Veselnitskaya : Avocate russe qui rencontre Donald Trump Jr., Jared Kushner et Paul Manafort en 2016 à la Trump Tower pour discuter d’informations compromettantes sur Hillary Clinton.

Sergueï Kislyak : Ambassadeur russe aux États-Unis durant l'élection de 2016, il est en contact avec plusieurs proches de Trump, notamment Michael Flynn et Jeff Sessions.

 

Ces interactions, bien que parfois légitimes sur le plan commercial, ont été scrutées dans le cadre des enquêtes sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016.

 

Selon Philippe Souaille :

 

1) Mariage de Trump avec Ivana, fille d'un officier de la police secrète tchécoslovaque, la StB, en 1977. 2) 10 ans plus tard, en 87, Trump était "tamponné" lors de son premier voyage à Moscou. 2)  Il payait à son retour une pleine page de publicité dans la presse étasunienne pour dire tout le mal qu'il pensait de l'OTAN... et tout le bien qu'il y aurait à faire des affaires avec la Russie...

 

3.2     Autre chronologie

 

Pourquoi Araz Agalarov a-t-il offert 14 millions de dollars à Trump en 2013 ?

 

 Août 1975, Helsinki, Finlande.

 Leonid Brejnev et Gerald Ford signent les accords d'Helsinki lors de leur deuxième rencontre.  Le président du Présidium du Soviet suprême de l'URSS, L. Brejnev, a secrètement offert l'aide et le soutien de l'URSS pour aider Gerald Ford à assurer sa réélection à la présidence des États-Unis en 1976.  Ford rejette l'offre et perd face à Jimmy Carter l'année suivante.

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 Juillet 1987, Moscou, URSS.

 Donald Trump, 41 ans, arrive à Moscou avec sa femme, le mannequin tchèque Ivana Zelnichkova, à l'invitation de l'ambassadeur de l'URSS aux États-Unis, Youri Dubin.  L'invitation est approuvée par le Politburo du Comité central du PCUS.

 

 Trump, en pleine crise financière – ses actifs diminuent rapidement et ses dettes augmentent – revient sur sa situation dans une anecdote célèbre :

 --"Vous voyez le mendiant avec le chapeau sur la 5e Avenue ?"  – dit-il à son ami qui vient de lui offrir un collier de diamants.

  « Cet homme est 1,5 milliard de dollars plus riche que moi ! »

  « Mais il n’a rien ! »

  « Il n’a rien, mais je lui dois 1,5 milliard ! »

 

 De retour de Moscou, Trump, en faillite, contracte de manière inattendue un prêt auprès d'un consortium de 16 banques américaines et achète l'hôtel Plaza à New York.  Bientôt, il reçoit un autre prêt d'un consortium de 22 banques pour acheter la navette d'Eastern Air Lines (rebaptisée Trump Shuttle).

 

 Que s’est-il passé à Moscou en 1987 ?  Qui a financé Trump ?

 

 Le financement provenait de sources du KGB soviétique (Comité de sécurité de l'État) aux États-Unis - non pas par des paiements directs en espèces, mais par des garanties de prêt.  Le premier contrat politique de Trump a eu lieu à Moscou en 1987 : on lui a proposé un soutien pour une campagne présidentielle aux États-Unis, et il a accepté.

 

Dans son rapport au Politburo du Comité central du PCUS, le chef du KGB (DTK) Vladimir Kryuchkov a présenté Trump comme un candidat américain patient qui pourrait devenir un « président potentiel » des États-Unis.

 

 Trump a déclaré avant sa visite à Moscou qu'il ne se présenterait jamais à la présidence car il préférait la vie libre d'un homme d'affaires.  Mais après 1987, il a changé de position.

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 1996–1997, Moscou, Russie.

 Trump visite Moscou à trois reprises, rencontre des hommes d'affaires russes et tente de construire la « Trump Tower Moscou » sans son propre investissement, en utilisant uniquement des fonds provenant des structures criminelles de Moscou.

 

 Le FSB russe le surveille sans exercer de pression.  C'est une commodité pour Trump, mais il n'est pas non plus payé, ce qui le rend déçu par la Russie d'Eltsine.

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 Juillet 1998, Moscou.

 Vladimir Poutine sera le directeur du FSB.  Son conseiller est le général Filipp Bobkov, ancien chef adjoint du KGB, qui supervise les renseignements étrangers et gère l'affaire Trump.

 

 Bobkov donne à Poutine des informations compromettantes sur Trump.  Trump reçoit un « message » : le FSB russe a repris le contrôle et se souvient de lui.

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 Novembre 2013, Moscou.

 Après la crise financière de 2008, Trump est retourné à Moscou en faillite et a organisé le concours Miss Univers à Crocus City.

 

 L'organisateur de l'événement, Araz Agalarov, verse 14 millions de dollars à Trump et donne aux jeunes participants un accès illimité.  Le FSB filme tous les événements en haute définition, y compris les moments où des filles mineures se font passer pour des candidates.

 

Les agents de Poutine rappellent à Trump « l’engagement » qu’il a pris en 1987, promettant un soutien financier et informationnel à sa campagne présidentielle.

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  2016 - La victoire de Trump

 Les propagandistes de Poutine font la fête :

  "L'Amérique est à nous !"

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 16 juillet 2018, Helsinki, Finlande.

 Rencontre à huis clos entre Trump et Poutine.  Seul leur traducteur est un agent du FSB.

 

 Poutine montre à Trump des enregistrements de leurs « réunions » à Crocus City.  Trump sort confus et dit aux journalistes :

  « ...Je n'ai pas confiance en mes propres services de renseignement... Je fais confiance à Vladimir Poutine... »

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 6 janvier 2020, Washington.

 Trump va perdre les élections.  Les agents de Poutine lui envoient un « message » : ne pas admettre sa défaite, rallier ses partisans et attaquer le Congrès américain.

 

 Trump appelle ses partisans à prendre d'assaut le Capitole...

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 22 mars 2024, Moscou.

 Poutine brûle Crocus City – une sorte de signal adressé à Trump.

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  Résultat:

 Atout:

 1. Il coopère avec les services de renseignement soviétiques et russes depuis de nombreuses années.

 2. L’ennemi reçoit des fonds de l’État.

 3. Il existe des éléments compromettants sous forme de séquences vidéo.

 4. Il a un lien direct avec les actes terroristes organisés par Poutine.

 

Que pensez-vous qu’un agent russe ferait s’il était président des États-Unis, à part ce qu’a fait Trump ?

 

4        Les témoins importants

 

4.1     Aynur Mussayev

 

En 1979, il fut appelé au service militaire actif au KGB de l' Union soviétique, et entra à l'École supérieure du KGB (aujourd'hui Académie du FSB). Après avoir obtenu son diplôme, il fut affecté aux agences de contre-espionnage du KGB de la République socialiste soviétique du Kazakhstan. En 1983-1984, pendant la guerre Iran-Irak, il se rendit à Bagdad , en Irak, dans le cadre d'une mission spéciale. En 1986-1989, il fut détaché auprès du ministère de l'Intérieur de l'URSS et occupa des postes de direction au sein de sa 8e direction principale, après quoi il retourna au KGB.

 

Depuis 1992, il a occupé des postes de direction au sein du Comité de sécurité nationale du Kazakhstan , du ministère de l'Intérieur et du Service de sécurité présidentiel. En 1994, Mussayev a dirigé le Groupe spécial du Comité de sécurité nationale pour la lutte contre la corruption sous l' autorité du Bureau du Procureur général et la Direction principale de la lutte contre le crime organisé et la corruption du ministère de l'Intérieur du Kazakhstan. En novembre 1995, il est devenu assistant du président , puis premier commandant adjoint de la Garde républicaine et chef du Service de sécurité présidentiel.

 

En 1995, de son propre aveu, Musayev, agissant sur ordre du président kazakh Nazarbayev, a orchestré la vente de 578 kg (1 274 lb) d' uranium de qualité militaire à l'étranger.

 

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En 2007, Mussayev a fui le Kazakhstan avec son ancien adjoint Rakhat Aliyev pour Vienne, en Autriche. Mussayev a accusé le gouvernement de corruption généralisée et de paiements de millions de dollars de pots-de-vin par des sociétés pétrolières occidentales au président Nazarbayev. Le gouvernement du Kazakhstan l'a condamné pour des crimes par contumace à la suite de sa défection.

 

Une tentative d'enlèvement de Moussaïev a eu lieu à Vienne en septembre 2008. Le gouvernement autrichien a refusé de commenter l'origine des auteurs à l'époque.  Lors d'un procès en janvier 2010, l'accusé Ildar A., ​​l'un des trois hommes accusés de la tentative d'enlèvement de Moussaïev, a été déclaré non coupable par un tribunal autrichien. Moussaïev a décrit le verdict comme « politiquement motivé » et une « tentative de complaire au Kazakhstan ». Pendant le procès, Moussaïev a affirmé ne pas connaître Ildar A., ​​mais il a admis dans des commentaires de presse peu après que ce n'était pas tout à fait exact, car il connaissait l'accusé professionnellement mais pas personnellement ; il a expliqué cette divergence en affirmant que son serment au Kazakhstan l'empêchait de révéler cette information.

 

En 2015, Mussayev a été accusé de l'enlèvement et du meurtre de deux banquiers dans l' affaire du meurtre de Nurbank. Le principal suspect dans l'affaire, Rakhat Aliyev, a été retrouvé pendu dans sa cellule de prison avant le début du procès. Le procès a été l'un des plus complexes de l'histoire autrichienne avec plus de 60 témoins. Mussayev a été innocenté de toutes les accusations.

 

En 2025, Moussaïev a affirmé que Donald Trump avait été recruté par le KGB lors de sa visite à Moscou en tant que promoteur immobilier en 1987, sous le nom de code « Krasnov ». Plusieurs sources soulignent qu'il ne fournit aucune preuve tangible à l'appui de ses affirmations. « Moussaïev n'a pas précisé que Trump avait participé activement ou sciemment à des activités d'espionnage, ni fourni d'exemples, mais seulement qu'il avait été recruté », affirmations également reprises par les anciens espions du KGB Youri Chvets et Sergueï Zhyrnov. Moussaïev a également affirmé que Trump était compromis :

 

Bien que la crédibilité du « dossier Steele » ait été vivement contestée par les partisans de Trump, notamment en raison de son utilisation de sources anonymes, Mussayev confirme l'existence d' un kompromat sur Trump... :

« Je n'ai aucun doute que la Russie a un kompromat sur le président américain, que depuis de nombreuses années le Kremlin promeut Trump au poste de président de la principale puissance mondiale. »[5].

 

Selon Vincent Presumey :

 

Aynur Mussayev, 71 ans, qui travaillait à la fin des années 1980 à la section du KGB dévolue au recrutement ou à la corruption de capitalistes occidentaux, puis qui fut rapidement (ce qui confirme son importance dans le KGB, au-delà de son titre fonctionnel d’attaché auprès du Ministère de l’Intérieur) dirigeant du KGB au Kazakhstan, qu’il fuit en 2008 suite à de sombres querelles intestines. Assurément pas un personnage au-dessus de tout soupçon, donc, qui a simplement publié ceci sur Facebook le 20 février :

 

В 1987 году я служил в 6 Управлении КГБ СССР в Москве. Наиболее важным направлением работы 6 Управления была вербовке бизнесменов капиталистических стран.

 

Именно в тот год нашим Управлением был завербован 40-летний бизнесмен из США Дональд Трамп под псевдонимом « Краснов« .

 

In 1987, I worked in the 6th Department of the KGB of the USSR in Moscow. The most important area of ​​work of the 6th Department was the acquisition of spies and sources of information from among businessmen of capitalist countries. It was in that year that our Department recruited the 40-year-old businessman from the USA, Donald Trump, nicknamed « Krasnov »

 

En français : « En 1987, je travaillais au 6° département du KGB d’URSS à Moscou. La partie principale du travail du 6° département était le recrutement d’espions et de sources d’information parmi les hommes d’affaire des pays capitalistes. C’est durant cette année-là que notre département a recruté le businessman de 40 ans aux USA, Donald Trump, au nom de code « Krasnov ».[6] »

 

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4.2     Youri Chvets

 

Youri Borysovytch Chvets est un agent de renseignement soviétique d'origine ukrainienne. Il est officier du KGB de 1980 à 1990. En poste à Washington DC, d'avril 1985 à 1987, sa couverture était le poste de correspondant pour TASS, une agence de presse d'État soviétique.

 Il est également diplômé de l'Académie du renseignement extérieur où il étudie aux côtés de Vladimir Poutine.

Chvets aurait recruté deux sources importantes de renseignement politique qu'il baptise respectivement "Spoutnitsa", journaliste de Washington et "Socrate", assistant du président Jimmy Carter aux liens étroits avec la Grèce. Dans son livre paru en 2005, Spy Handler: Memoir of a KGB Officer, Viktor Tcherkachine (en) soutient que "Socrate" est John Helmer et "Spoutnitsa" Claudia Wright, journaliste du New Statesman.

En 1993, il part aux États-Unis, où il republie son livre Washington Station: My Life as a KGB Spy in America et obtient la citoyenneté américaine2.

Chvets est une source importante du livre "American Kompromat" de Craig Unger.

 

Le KGB « a joué le jeu comme s'il était extrêmement impressionné par sa personnalité », a déclaré au Guardian Yuri Shvets, une source clé pour un nouveau livre

 

Donald Trump a été cultivé comme un atout russe pendant plus de 40 ans et s'est montré si disposé à répéter la propagande anti-occidentale qu'il y a eu des célébrations à Moscou, a déclaré un ancien espion du KGB au Guardian.

 

Youri Chvets, envoyé à Washington par l'Union soviétique dans les années 1980, compare l'ancien président américain aux « Cinq de Cambridge », le réseau d'espionnage britannique qui a transmis des secrets à Moscou pendant la Seconde Guerre mondiale et le début de la guerre froide.

 

Aujourd'hui âgé de 67 ans, Shvets est l'une des principales sources d'information pour American Kompromat, le nouveau livre du journaliste Craig Unger, dont les précédents ouvrages incluent House of Trump, House of Poutine. Le livre explore également la relation de l'ancien président avec le financier en disgrâce Jeffrey Epstein.

 

« C'est un exemple où des gens ont été recrutés alors qu'ils n'étaient que des étudiants et ont ensuite accédé à des postes importants ; quelque chose de similaire s'est produit avec Trump », a déclaré Shvets par téléphone lundi depuis son domicile en Virginie[7].

 

4.2.1    Témoin et partenaire d'Alexandre Litvinenko

 

En 2006, Chvets apparait être témoin potentiel important dans l'affaire de l'empoisonnement de l'ancien officier du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexandre Litvinenko. Dans une interview à la BBC, diffusée le 16 décembre 2006, Chvets déclare que lui et Litvinenko ont rédigé un rapport d'enquête sur les activités de hauts responsables du Kremlin pour le compte d'une société britannique cherchant à investir « des dizaines de millions de dollars » dans un projet en Russie. Chvets déclare que le dossier sur Sergueï Ivanov était si incriminant qu'il était probable que Litvinenko ait été assassiné à cause de cela8. Il révèle aussi que Litvinenko avait montré ce dossier à un agent devenu oligarque, Andreï Lougovoï qui l'avait transmis à ses supérieurs. Chvets a été interrogé à ce sujet par des détectives de Scotland Yard enquêtant sur le meurtre de Litvinenko.

 

C'est un des deux anciens agents du KGB qui affirment que Trump est un pion du KGB/FSB[8].

 

4.3     Le général Kalugin

 

De 1974 à 1990, il a été le chef de l'espionnage soviétique aux Etats-Unis, puis l'un des dirigeants du KGB. Il a été le supérieur de Vladimir Poutine et aurait dû prendre la tête des services de renseignement en 1998. Mais Poutine l'a évincé et Kalugin a été obligé de quitter la Russie. Il a précisé que le KGB savaient des choses sur Trump utiles pour le KGB[9].

 

En 1981, le républicain Ronald Reagan est élu président des Etats-Unis et ne cache pas sa profonde hostilité vis-à-vis de l'Union soviétique, en pleine guerre froide. L'URSS, dominée économiquement et militairement par son grand rival, voit d'un mauvais œil l'avènement d'un conservateur pur et dur à la Maison Blanche. Le KGB choisit alors d'intensifier ses opérations d'infiltrations dans le pays et innove dans ses méthodes : il décide de cibler plus spécifiquement la droite américaine et de riches hommes d'affaires. 

 

Le général Oleg Kalugin, qui fut le chef du renseignement extérieur du KGB aux Etats-Unis de 1974 à 1990, le confirme dans le documentaire : "Quand j'étais au KGB, les hommes d'affaires étaient très importants parce qu'ils avaient accès à la technologie ou avaient des relations liées à leur situation financière." Les services secrets russes vont jusqu'à dresser une liste des caractéristiques que recherchent les agents infiltrés chez leurs futures proies : "L'arrogance, l'égoïsme, l'ambition ou la vanité.". Des "qualités" que semble posséder le jeune Donald Trump.

 

Il semble crédible.

 

4.4     John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Trump

 

Il a été le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump entre 2018 et 2019, qui a été limogé par Trump.

 

Les révélations que contiennent l'ouvrage de Bolton "The Room Where It Happened" concernent plusieurs domaines:

 

Dans le domaine des affaires étrangères, Trump aurait mêlé intérêts personnels et politiques. Il aurait ainsi demandé l'aide du président chinois Xi Jinping pour sa réélection. Dans cette même perspective, il aurait promis à Recep Tayyip Erdoğan de clore l'enquête sur Halkbank.

Toujours dans les affaires étrangères mais de manière plus anecdotique, plusieurs cas flagrants ont montré l'ignorance du chef d'Etat. Bolton affirme ainsi dans le livre que Trump aurait demandé si la Finlande faisait partie de la Russie et si le Royaume-Uni était une puissance nucléaire2 . Il aurait de même confondu les États baltes et balkaniques, à la venue d'une délégation estonienne, lituanienne et lettonne.

Bolton dénonce l'isolationnisme du candidat, ce qui mettrait en danger Taïwan et l'Ukraine, envahie militairement depuis 2022. Il rajoute que Trump ne pense qu'à ses propres intérêts.

 

John Bolton, son ancien collaborateur et ambassadeur à l'ONU, dit qu'il n'a aucune vision à long terme, et que la flatterie est la seule manière de traiter avec lui.

 

Il dit aussi que Trump ne digère pas qu'Obama ait reçu le prix Nobel de la Paix et veut faire mieux que lui.

On voit donc ses sycophantes le réclamer pour lui...

 

Selon le manuscrit original de Bolton, William Barr et Bolton ont eu une conversation sur les inquiétudes selon lesquelles Trump semblait avoir une influence indue sur deux enquêtes du ministère américain de la Justice sur des entreprises en Chine et en Turquie ; en particulier concernant le dirigeant suprême de la Chine Xi Jinping concernant ZTE et le président Recep Tayyip Erdoğan concernant Halkbank.

 

Trump a l'habitude d'intervenir contre les forces de l'ordre américaine et le conseiller juridique de la Maison Blanche, Pat Cipollone, « a été clairement stupéfait par l'approche de Trump en matière d'application de la loi, ou par son absence ».

Bolton a écrit que Trump « a dû être dissuadé à plusieurs reprises de se retirer de l'OTAN ».

 

Lors de la rencontre de Poutine et Trump, à Helsinki, le 16 juillet 2018, Trump et Poutine se sont enfermés seuls, Trump refusant que les membres de son équipe assiste à cet entretien (ce qui créé des soupçons, chez Bolton, sur une possible connivence entre Trump et Poutine).

Après cet entretien, il a accepté la majorité des revendications de Poutine (certains disent qu’il a été très conciliant).

 

Après cette rencontre, le sénateur républicain John McCain a affirmé au sujet de Donald Trump qu'« aucun président ne s’est jamais aplati de manière si abjecte devant un tyran » [Note : John McCain est décédé d’une tumeur au cerveau le 25 août 2018].

 

Le ministère de la Justice a abandonné son enquête criminelle sur Bolton en juin 2021 et a pris des mesures pour mettre fin aux efforts visant à confisquer les produits de son livre[10].

 

4.5     John Brennan

 

L'entretien que, plusieurs mois avant les élections américaines, John Brennan (directeur de la CIA de 2013 à 2017) m'avait accordé pour mon film "Opération Trump", me revient souvent en tête ces jours-ci. Extraits :

 

Quelles seraient les conséquences d’un nouveau mandat de Donald Trump, par comparaison avec le précédent ?

 

Brennan : Une deuxième présidence Trump serait de loin plus dangereuse que son premier mandat. Au cours de celui-ci, des responsables, comme Jim Mattis, John Kelly, John Bolton, ont essayé de le freiner. Ils ont finalement été mis à la porte. S’il revenait à la Maison Blanche, Trump n’aurait plus de limites. Il utiliserait tous les pouvoirs d’un président. Dans sa volonté d’affaiblir les d'institutions, il dispose d’un soutien important parmi les républicains au Congrès. Que ce soit en matière de renseignement ou d’Etat de droit, Donald Trump ne fera pas de quartier. De nombreux Américains, dont je suis, redoutent que Donald Trump gouverne comme un leader autoritaire et fasciste.

 

A vous entendre, il pourrait devenir une sorte de Poutine...

 

Brennan : Je pense qu'il serait plus dangereux qu'un Poutine, car les États-Unis ont bien plus de pouvoir et d'influence mondiale, un poids économique bien plus important que la Russie dirigée par Poutine. Trump pourrait vraiment saper de manière significative les fondations de la démocratie aux États-Unis. Ce serait extrêmement inquiétant, non seulement pour les États-Unis, mais aussi, à l'échelle mondiale. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis sont sensés être le leader du monde libre occidental. Ce ne serait plus le cas et il faudrait, selon moi, de nombreuses années pour que les États-Unis se remettent de ce que Trump pourrait faire à mon pays.

 

(...)

 

Brennan : Les Russes ont-ils quelque chose sur lui qu'ils utilisent pour le faire chanter ou miner sa loyauté envers les États-Unis ? Je me pose la question aujourd’hui encore. Il y a, dans cette relation entre Trump et la Russie de Vladimir Poutine, des éléments que nous ignorons.

 

Ces questions trouveront-elles un jour une réponse ?

 

Brennan : Je ne sais pas si, un jour, nous comprendrons pleinement cette affaire. Il faudrait peut-être un examen approfondi des relations financières et commerciales entre Trump et des intérêts russes. Lorsque Robert Mueller a été désigné pour mener l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection, il n'a pas exploré la piste financière, jugeant que cela ne relevait pas de son mandat. D’une manière générale, les enquêtes n’ont pas été menées comme il le fallait.

 

Se poser la question de la loyauté d’un ancien président américain, qui aspire à le redevenir, c’est à peine croyable, non ?

 

Brennan : Après que Trump a quitté la Maison Blanche, nous avons bien vu la manière dont il a cherché à dissimuler des documents top secrets, pour son propre usage. Cela montre à quel point il est imprudent et désinvolte, il ne respecte pas le système que nous avons mis en place pour protéger les secrets d’Etat. S'il a démontré une telle indifférence après avoir quitté la Maison Blanche, qui sait ce qu'il a pu faire de ces secrets lorsqu'il était à la Maison Blanche ? En tant que professionnel du renseignement, je m'inquiète des dégâts qu'il aurait pu causer et pourrait encore causer à notre sécurité nationale.

 

Dans le domaine du renseignement soviétique ou russe, il existe plusieurs termes pour décrire un « asset », un atout : agent, contact confidentiel, agent d’influence, idiot utile, etc... Que représente Trump pour les Russes ?

 

Brennan : Les Russes le voient comme quelqu’un d’influençable, sans convictions et sans éthique, avec lequel ils pensent pouvoir trouver des accords. De son côté, Donald Trump aime se présenter en « deal maker », quelqu’un qui conclut des accords. S’il était élu, il signerait des accords avec n'importe qui, un Poutine, un Xi Jinping ou un Kim Jong-un, au détriment des intérêts des États-Unis, uniquement en fonction ce qu'il en tirerait personnellement, financièrement, politiquement. Ce serait extrêmement dangereux et nuisible à la paix et à la sécurité mondiale.

 

 

4.6     Jack Barsky, ancien agent du KGB infiltré dans le parti républicain, dans les années 1980

 

4.7     Peter Strzok, directeur du contre-espionnage au FBI de 2015 à 2018

 

Il a été obligé de démissionner, à la demande de Trump, alors qu'il enquêtait sur la collusion avérée entre Donald Trump et la Russie.

 

4.8     Kenneth McCallion, procureur anti-mafia à New-York

 

Dans les années 1980, Kenneth McCallion[11] découvre que Trump est mouillé dans certaines affaires, essaie de le faire tomber mais n'y arrive pas. Dans les années 2010, McCallion travaille en tant qu'avocat pour des Ukrainiens. Il défend, à cette époque, des oligarques ukrainiens pro-Occident, et c'est dans ce cadre qu'il découvre des magouilles fomentées par des trumpistes avec la mafia russe. Parmi les Américains impliqués, se trouve Paul Manafort, le directeur de campagne de Trump en 2016.

 

5        Les agents russes et pro-russes dans l’entourage de Trump

 

5.1     Paul Manafort

 

Paul Manafort Jr. est un ancien lobbyiste, consultant politique et avocat américain. Consultant de campagne de longue date du Parti républicain, il a présidé la campagne présidentielle de Trump de juin à août 2016. Manafort a été conseiller des campagnes présidentielles américaines des républicains Gerald Ford, Ronald Reagan, George H.W. Bush et Bob Dole. En 1980, il a cofondé le cabinet de lobbying Black, Manafort & Stone , basé à Washington, DC.

Manafort a été visé par l'enquête de contre-espionnage du FBI sur l'ingérence du gouvernement russe dans l'élection présidentielle de 2016.

Le 27 octobre 2017, Manafort et son associé Rick Gates ont été inculpés devant le tribunal de district américain du district de Columbia pour de multiples chefs d'accusation découlant de son travail de consultant pour le gouvernement pro-russe de Viktor Ianoukovitch en Ukraine avant le renversement de Ianoukovitch en 2014. L'acte d'accusation a été émis à la demande de l'enquête du procureur spécial de Robert Mueller. En juin 2018, des accusations supplémentaires ont été portées contre Manafort pour obstruction à la justice et subornation de témoins qui auraient eu lieu alors qu'il était assigné à résidence, et il a été condamné à une peine de prison.

 

Manafort a été poursuivi devant deux tribunaux fédéraux. En août 2018, il a été jugé devant le tribunal de district des États-Unis pour le district est de Virginie et a été reconnu coupable de huit chefs d'accusation de fraude fiscale et bancaire. Manafort a ensuite été poursuivi pour dix autres chefs d'accusation, mais cet effort s'est soldé par un vice de procédure , Manafort admettant plus tard sa culpabilité. Devant le tribunal de district des États-Unis pour le district de Columbia , Manafort a plaidé coupable de deux chefs d'accusation de complot en vue de frauder les États-Unis et de subornation de témoin, tout en acceptant de coopérer avec les procureurs.

 

Le 26 novembre 2018, Mueller a signalé que Manafort avait violé son accord de plaidoyer en mentant à plusieurs reprises aux enquêteurs. Le 13 février 2019, la juge Amy Berman Jackson du tribunal de district de DC a confirmé cette décision, annulant l'accord de plaidoyer. Le 7 mars 2019, le juge TS Ellis III a condamné Manafort à 47 mois de prison. Le 13 mars 2019, Jackson a condamné Manafort à 43 mois de prison supplémentaires.

 La commission du renseignement du Sénat, contrôlée par les républicains, a conclu en août 2020 que les liens de Manafort avec des individus liés aux services de renseignement russes alors qu'il était directeur de campagne de Trump « représentaient une grave menace de contre-espionnage » en créant des opportunités pour « les services de renseignement russes d'exercer une influence sur la campagne de Trump et d'acquérir des informations confidentielles sur celle-ci ».

Le 23 décembre 2020, le président américain Donald Trump a gracié Manafort.

À la mi-mars 2024, Manafort est réapparu sur la scène politique, avec des rapports selon lesquels il pourrait potentiellement rejoindre la campagne Trump 2024.

 

La Commission sénatoriale du renseignement des États-Unis a conclu dans son rapport final d'août 2020 que, en tant que directeur de campagne de Trump, « Manafort a collaboré avec Kilimnik[12] dès 2016 sur des récits visant à saper les preuves de l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016 » et à diriger ces soupçons vers l'Ukraine. Le rapport a qualifié Kilimnik d'« agent du renseignement russe » et a déclaré que les activités de Manafort représentaient une « grave menace de contre-espionnage ». L'enquête a révélé :

 

"La présence de Manafort au sein de la campagne et sa proximité avec Trump ont permis aux services de renseignement russes d'exercer une influence sur la campagne Trump et d'obtenir des informations confidentielles à son sujet. Le Comité estime que Kilimnik a probablement servi d'intermédiaire entre Manafort et les services de renseignement russes, et que ces derniers ont vraisemblablement cherché à exploiter l'accès de Manafort pour mieux comprendre la campagne… À de nombreuses reprises au cours de son mandat au sein de la campagne Trump, Manafort a cherché à partager secrètement des informations internes à la campagne avec Kilimnik… Manafort a informé Kilimnik des données de sondage sensibles et de la stratégie de campagne pour battre Hillary Clinton".

 

Le dossier Trump-Russie, également connu sous le nom de dossier Steele, est un rapport de renseignement privé comprenant des notes d'enquête rédigées entre juin et décembre 2016 par Christopher Steele. Manafort est une figure majeure mentionnée dans le dossier Steele, où des allégations sont formulées sur ses relations et ses actions envers la campagne Trump, la Russie, l'Ukraine et Viktor Ianoukovitch. Le dossier affirme :

 

·         Que « le directeur de campagne du candidat républicain, Paul MANAFORT » avait « géré » la « conspiration bien développée de coopération entre [la campagne Trump] et les dirigeants russes », et qu'il avait utilisé « le conseiller en politique étrangère, Carter PAGE, et d'autres comme intermédiaires ». (Dossier, p. 7)

·         Que Ianoukovitch a dit à Poutine qu'il avait versé des « pots -de-vin » intraçables à Manafort, qui était le directeur de campagne de Trump à l'époque. (Dossier, p. 20)[13].

 

5.2     William Scott Ritter

 

William Scott Ritter Jr. né dans une famille de militaires, il rejoint l'armée et travaille comme officier de renseignement dans les années 1980. Il est un ancien inspecteur de la commission spéciale des Nations unies (UNSCOM) chargée de surveiller l'élimination des armes de destruction massive en Irak, entre 1991 et 1998.

 

Dans la période qui précède la deuxième guerre du Golfe, il devient l'un des détracteurs américains les plus connus de la politique des États-Unis vis-à-vis de l'Irak, et, selon le New York Times, « le sceptique le plus fort et le plus crédible de l'affirmation de l'administration Bush selon laquelle Hussein cachait des armes de destruction massive ».

 

Il est arrêté en 2009 pour délinquance sexuelle en ligne sur mineure, condamné en 2011 et incarcéré jusqu'en 2014.

 

À partir de 2014, il soutient publiquement la politique de Bachar al-Assad en Syrie, puis celle de Vladimir Poutine à la suite de l'invasion de l'Ukraine.

 

« Scott Ritter, ses amis Kadirov et R.Kennedy Jr, et sa « Maison de la Russie ». Ou comment les MAGA ont pris les européens pour des imbéciles…

 

Ritter s’excitait hier sur la puissance nucléaire française. On apprécie ses termes, dignes d’un proxénète parlant d’une fille à mater. Pas étonnant, de la part d’un pédophile (marié) surpris deux fois à vouloir détourner des mineurs, d’abord en 2001 puis en 2011 - ce qui lui a valu d’écoper de six chefs d’accusation assortis d’une peine de prison en Pennsylvanie en 2012 (libéré en 2014).

 

D’abord, traduire son tweet, et ensuite, explorer tout ce qu’il a réalisé « pour la Paix », façon Trump serviteur de Poutine. Et quand.

« Il est temps d'"affaiblir" et de "calmer" la France. Soit le peuple français y parvient dans l'isoloir, soit les États-Unis doivent commencer à considérer une France dotée de l'arme nucléaire comme une menace existentielle pour notre nation et agir en conséquence. En résumé, le monde verra toujours sa sécurité menacée tant que la France possédera des armes nucléaires. »

Dans l’isoloir? On dirait du Vance et du Musk : il incite les allemands à voter pour l’AfD.

 

Ritter et son histoire d’amour pour la Russie. Comme le résume Philippe Souaille dans

son post d’aujourd’hui :

 

« Scott Ritter est un ex-spécialiste étasunien du renseignement et du nucléaire, retourné par Moscou après avoir fait de la prison pour corruption de mineure. Après avoir été le plus acharné contre Saddam Hussein, il avait tourné casaque et était devenu son plus ardent défenseur. Puis celui de Bachar el Assad, victime des méchants occidentaux... Avant de pourfendre Zelenski... Puis ce matin Macron. »

 

Mais encore [et là on touche à la chronologie]

« Au cours de la décennie qui a suivi sa sortie de prison, M. Ritter s'est révélé être un éminent partisan du président russe Vladimir V. Poutine et, ces dernières années, il a soutenu l'invasion de l'Ukraine. Il a comparé le pays à un "chien enragé" qui doit être abattu et a déclaré que l'agression de la Russie contre l'Ukraine était un acte d'autodéfense. Il a été accueilli à la télévision russe pour partager son point de vue sur le conflit et souligner l'hypocrisie supposée de la politique étrangère américaine. Il a beaucoup voyagé en Russie depuis sa condamnation. »

 

[soutenu par R.Kennedy Jr]

« Ces dernières années, M. Ritter, qui possède un site web et diffuse des émissions en direct à près de 400 000 adeptes sur X, a été l'invité du podcast de Robert F. Kennedy Jr. et d'un podcast animé par Andrew Napolitano, une ancienne personnalité de Fox News. »

 

Il lui a renvoyé l’ascenseur à maintes reprises.

 

[janvier 2024]

« Au début de l'année, le journaliste de la BBC Francis Scarr a trouvé une vidéo de Ritter s'adressant aux troupes fidèles à Ramzan Kadyrov, le dirigeant de la Tchétchénie et proche allié de Poutine. »

Et quelle vidéo !

 

[fevrier 2024]

Mort de Navalny dans les geôles russes. Pour Ritter, il était un agent de la CIA et responsable de la mort de la démocratie russe. Carrément !

 

[Aout 2024]

Ritter est perquisitionné par le FBI en même temps que le redevenu russe Dimitri Simes, qui comme lui a été conseiller de la 1ere campagne de Trump.

« (…) alors qu'il tentait d'embarquer à nouveau sur un vol à destination de la Russie. »(…) Le FBI n'a pas dit grand-chose sur la perquisition effectuée le 7 août 2024 (…) les agents fédéraux enquêtaient sur d'éventuelles violations de la loi FARA sur l'enregistrement des agents étrangers (Foreign Agents Registration Act). La FARA, devenue loi en 1938, stipule que ce n'est pas un crime d'agir ou de parler au nom d'un gouvernement étranger, mais qu'une personne qui le fait doit s'enregistrer auprès du bureau de la FARA du ministère de la Justice. (…) les mandats de perquisition précèdent généralement une attention plus poussée de la part du gouvernement fédéral (…) très forte probabilité que cela conduise à une future mise en accusation.»

 

Mais le concernant, il ne s’est rien passé.

 

[Septembre 2024]

R.Kennedy Jr et Trump Jr publient dans The Hill un appel en faveur de la Paix avec la Russie:

« Le New York Times a rapporté jeudi que l'administration Biden envisageait d'autoriser l'Ukraine à utiliser des armes de précision à longue portée fournies par l'OTAN contre des cibles à l'intérieur de la Russie. Une telle décision exposerait le monde à un risque de conflagration nucléaire plus grand que jamais depuis la crise des missiles de Cuba.

Alors que les dirigeants américains devraient s'efforcer de trouver une voie de sortie diplomatique à une guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu, l'administration Biden-Harris poursuit au contraire (...). Selon Vladimir Poutine, des frappes à longue portée en Russie "signifieraient que les pays de l'OTAN - les États-Unis et les pays européens - sont en guerre contre la Russie. (...)

Et pour quoi faire ? Pour affaiblir la Russie ? Contrôler les minerais de l'Ukraine ? Aucun intérêt vital américain n'est en jeu.(...)

D'une part, la Russie peut à peine arracher quelques provinces à l'Ukraine, qui n'est en rien une grande puissance européenne. Deuxièmement, la Russie a clairement indiqué ses objectifs de guerre dès le départ, notamment la neutralité de l'Ukraine et l'arrêt de l'expansion de l'OTAN vers l'Est. "

 

Etc… Sur ce que subissait l’Ukraine: nada.

 

[toujours en Septembre]

L’autre perquisitionné par le FBI, Dimitri Simes, est inculpé et sa maison fouillée.

Inculpé par Matthew Graves, celui qui a aussi inculpé nombre de responsables de l’invasion du Capitole le 6th January.

« Un ancien conseiller de Donald Trump risque vingt ans de prison pour avoir travaillé pour une chaîne russe visée par des sanctions. Et la justice a découvert le financement par Russia Today d’un réseau d’influenceurs conservateurs de premier plan. Un million de dollars, une voiture personnelle et un chauffeur, c’est ce qu’ont reçu Dimitri et Anastasia Simes pour le travail qu’ils ont effectué depuis juin 2022 au profit de Channel One, une chaîne de télévision d’État russe. »

(Le Monde)

 

novembre 2024]

Le fils Simes, américain, réalise une longue interview entre son père Dimitri Simes et Alexandre Douguine, à Moscou, pour le compte de sa chaîne News Rules.

 

Le sujet: ce qu’il reste à faire comprendre à Trump concernant le point de vue du Kremlin. Outre le fait que Douguine redit « on veut toute l’Ukraine » et que Dmitri Simes affirme que l’Ukraine n’existe pas, ils parlent de Révolution concernant la présidence Trump, mais regrettent qu’il ait pris trop de neocons dans son équipe. Mais « Marc Rubio semble être passé d’ancien neocon à réaliste » et il y a Tulsi Gabart.

Surtout, Douguine dit que la vision de Trump est réaliste et que s’il l’applique, la Russie ne sera plus vue comme un danger pour les USA et donc le monde, à tous points de vue.

Le vrp du FSB fait passer le message aux membres du gouvernement Maga.

 

[Février 2025]

Retour sur Scott Ritter. Il lance le 7 février 2025 des podcasts/vidéos intitulés

« The Russia House with Scott Ritter », où il interviewe des reporters militaires russes, historiens, etc.

 

13 février : post pour féliciter R.Kennedy Jr pour sa nomination au ministère de la Santé.

 

17 février, post: « Qu'adviendra-t-il de l'Europe lorsque Trump se rendra compte que la Russie s'aligne davantage sur les "valeurs familiales traditionnelles" américaines que n'importe quel pays d'Europe ? »

 

Et post dans lequel il insulte copieusement les Américains engagés dans les troupes ukrainiennes.

 

La suite…

Vers le 20 février, Steve Witkoff, l'envoyé spécial de Trump au Moyen-Orient, révèle qu'il avait "passé beaucoup de temps avec le président Poutine" lors d'un récent voyage à Moscou, "discutant, développant une amitié, une relation avec lui". Il refuse de blâmer la Russie pour avoir déclenché la guerre en Ukraine.

« La guerre n'était pas nécessaire, elle a été provoquée. Cela ne signifie pas nécessairement qu'elle a été provoquée par les Russes » (émission State of the Union sur CNN).

 

Mars 2025

Effets du guet-apens à la Maison Blanche pour Zelensky.

Puis le Kremlin, ses émissaires, Douguine… et Scott Ritter désignent l’Europe comme étant la principale menace pour la Paix russe.

 

Mais, ouf, il n’a toujours pas de poste officiel au gouvernement Maga. Ceci dit, il n’a pas été, loin de là, le seul influenceur US à faire passer la voix du Kremlin ».

 

5.3     Elon Musk

 

Il a dit : "La faiblesse fondamentale des civilisations occidentales est l'empathie.", une position très proche de l’idéologie fasciste[14].

Il ne tarit d'éloges sur la gestion de la Russie par Poutine[15].

 

Dans une pub qui tourne sur les réseaux, Etron Musk se vante d'avoir payé 10 milliards de dollars d'impôts aux Etats-Unis en 2021. Possible, mais sous Biden, il a touché plus de 5 milliards de dollars de subventions par an pour ses entreprises, notamment SpaceX, mais aussi Tesla, pendant 5 ans. 25 milliards en tout. Sans compter les subventions directes à l'électricité automobile (bornes de recharge, incitations fiscales etc) qui ont bénéficié principalement à Tesla. 

Encore récemment, Trump a fait la pub de Tesla devant le bureau ovale.

Et US Mail a rompu un contrat avec l’Opérateur Verizon, pour la livraison de moyens télécom, pour un contrat avec Starlink (société que dirige Elon Musk). Vous avez dit « Conflit d’intérêt » ?

 

«Calme-toi, mon petit» : après avoir insulté un ministre polonais, Elon Musk promet de laisser Starlink aux Ukrainiens[16].

 

5.4     Jack Posobiec

 

Au détour d'un article du Guardian, nous découvrons un nouveau personnage des cercles "trumpistes". Jack Posobiec, un suprémaciste blanc, pro russe, complotiste d'extrême droite mêlé au #Pizzagate... que l'on a vu dans l'avion officiel de Peter Hegseth, dont il est proche et dans celui du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, lors de son voyage en Ukraine en février pour rencontrer Zelensky...

Et alors me direz-vous ? Un de plus ... Oui, mais lui nous intéresse particulièrement : c'est en effet son compte twitter qui a lancé le hashtag #MacronLeaks. "Posobiec, son allié Chuck Johnson et le néonazi Andrew « weev » Auernheimer ont été parmi les principaux relais de l’opération de piratage informatique russe et de la fuite d’informations en pleine campagne électorale de 2017.."

A l'époque "Posobiec a justifié sa tentative de favoriser Marine Le Pen et ses convictions "anti-immigrés", en citant ses « ancêtres ». « Mes ancêtres me sourient. Pouvez-vous en dire autant ? », a-t-il écrit sur Twitter le 8 mai , après avoir tenté d’influencer nos élections .

Espérons que les VO examineront attentivement la liste des accompagnateurs des ministres de Trump quand il se déplaceront chez nous. Sinon, si le palmarès de ce désinformateur en chef vous intéresse, vous lirez ce long article incroyablement édifiant. Si vous n'avez pas le temps de lire maintenant, conservez ce "portrait", il pourrait bien resservir : "Depuis la campagne présidentielle de Trump en 2016, Posobiec est sans doute devenu le propagateur de désinformation le plus actif parmi tous les acteurs de l’écosystème des médias sociaux d’extrême droite sur Internet." Et Trump aime s’entourer de « désinformateurs »[17].

 

5.5     Tulsi Gabbard

 

Tulsi Gabbard est une femme politique et officier militaire américaine. Elle occupe le poste de 8e directrice du renseignement national depuis 2025. Elle occupe le grade de lieutenant - colonel dans la réserve de l'armée américaine depuis 2021 et a précédemment été représentante des États-Unis pour le 2e district du Congrès d'Hawaï de 2013 à 2021.

Tulsi Gabbard relaye régulièrement la propagande de guerre des régimes de Bachar el-Assad et de Vladimir Poutine sans la remettre en question, y compris de la désinformation.

En octobre 2022, elle quitte le Parti démocrate et devient indépendante. En août 2024, elle se rallie à la candidature de Donald Trump pour l'élection présidentielle et participe activement à sa campagne. En octobre de la même année, elle rejoint le Parti républicain.

En novembre 2024, le président élu Trump la désigne pour devenir directrice du renseignement national dans son futur cabinet. Après l’investiture du nouveau président le 20 janvier 2025 et une série d’auditions, le Sénat la confirme à ce poste le 12 février suivant.

5.5.1    Positions favorables à la dictature de Bachar Al Assad

 

Promouvant un désengagement américain dans la guerre civile syrienne et la fin des livraisons d'armes aux groupes rebelles, elle rencontre en janvier 2017 Bachar el-Assad. Elle suscite des critiques en refusant de condamner les crimes de ce dernier. Elle met également en doute les preuves de crimes de guerre à l'encontre de Bachar el-Assad, notamment la responsabilité du régime syrien dans l'attaque chimique de Khan Cheikhoun, en publiant un texte truffé d'erreurs factuelles, ainsi que l'attaque chimique de Douma, reprenant la propagande du régime.

 

5.5.2    Positions favorables à la Russie

 

Tulsi Gabbard se fait également le relais de la propagande du Kremlin, soutenue notamment par une agence de communication et des donateurs soutiens de Vladimir Poutine et Narendra Modi. Elle critique les sanctions à l'encontre de la Russie, et ses déclarations sont sources de controverses, notamment lorsqu'elle partage des fausses informations issues de la propagande de guerre russe lors de l'invasion de l'Ukraine.

 

Le 23 février, le jour où la Russie a envahi l'Ukraine, Gabbard a répété que « cette guerre et ces souffrances auraient pu être facilement évitées si l'administration Biden/l'OTAN avaient simplement reconnu les préoccupations légitimes de la Russie en matière de sécurité ». [ 410 ]

 

Après l'invasion, le 27 février, Gabbard a plaidé pour une résolution pacifique par la neutralité, déclarant : « Il est temps de mettre de côté la géopolitique et d'adopter l'esprit d'aloha, de respect et d'amour pour le peuple ukrainien en parvenant à un accord selon lequel l'Ukraine sera un pays neutre... Il n'y aurait pas de troupes russes ou de l'OTAN sur les frontières non baltes des uns et des autres. Cela permettrait au peuple ukrainien de vivre en paix. »

 

Certains législateurs ont accusé Gabbard d'adopter des positions de politique étrangère qu'ils considéraient comme favorables à la Russie, et ces positions ont souvent donné lieu à des éloges de la part des médias russes. Cependant, en 2024, le New York Times a noté qu'aucune preuve n'avait émergé d'un lien entre Gabbard et des agences russes, bien que son plaidoyer en faveur de l'amélioration des relations diplomatiques avec les États-Unis ait fait d'elle une voix populaire dans les médias d'État russes.

 

Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national, à propos des relations américano-russes : « Nous avons deux dirigeants de deux grands pays, de très bons amis, très déterminés à renforcer nos objectifs et nos intérêts communs. »

 

La Russie continuera de tuer et de détruire d’autres pays, mais ce sont de bons amis.

 

5.5.3    Polémique complotiste sur la recherche biologique américaine en Ukraine

 

Le 9 mars 2022, Tucker Carlson , après avoir diffusé une vidéo de Victoria Nuland , du Département d'État, déclarant : « Nous sommes désormais très inquiets que les troupes russes… cherchent à prendre le contrôle des installations de recherche biologique ukrainiennes. Nous travaillons donc avec les Ukrainiens pour savoir comment empêcher que ces matériaux de recherche ne tombent entre les mains des forces russes », [ 416 ] a demandé à Gabbard : « Dans quelle mesure êtes-vous préoccupé par la présence… d'agents biologiques non sécurisés, d'agents biologiques dangereux en Ukraine ? » Gabbard a répondu : « Je suis extrêmement préoccupé… La gravité de la situation ne peut être surestimée… Nous avons ces agents pathogènes au milieu d'une zone de guerre, dans 20 à 30 laboratoires en Ukraine. C'est une crise mondiale. » [ 417 ]

 

Le 13 mars, sur Twitter, elle a réitéré l'urgence, déclarant que ces « laboratoires financés par les États-Unis… pourraient facilement être compromis » et a appelé « l'administration Biden-Harris… à travailler avec la Russie, l'Ukraine, l'OTAN, l'ONU pour mettre immédiatement en œuvre un cessez-le-feu… à proximité de ces laboratoires jusqu'à ce qu'ils soient sécurisés et que ces agents pathogènes soient détruits. » [ 418 ] [ 256 ]

 

Plus tard dans la journée, Forbes rapportait : « Tulsi Gabbard a partagé dimanche de fausses informations sur l’implication des États-Unis dans des laboratoires biologiques ukrainiens… Il n’existe aucune preuve que les États-Unis soutiennent des laboratoires biologiques en Ukraine, et ils ont toujours nié l’avoir fait. » [ 419 ] Peu après, Mitt Romney tweetait : « Tulsi Gabbard répète comme un perroquet la fausse propagande russe . Ses mensonges traîtres pourraient bien coûter des vies. ». Le représentant Adam Kinzinger a accusé Gabbard de diffuser de la « véritable propagande russe. Une traîtrise. »[18].

 

 

5.6     Kash Patel

 

Kashyap Pramod Patel, dit Kash Patel, est un avocat et haut fonctionnaire américain.

Chef de cabinet au Pentagone durant la première présidence de Donald Trump, il est choisi pour prendre la tête du Federal Bureau of Investigation (FBI) au sein de sa seconde administration. Sa nomination, qui fait l'objet d'une controverse en raison de ses prises de positions complotistes, est confirmée par le Sénat le 20 février 2025. Il entre en fonction le lendemain.

 

5.6.1    Prises de position

 

Kash Patel est connu pour sa méfiance envers les institutions gouvernementales, qu'il qualifie souvent d'« État profond » ou de « gangsters du gouvernement ». Il est un critique virulent de l'enquête du FBI concernant les liens entre la campagne de Donald Trump et la Russie en 2016.

 

Il a travaillé comme assistant principal du député Devin Nunes pendant son mandat de président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants. En travaillant avec Nunes, Patel a joué un rôle clé en aidant les républicains à discréditer les enquêtes sur Trump et l'ingérence russe dans l'élection de 2016. En 2018, Patel a joué un rôle déterminant dans la rédaction de la note Nunes, qui alléguait une falsification dans la demande du FBI d'un mandat de surveillance d'un assistant de campagne de Trump en 2016. Patel est le premier Américain d'origine indienne et hindoue à diriger le FBI (est-ce à cause de son rôle pour discréditer le FBI, que Trump l’a récompensé le nommant à la tête du FBI ? Un conflit d’intérêt ?).

 

Patel a promu plusieurs théories du complot concernant l'« État profond », la fraude électorale de 2020, QAnon, les vaccins contre la COVID-19 et l'attaque du Capitole des États-Unis du 6 janvier.

 

Entre 2021 et 2025, il soutient publiquement la mouvance QAnon sur le réseau social Truth Social, utilise des mots-dièses associés au mouvement, apparaît dans plus de 50 épisodes de podcasts promouvant QAnon, et déclare admirer les « compétences de recherche » de ses adhérents.

Mais en 2022, il déclare : « Le phénomène Q est un mouvement auquel beaucoup de gens s'attachent. Je suis en désaccord avec beaucoup de ce que dit ce mouvement, mais je suis d'accord avec beaucoup de ce qu'il dit aussi ». Lors de son audition de confirmation au poste de directeur du FBI devant la Commission judiciaire du Sénat, Kash Patel nie tout lien avec QAnon, affirmant avoir « publiquement rejeté les théories conspirationnistes sans fondement de QAnon.

 

En 2024, Patel a reçu 25 000 dollars pour apparaître dans la série de films en six parties « Les Hommes du Président : Le complot contre Trump » . La série a été produite par une société appartenant à Igor Lopatonok , un ressortissant russe et citoyen américain qui a produit des films dénonçant des théories du complot de l'État profond et promouvant des récits du gouvernement russe. La série a été diffusée sur la plateforme médiatique Tucker Carlson en novembre 2024, Patel apparaissant comme une victime supposée de l'État profond.

Le 21 janvier 2025, la Cour d'appel de Virginie a statué dans l'affaire Kashyap Patel contre CNN . Patel avait affirmé que Cable News Network (CNN) l'avait diffamé dans plusieurs articles, l'un d'eux affirmant qu'il avait servi de relais pour Trump en Ukraine lors des événements qui allaient devenir la première procédure de destitution de Donald Trump. CNN a obtenu gain de cause en demandant au plaignant de fournir des documents relatifs à sa plainte (« crave Oyer » en droit de Virginie ). Parmi les documents présentés figuraient la note de Nunes et le rapport d'enquête sur la destitution Trump-Ukraine (rapport Ukraine). CNN savait que Patel niait cette accusation et que le rapport Ukraine disait exactement ce qu'il avait nié. La cour a statué : « L'allégation de Patel, selon laquelle CNN avait agi avec une réelle malveillance, était dénuée de fondement factuel et insuffisante pour résister à une objection » [19].

 

5.7     La liste des ennemis de Kash Patel et de Trump

 

Patel a aussi en commun avec J. Edgar Hoover d’avoir une liste d’« ennemis », sauf que la sienne n’a rien de secret. Cette liste apparaît en annexe B du plus récent livre de Kash Patel, intitulé Government Gangsters : The Deep State, the Truth, and the Battle for Our Democracy (Les gangsters du gouvernement : l’État profond, la vérité et la bataille pour notre démocratie).

William Barr et Gina Haspel font partie de la liste des « gangsters » du gouvernement publiée dans l’annexe du livre de Kash Patel. Cette liste, qui comprend 60 personnes, dont Joe Biden, Liz Cheney, Mike Pence et Christopher Wray, n’est pas exhaustive, reconnaît l’auteur. Elle ne comprend pas les élus, les journalistes et autres « mandarins malveillants » qui, selon Kash Patel, forment cet « État profond » qui a tenté de torpiller la présidence de Donald Trump après l’élection de 2016 et qui a réussi à truquer l’élection de 2020.

Charles Kupperman, ancien superviseur de Kash Patel à la Maison-Blanche, est l’un d’eux.

"Quelqu’un qui n’a pas d’expérience en tant qu’agent ne sera jamais capable d’inspirer le respect nécessaire pour diriger les opérations quotidiennes du Bureau", William Barr, ancien procureur général des États-Unis, dans ses mémoire[20].

 

5.8     Marco Rubio

 

Marco Antonio Rubio est un homme politique américain, membre du Parti républicain, président de la Chambre des représentants de la Floride entre 2006 et 2008. Il est élu sénateur des États-Unis pour la Floride lors de l'élection de novembre 2010. (Il a été un chalenger face à Trump en 2016).

En janvier 2025, Donald Trump, qui entame son second mandat après l'élection présidentielle de 2024, le désigne comme secrétaire d’État dans son nouveau cabinet.

Rubio est un conservateur en désaccord avec la décision de la Cour suprême légalisant globalement le mariage homosexuel aux États-Unis et estime que la question devrait être tranchée par les États. Il est pro-vie, s'oppose à l'avortement.

Rubio veut abroger le programme d'accès à l'assurance maladie (Obamacare), voté sous la présidence de Barack Obama, et le remplacer par des crédits d'impôt et moins de réglementation. Rubio est pour la peine capitale et s'oppose aux longues batailles juridiques en favorisant la rationalisation du processus d'appel. Il s'oppose à la neutralité du net qui exige des fournisseurs de services Internet de traiter les données sur Internet sans préférence de source ou contenu.

 

Selon Philippe Souaille :

Marco Rubio, le ministre des Affaires étrangères US a fait un discours à la télé avec une croix en cendres dessinée sur le front. Un vieux truc catho dont je n'avais jamais entendu parler, à 70 ans, bien que ma famille soit catholique. C'est l'équivalent du cal qu'arborent sur le front les musulmans fondamentalistes, pour prouver qu'ils passent leur temps à se prosterner. Sauf que le catholicisme est une religion d'amour à ce qu'il parait et dieu reconnaîtra les siens... Rubio espère donc être reconnu pour avoir permis aux Russes de tuer davantage d'enfants ukrainiens laissés sans défense afin de forcer Zelenski à accepter un contrat léonin d’échanges de terres rares (ukrainiennes) contre des armes pour se défendre (et en les laissant tomber, causant la mort d’hommes, tant que Zelenski ne signe pas le contrat).

 

Ce  « chrétien » a fait preuve de dureté de cœur envers les Ukrainien, dans ce racket des terres rares par Trump et en informant Zelenski qu’il doit accepter que l’Ukraine perdre ses territoire à l’Est et la Crimée, au profit de l’agresseur russe.

 

5.9     Robert Francis Kennedy Jr.

 

Robert Francis Kennedy Jr., communément appelé par ses initiales RFK Jr, est un homme politique américain, ancien membre du Parti démocrate, avocat spécialisé dans le droit de l'environnement et militant anti-vaccination. Il est secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis à partir de 2025.

 

5.9.1    Théories complotistes et désinformation

 

Militant anti-vaccination, RFK Jr. soutient la thèse d'un lien entre vaccination et autisme4,5 et critique le processus d'approbation des vaccins par la FDA.

Le 23 janvier 2022, à l'occasion d'une manifestation à Washington, il compare les mesures vaccinales aux États-Unis à celles prises contre les Juifs par le régime nazi.

 

5.9.2    Problèmes de santé

 

En 1983, Robert Kennedy Jr. est condamné à deux ans de prison avec sursis pour détention d'héroïne2. Il dit plus tard avoir été dépendant de cette drogue pendant 14 ans28.

 

Le 8 mai 2024, The New York Times révèle une déposition de Robert Kennedy Jr. datant de 2012, dans le cadre d’une procédure de divorce. Le document indique que des médecins ont diagnostiqué qu’un « ver était rentré dans son cerveau, en avait rongé une partie et était mort ». Il a aussi subi une intoxication au mercure, qui peut entraîner des problèmes neurologiques. Le document fait ensuite état de « problèmes cognitifs évidents » ainsi que « d’une perte de mémoire à long terme et à court terme ».

 

5.9.3    Secrétaire à la Santé des USA

 

Pourtant Trump le nomme secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis à partir de 2025.

 

Le 2 mars 2025, alors qu'une épidémie de rougeole touche le sud-ouest des États-Unis, notamment l'est du Texas, Robert Kennedy Jr. se prononce en faveur de la vaccination contre cette maladie. Après le décès d'un enfant non vacciné quelques jours plus tôt, il avait dans un premier temps minimisé l'importance de l'épidémie, et au cours des années précédentes, avait été l'auteur de déclarations fausses sur la sécurité du vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons26. Deux jours plus tard, il se prononce également en faveur de traitements alternatifs comme la consommation d'huile de foie de morue, riche en vitamine A. Les spécialistes considèrent toutefois que cette approche est surtout pertinente pour les personnes carencées en vitamine A, et ne constitue pas une alternative à la vaccination[21].

6        Les oligarques mafieux russes impliqués dans les affaires de Trump

En 1983, le futur président américain est un flamboyant promoteur immobilier avide de lumière et à qui tout paraît réussir. La construction de sa Trump Tower, gratte-ciel de 58 étages en plein cœur de Manhattan à New York, assoit sa notoriété et le projette sur la scène médiatique. Mais son empire est en fait très endetté.

 

"Il avait essuyé des pertes avec ses casinos et d'autres entreprises en faillite. Il avait donc désespérément besoin d'une autre source de financement. A l'époque, les oligarques russes ont cherché à diversifier leurs placements (...) et Donald Trump avait besoin de cet argent", rapporte, Kenneth McCallion, procureur anti-mafia à New York de 1978 à 1992, qui enquêtait à l'époque sur le magnat américain. Le jeune entrepreneur se trouve alors contraint de faire affaire avec des mafieux russes.

 

" Ainsi, dans la Trump Tower, environ un tiers des appartements a été vendu à des personnes liées au crime organisé russe. Ils payaient littéralement les appartements en cash. Des sacs de billets étaient échangés lors des négociations.", Kenneth McCallion, ex-procureur anti-mafia à New York, dans les années 80[22].

 

En 1987, Donald Trump est invité à Moscou par le biais d'une agence de tourisme contrôlée par le KGB, qui lui promet la construction d'un hôtel à Moscou. "La règle d'or : il faut trouver quelque chose qui nous lie de manière positive à la personne", explique Serguei Jirnov, ancien officier du KGB de 1984 à 1990.

Donald Trump, qui rêve de construire une Trump Tower dans la capitale russe, accepte l'invitation, au risque d'une surveillance accrue par le KGB. L'idée que les services secrets russes aient constitué, à cette époque, un dossier compromettant sur Donald Trump semble plus que probable. "Je ne l'exclurais pas, confie prudemment Oleg Kalugin dans le film. Je ne donnerai pas de détails, mais d'après ma propre expérience, tous les étrangers, et en particulier ceux des Etats-Unis et des pays de l'Otan, étaient surveillés.".

 

Plusieurs hommes d'affaires russes ont été impliqués dans les projets immobiliers de Donald Trump ou ont entretenu des relations d'affaires avec lui. Voici quelques-uns des plus notables:


 

 

6.1     Felix Sater

 

Felix Sater est un homme d'affaires d'origine russe qui a servi d'intermédiaire pour le groupe Trump dans un projet de construction d'une Trump Tower à Moscou. Il a vanté ses relations supposées avec le président russe Vladimir Poutine et a prédit que le projet pourrait aider Trump à devenir président des États-Unis.

 

7        Aras Agalarov

 

Aras Agalarov est un milliardaire russe qui a collaboré avec Donald Trump pour organiser le concours Miss Univers 2013 à Moscou. Ils ont également discuté de la possibilité de construire une Trump Tower à Moscou. Agalarov a servi de liaison entre Trump et Poutine, et son fils, Emin Agalarov, a aidé à organiser une réunion entre des membres de l'équipe de campagne de Trump et une avocate russe en juin 2016.

 

8        Dmitry Rybolovlev

 

Dmitry Rybolovlev, un oligarque russe, a acheté en 2008 une propriété à Palm Beach appartenant à Donald Trump pour 95 millions de dollars, permettant à Trump de réaliser une plus-value de 56 millions de dollars. Cette transaction a eu lieu à une période où Trump faisait face à des difficultés financières.

 

Il est important de noter que, bien que ces hommes d'affaires aient eu des interactions significatives avec Donald Trump concernant des projets immobiliers, les détails précis de leurs contributions financières ou de leurs investissements directs dans ces projets ne sont pas toujours entièrement documentés ou confirmés.

 

9        Les remarques de Poutine et de ses proches

 

9.1     Remarque de Nicolaï Patruschev

 

Nikolaï Patrouchev ou Patruschev, ancien secrétaire du Conseil de sécurité russe et proche conseiller de Vladimir Poutine, a récemment évoqué les obligations de Donald Trump envers les forces qui l'ont soutenu lors de son élection. Dans une interview accordée au journal russe Kommersant, Patrushev a déclaré : « Pour réussir aux élections, Donald Trump s'est appuyé sur certaines forces auxquelles il a des obligations correspondantes. En tant que personne responsable, il sera obligé de les remplir. »

 

Cette déclaration suggère que, selon Patrushev, les actions futures de Trump, y compris en matière de politique étrangère, pourraient être influencées par les engagements pris envers ces groupes de soutien. Il est important de noter que Patrushev n'a pas explicitement mentionné que la Russie faisait partie de ces forces, mais certains observateurs interprètent ses propos comme une référence voilée à une influence russe [ou à l’ingérence russe dans les élections américaines en faveur de Trump].

 

Ces commentaires interviennent dans un contexte où les relations entre les États-Unis et la Russie sont scrutées de près, notamment en ce qui concerne les positions de Trump sur le conflit en Ukraine et ses critiques à l'égard des politiques précédentes de l'administration américaine.

 

10 Les doutes de certains hommes politiques et auteurs

 

10.1    Les doutes du sénateur (démocrate) de l'Oregon Jeff Merkley

 

Donald Trump est-il un agent russe (a "russian asset") ? Pour la première fois, la question a été ouvertement posée mardi dernier dans l'enceinte du Sénat américain, par le sénateur (démocrate) de l'Oregon Jeff Merkley, proche de Bernie Sanders, lors d'une séance de la commission sénatoriale des affaires étrangères.

 

Le sénateur a énuméré toutes les manières dont, selon lui, le président Trump pourrait agir dans l’intérêt de la Russie, et non des États-Unis. Il a cité cinq actions prises par le chef de l’État qui pourraient être perçues comme celles d’un agent :

 

« Le président Trump est-il un agent russe ? Les gens chez eux m’ont posé cette question, en me disant que s’il était un agent russe, nous verrions exactement ce qu’il fait en ce moment. Par exemple, il partage la propagande russe selon laquelle l’Ukraine a déclenché la guerre. »

 

« Il dit que Zelensky est un dictateur. Il a interrompu les livraisons d'armes à l'Ukraine, sapé le partenariat avec l'Europe. Il discrédite Zelensky sur la scène internationale. Que pourrait faire d'autre un agent russe que Trump n'a pas fait ? » | Jeff Merkley

 

Sénateur Jeff Merkley : « Qu'est-ce qu'un agent russe pourrait faire d'autre que Trump n'a pas fait ? ».

 

C'est la question posée aux candidats aux postes ministériels de l'administration présidentielle, mettant en évidence 5 points d'activité du nouveau chef de la Maison Blanche de Trump :

 

🔹 pour répandre la propagande russe que l'Ukraine a déclenché la guerre et que Zelensky est un dictateur.

🔹 il a révélé les détails clés des négociations avant qu'elles ne commencent.

🔹 la livraison d'armes à Kiev a été interrompue.

🔹 sapé les relations de partenariat avec l'Europe.

🔹 discrédité Zelensky sur la scène internationale[23].

 

 

10.2    Les doutes de certains auteurs

 

« Et Poutine créa Trump... » : dans la foulée du livre solidement documenté de Régis GentéNotre homme à Washington. Trump dans la main des Russes’ (Grasset, 2024), Michel Eltchaninoff poursuit méthodiquement l’hypothèse d’un Donald Trump patiemment “cultivé” déjà par les services secrets soviétiques depuis la fin des années 1970 puis par la mafia russe de New York et enfin soutenu par Vladimir Poutine dans ses ambitions politiques quand il s’est mis à briguer le mandat présidentiel.

 

Faire advenir un président américain qui détruit la démocratie est bien plus habile qu’une attaque de l’extérieur ; C’est le génie dont parle Sun Tzu dans l’art de la guerre ![24]

 

10.3    Doutes de Vincent Presumey, bloguer

 

"Soudain, tout le monde en parle. Personnellement, j'en parle depuis 2016. Est-ce que Trump est au FSB, comment le tiennent-ils, kompromat, ont-ils des photos "chaudes" de lui (c'est probable, mais à son niveau, il s'en fout), quels sont ses liens avec le FSB ?

C'est en 1987 (mais l'infiltration de la famille Trump avait sans doute commencé avant), peu après la faillite de la ville de New York, que la mafia immobilière de la côte Est (New York, Newark, Atlantic City, Boston, Providence), dont Trump est une figure clef, passe contrat (non écrit, mais définitif) avec la mafia russe, délaissant la mafia italienne qui, elle-même, signe un pacte de non-agression avec les Russes, sans quoi il y aurait eu des centaines de morts dans les villes américaines.

 

L'homme clef est Semion Moguilevitch, diplômé d'économie à Lvov (aujourd'hui L'viv), qui s'est enrichi avec l'aide du FSB, en rackettant les juifs candidats à l'émigration au temps de Brejnev, et qui mène l'exportation des capitaux soviétiques - hé oui- sous forme mafieuse, en connexion avec certains membres du Politbureau, dès 1987.

Moguilevitch a financé la montée de Poutine à Saint-Pétersbourg dans les années 1990 et diligenté les renflouements successifs de l'empire Trump, en déficit de dizaines de milliards de dollars, par la Deutsche Bank notamment. Moguilevitch, officiellement recherché par Interpol mais curieusement jamais choppé, est probablement aussi derrière Orban depuis l'évolution néoconservatrice puis fascisante de son parti, le Fidesz hongrois.

La connexion est donc de type mafieux et de très, très gros sous sont en cause, depuis des décennies, et elle remonte au moins - au moins - à 1987.

En somme, quand l'URSS explosait ou implosait, sa projection mafieuse dans ce qu'il est convenu d'appeler la mondialisation capitaliste engendrait Poutine (agent clef des affaires et trafics technologiques entre Europe et URSS depuis Dresde, quand il y dirigeait le FSB dans les années 1980) et Trump, héritier d'une dynastie de corrompus"[25].

 

11 Les femmes de Trump qui auraient pu être en rapport avec les services secrets de l’Est

 

11.1    Melania Trump

 

Le père de Melania, Viktor Knavs, était membre du Parti communiste yougoslave et travaillait comme chauffeur pour le maire local. Sa mère, Amalia Knavs (de son nom de jeune fille Ulchnik), travaillait dans une usine de vêtements.

 

Melania a déménagé à Ljubljana à l’adolescence, puis est entrée à l’Université de Ljubljana avec un diplôme en architecture et en design.

Cependant, il existe un trou dans le CV, entre la toute fin des années 1980 et le début des années 1990. Un blanc d'environ trois ans. À l'époque, elle a entre 17 et 21 ans. Un mystère qu'elle a comblé en évoquant des études en design et architecture, jamais terminées et dont les archives publiques ne conservent pas la moindre trace.

 

KGB

Un passage par Moscou ?

Melania aurait effectué le fameux cursus de trois ans pour rejoindre le KGB. Elle était jolie, intelligente, elle parlait différentes langues,  ils l’ont vue tout de suite et ils l’ont recrutée.

 

À l’âge de 16 ans, Melania a rencontré le photographe Stany Yerk et a commencé une carrière de mannequin.

 

Mélania s’est produite lors de spectacles à Milan et à Paris. En 1996, Melania a déménagé aux États-Unis d’Amérique et a commencé à travailler avec l’agence de mannequins Paolo Zampolli. Elle a fait la couverture de Harper’s Bazaar, Ocean Drive, In Style Weddings, New York Magazine, Avenue, Allure, Vanity Fair. En 2001, Melania Knauss a reçu une carte verte pour résider définitivement aux États-Unis. Avant de rencontrer Trump, elle travaillait pour l’agence Trump Model Management.

 

Melania Knauss a rencontré Donald Trump en 1998 lors d’une fête dans le cadre de la Fashion Week de New York, organisée par l’agent de mannequins Paolo Zampalli. À ce moment-là, Trump était en train de divorcer de Marla Maples et est venu à la fête avec un compagnon.

« Il voulait mon numéro, mais il était accompagné, je ne le lui ai pas donné. Je lui dis : « Je ne vous donnerai pas mon numéro ; donnez-moi le vôtre et je vous appellerai. Je voulais voir quel numéro il me donnerait – s’il me donnait un numéro de travail, je dirais que je ne fais pas affaire avec lui », a-t-elle déclaré.

Elle a toujours été une personne dure et mystérieuse.

 

Trump lui a donné tous ses numéros, y compris son bureau, Mar-a-Lago, une maison à New York. Après avoir attendu quelques jours, puis elle l'a appelé.

Puis Trump divorce de sa première femme et a demandé Melania en mariage en 2004.

 

Pendant la campagne électorale de Donald Trump en 2016, une séance photo provocatrice de 2000 pour le GQ britannique a fait surface dans la presse. Dans celle-ci, la future première dame pose nue à bord du jet privé de Trump.

 

11.2    Ivana Trump, ex-épouse de Trump

 

Elle un passé tout aussi mystérieux que sa disparition tragique suite à une malencontreuse chute d'escalier, le 14 juillet 2022.

 

Ivana Marie Trump était une femme d'affaires, mondaine et mannequin tchéco-américaine. Elle a vécu au Canada dans les années 1970, avant de s'installer aux États-Unis et d'épouser Donald Trump en 1977. Elle a occupé des postes de direction clés au sein de la Trump Organization, en tant que vice-présidente du design intérieur, PDG et présidente du Trump's Castle Casino Resort et directrice de l'hôtel Plaza.

Son père était ingénieur électricien et sa mère travaillait comme opératrice téléphonique. Son père a encouragé les talents de ski de sa fille, une pratique qu'elle a commencée à l'âge de quatre ans. Après avoir développé des compétences en tant que skieuse, Ivana a rejoint l'équipe nationale junior de ski, ce qui lui a offert l'opportunité de voyager au-delà des frontières communistes de l'ère soviétique de ce qui était alors la République socialiste tchécoslovaque.

En 1971, Ivana a épousé Alfred Winklmayr, un moniteur de ski autrichien et son ami platonique, afin d'obtenir la nationalité autrichienne.

Ivana était en couple avec le parolier et dramaturge Jiří Štaidl, tué dans un accident de voiture en 1973. Après la mort de Štaidl, Ivana a déménagé au Canada où elle a vécu avec George (Jiří) Syrovátka, avec qui elle sortait depuis 1967. Au Canada, elle travaillait alors comme mannequin.

Ivana était à New York avec un groupe de mannequins en 1976 lorsqu'elle a rencontré Donald Trump. Le 9 avril 1977, le couple s'est marié.

Ivana a été nommée PDG et présidente du Trump Castle Hotel and Casino à Atlantic City , devenant plus tard la directrice du Plaza Hotel à Manhattan.

Elle a déclaré parler couramment le tchèque, l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

Selon The Guardian, le père d'Ivana,  Miloš Zelníček, était un informateur des services de renseignement tchécoslovaques Státní bezpečnost (StB) qui relayait des informations de sa fille, notamment une prédiction exacte selon laquelle George H. W. Bush remporterait l' élection présidentielle de 1988[26].

Le 14 février 1989, le siège du FBI à Washington, D.C., recommanda l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les liens de Trump avec la Tchécoslovaquie , sur la base d'informations provenant d'une source confidentielle.

Le divorce non contesté a été accordé en décembre 1990 pour traitement cruel et inhumain de la part de Donald. Ivana a dû signer un accord de non-divulgation comme condition du règlement du divorce, et elle a été obligée de demander la permission de Donald avant de discuter publiquement de leur mariage. Le New York Times a rapporté en 1991 que le règlement du divorce d'Ivana comprenait 14 millions de dollars, un manoir de 45 pièces dans le Connecticut, un appartement au Trump Plaza et l'utilisation de Mar-a-Lago pendant un mois par an.

Le 14 juillet 2022, à l'âge de 73 ans, Ivana est décédée des suites de blessures par impact contondant au torse (pneumothorax et hémothorax) après être tombée ( ?) dans les escaliers de sa maison de l'Upper East Side de Manhattan. L'enquête de police a conclu à un décès naturel[27]. Elle est inhumée sous le goudron d’un golf appartenant à Trump. Cette mort étrange a alimenté les spéculations.

 

12 Les actions dangereuses de Trump contre la démocratie US

 

A-t-il droit de faire cela ?

 

12.1    Les nombreux procès baillons contre les médias et « ennemis »

 

(Réponses de ChatGPT)

 

Donald Trump a récemment intenté plusieurs procès contre des médias, que certains considèrent comme des procès-bâillons visant à dissuader les critiques. Par exemple, en novembre 2023, son entreprise, le Trump Media & Technology Group, a poursuivi vingt médias, leur réclamant des dommages-intérêts pour avoir rapporté à tort que Truth Social avait subi une perte de 73 millions de dollars. Plusieurs de ces médias ont publié des corrections, affirmant que l'erreur résultait d'une mauvaise interprétation des dossiers réglementaires, qui faisaient état d'une perte nette de près de 31 millions de dollars au cours des six premiers mois de 2023.

 

De plus, en décembre 2024, Trump a conclu un accord à l'amiable avec ABC News, obtenant 15 millions de dollars, après que le journaliste George Stephanopoulos a déclaré à tort que Trump avait été reconnu coupable de viol, alors qu'il avait été jugé responsable d'agression sexuelle dans une affaire civile.

 

Ces actions judiciaires sont perçues par certains experts comme des tentatives pour intimider les médias et dissuader les critiques, ce qui pourrait menacer la liberté de la presse.

 

En décembre 2024, Donald Trump a intenté une action en justice contre le Des Moines Register et sa sondeuse, J. Ann Selzer, les accusant de "fraude à la consommation" et "d'interférence électorale" en raison d'un sondage préélectoral montrant Kamala Harris en tête en Iowa. Malgré ce sondage, Trump a remporté l'Iowa par plus de 13 points.

 

 

 

En février 2025, le Des Moines Register, sa société mère Gannett et J. Ann Selzer ont déposé des requêtes en annulation de cette poursuite, qualifiant les accusations de Trump de "frivoles" et arguant que le sondage était protégé par le Premier Amendement. Ils ont également demandé le transfert de l'affaire vers un tribunal fédéral.

 

À ce jour, le tribunal n'a pas encore statué sur ces requêtes, et l'affaire est en cours[28].

 

Le président Donald Trump a ordonné à son administration de prendre des mesures contre un cabinet d'avocats de premier plan lié au célèbre dossier Steele, un rapport de renseignement alléguant que le candidat Trump de l'époque avait collaboré avec la Russie lors de l'élection présidentielle de 2016.

 

 

12.2    Le combat contre la science

 

L’administration Trump interdit certains termes scientifiques dans les agences fédérales. Une guerre contre la vérité est en marche.

"Nos collègues universitaires américains sont affolés: ils entrent, selon l'historien Robert Proctor, dans un nouvel âge de l'ignorance. L'administration Trump mène une guerre contre la science et la raison. Face à une réalité qui contredit son climato-scepticisme, elle choisit le mensonge permanent. Et pour l'imposer, elle cherche à détruire les sciences humaines et sociales et l'université". JOHANN CHAPOUTOT, historien[29].

 

12.3    Le démantèlement du ministère de l’éducation

 

Donald Trump devrait ordonner le démantèlement du ministère de l’Éducation.

Le président américain Donald Trump devrait signer ce jeudi un décret demandant à la nouvelle ministre de l’Éducation, Linda McMahon, de démanteler son ministère. Les conservateurs américains accusent les écoles d’endoctriner les enfants en diffusant des idées « woke », un terme péjoratif qu’ils utilisent pour dénoncer un excès de militantisme à l’égard des revendications des minorités.

 

Une privatisation totale de l’éducation conduira également à une population moins instruite (ce qui est une bonne chose pour les républicains puisqu’ils s’appuient sur la désinformation et l’ignorance pour gagner les élections) et elle nuira de manière disproportionnée aux pauvres qui ne peuvent pas se permettre une éducation privée.

 

12.4    Disparition des archives de la Défense, de la NASA, ...

 

Le ministère de la Défense, la NASA et d’autres agences fédérales voient leurs archives disparaître. Objectif : imposer un récit national épuré de toute diversité. Conclusion. Au moins 26 000 pièces sont touchées, inaccessibles. "Même le maccarthysme n'était pas allé aussi loin", estime l'historien Romain Huret[30].

 

Enola Gay, c'était le nom du Bombardier B-29 qui a largué la 1ère bombe atomique sur Hiroshima. Le prénom de la mère du pilote, pour être précis. Pour répondre aux nouveaux oukazes antiwoke de la Maison Blanche, toute mention relative à Enola gay a été éliminée des archives du Pentagone. Parce qu'il y avait le mot gay dedans...

 

12.5    Hostilité envers les alliés traditionnels des USA

 

Envers l’UE, le Canada, l’Ukraine etc. Soutiens à la Russie et autres dictatures.

Trump voit la Chine comme grand rival, l’UE comme un rival faible, mais pas la Russie.

 

Donald Trump annonce sur CNN "Ce sera juste moi et Poutine, nous n'inviterons pas de représentants européens. Il n'y aura pas de guerre pour moi et si l'Europe a un problème avec cela, alors laissons la Russie la vaincre toute seule sans la participation américaine. Pourquoi je ne veux pas que l'UE soit là? Parce que leurs représentants doivent faire la guerre, ils ont besoin d'un conflit à long terme pour dissimuler leur incompétence, leurs lobbies et leur argent volé. Je ne négocierai pas avec quiconque veut prolonger le conflit, je ne négocierai pas avec quiconque enverra plus d'armes, je ne négocierai pas avec quiconque essaiera d'obtenir plus d'initiatives de munitions, je ne négocierai pas avec quiconque essaiera de prolonger le conflit. Je négocierai la paix, qui est évidemment un mot très censuré dans l'UE."

 

Nous sommes dans la mauvaise foi et l’inversion accusatoire.

 

12.6    La remise en cause de l’inalliabilité des frontières de pays souverains

 

12.6.1                      Avec le Canada

 

Il y a quelques jours, le New York Times rapportait que Donald Trump avait contesté le tracé de la frontière canado-américaine au cours d'un de ses appels avec le premier ministre canadien, Justin Trudeau.

L'entretien avait pour but de trouver une solution aux droits de douane, mais serait allé beaucoup plus loin.

Selon des sources confidentielles du média new-yorkais, le président américain a ouvertement déclaré qu'il souhaitait réviser la frontière entre les deux pays, estimant que le traité la délimitant n'était pas valide.

Si le Canada faisait partie des États-Unis, tous les tarifs douaniers disparaîtraient totalement, les impôts des Canadiens seront considérablement réduits, ils [les Canadiens] seront plus en sécurité, sur le plan militaire et [sous d'autres aspects], que jamais auparavant, il n'y aura plus de problème de frontière nord, et la nation la plus grande et la plus puissante du monde sera plus grande, meilleure et plus forte que jamais – et le Canada en fera partie , a écrit Donald Trump sur son réseau social.

Comme il l'a fait au cours des dernières semaines, il a notamment reproché au Canada de dépendre des États-Unis pour sa sécurité.

Dans des termes flous, il a aussi semblé évoquer le déficit commercial qu'accusent les États-Unis face au Canada, associant une fois de plus, erronément, ce déficit à une subvention que verserait son pays à son voisin canadien et offrant des chiffres largement surestimés.

Il a cette fois déploré un déficit de 200 milliards de dollars, alors qu'il y a quelques semaines, il l'évaluait à 175 milliards de dollars américains. Récemment, il a aussi lancé le chiffre de 250 milliards.

Or, selon Statistique Canada, le surplus commercial du Canada avec les États-Unis (donc le déficit des États-Unis avec le Canada) était de 94,4 milliards de dollars canadiens en 2023.

 

Alors qu'il durcit encore les droits de douane avec le Canada, Donald Trump a répété ce mardi 11 mars que le pays devrait faire partie des États-Unis.

Alors que les États-Unis de Donald Trump continuent de durcir les droits de douane avec le Canada, le président américain a renouvelé ce mardi 11 mars son appel à faire du pays le "51e État des États-Unis" sur son réseau Truth Social. Il s'agit selon lui de "seule chose sensée" à faire.

"La ligne de séparation artificielle tracée il y a de nombreuses années disparaîtra enfin, et nous aurons la nation la plus sûre et la plus belle du monde", avance-t-il encore[31].

 

12.7    L'arrêt de la fourniture de renseignements à l'Ukraine

 

Le patron de la CIA, John Ratcliffe, a confirmé, mercredi 5 mars, la suspension du partage de renseignement américain avec l'Ukraine, après le gel de l'aide militaire annoncé deux jours plus tôt. Auparavant, le conseiller à la sécurité nationale américain, Mike Waltz, avait décrit un "pas en arrière" pour "passer en revue tous les aspects" de la relation entre Washington et Kiev.

Kiev est désormais privée d'informations précieuses.

Les informations fournies par Washington jusqu'ici étaient essentielles aux troupes ukrainiennes, autant pour planifier leurs frappes que pour protéger l'arrière[32].

 

12.7.1                      Position des républicains

 

Les élus républicains "regrettent" l'arrêt de la fourniture de renseignements à l'Ukraine. Mais d'un autre côté, ils "comprennent qu'il s'agit de négociations et espèrent qu'il ne s'agit que d'une suspension temporaire". Donc en gros ça ressemble à dire "nous, on n'est pas d'accord, mais vous faites comme vous voulez". Qu'attendre de plus de gens qui ont nommé Tulsi Gabbard, agent russe à la tête du renseignement ? Par contre, il semble que leurs électeurs soient très fâchés et qu'ils le leur font savoir.

 

Le fond de l'affaire, c'est qu'ils sont pris entre la peur que leur inspire Trump, avec ses menaces, qui a pris possession de l'appareil du parti et les menaces à la fois d'exclusion et de tabassage en règle par les excités de MAGA s'ils trahissent, et celle de perdre leur siège du fait des électeurs. Les méthodes de Poutine, en fait où l'on passe par la fenêtre dès qu'on le critique pour peu qu'on dispose d'un peu de pouvoir ou de renommée.

 

12.8    Liberté d’expression restreinte et orientée selon Trump

 

12.8.1                      Interdiction des manifestations pour les étudiants

 

Trump, Mardi 4 mars 2025, post qui annonce l’interdiction des manifestations en milieu scolaire et universitaire:

« Tout financement fédéral cessera pour tout collège, école ou université qui autorise des manifestations illégales. Les agitateurs seront emprisonnés et/ou renvoyés définitivement dans leur pays d'origine. Les étudiants américains seront expulsés définitivement ou, selon le délit, arrêtés. PAS DE MASQUES ! Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à cette question.»

 

12.8.2                      Liberté d’expression selon Trump

 

Vance, mardi 4 mars 2025:

« Fermer la liberté d'expression détruira notre civilisation.

L'Amérique et l'Europe peuvent faire face à des menaces extérieures tant qu'elles sont fortes à l'intérieur, et je continuerai à me battre pour la sûreté et la sécurité tant que je serai en fonction.  »

 

Anton Shekhovtsov, en réaction à ce post :

« Pour les élites oligarchiques, la "liberté d'expression" signifie la liberté de diffuser des discours de haine et des mensonges pour manipuler la population. Elles considèrent la liberté d'expression réelle comme des "protestations illégales" et de l'"agitation", punies par l'interdiction de l'accès à l'éducation. »

 

12.9    Fascination pour Poutine

 

Quoi qu'il soit lui-même ou non sous kompromat ou sous pression de Poutine, il est fasciné par les dictateurs, en particulier il admire Poutine. Il ne fait que de l’encenser, disant qu’il lui fait tout le temps confiance, même plus confiance que dans la CIA ou le FBI.

 

12.10                      La fermeture de Radio Free Europe et Radio Liberty

 

Trump a fermé Voice of America et Radio Free Europe/Radio Liberty, mettant fin à 80 ans de journalisme indépendant.

Ces médias ont combattu la censure, dénoncé les régimes autoritaires et assuré une presse libre là où il n’y en avait pas.

Il s’agit d’une perte majeure pour la démocratie et pour l’information internationale.

 

L'annulation de l'accord de subvention de Radio Free Europe/Radio Liberty constituerait un immense cadeau aux ennemis de l'Amérique. Les ayatollahs iraniens, les dirigeants communistes chinois et les autocrates de Moscou et de Minsk célébreraient la disparition de RFE/RL après 75 ans. Offrir une victoire à nos adversaires les renforcerait et affaiblirait l'Amérique.

 

STEPHEN CAPUS

Président et chef de la direction,

Radio Free Europe/Radio Liberty

 

Comme le disait un commentateur : même le KGB n’était pas arrivé à faire fermer Radio Liberté, Radio Free Europe et la Voix de l’Amerique, des médias qui ont joué un rôle essentiel pendant la guerre froide et en jouaient un croissant, de nouveau, depuis plusieurs années.

Trump est en train de les fermer, et il ferme des think-tanks US qui travaillaient sur l’ex-URSS et un centre qui étudiait les déportations d’enfants ukrainiens. Sans compter les autres coupes, notamment dans l’enseignement.

 

12.11                      Démantèlement du ministère de l’Éducation

 

Donald Trump devrait ordonner le démantèlement du ministère de l’Éducation.

Le président américain Donald Trump devrait signer ce jeudi un décret demandant à la nouvelle ministre de l’Éducation, Linda McMahon, de démanteler son ministère. Les conservateurs américains accusent les écoles d’endoctriner les enfants en diffusant des idées « woke », un terme péjoratif qu’ils utilisent pour dénoncer un excès de militantisme à l’égard des revendications des minorités.

 

13 Bibliographie

 

[1] La pièce où ça s'est passé. L'ex-conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump raconte, John Bolton, Editeur Talent Sport, 7 oct 2020.

 

[2] Donald Trump : comment est-il devenu un pion au service de la Russie ? https://www.rtbf.be/article/donald-trump-comment-est-il-devenu-un-pion-au-service-de-la-russie-11450477

Le documentaire Opération Trump – Les espions russes à la conquête de l’Amérique, explore en profondeur l’influence russe sur la politique américaine, en particulier sur la droite républicaine. À travers plusieurs dates et événements clés, le film révèle comment cette influence s’est installée et comment Donald Trump est devenu l’un des pions importants de cette stratégie.

 

[3] Opération Trump : Les espions russes à la conquête de l'Amérique, Documentaire d'Antoine Vitkine, 2024, 1h34min, France 5, le monde en face, https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/6569114-operation-trump-les-espions-russes-a-la-conquete-de-l-amerique.htmm

Retour sur cinquante ans de l'histoire secrète de l'emprise russe sur la droite américaine, par des espions, semi-espions et agents d'influence au service de la Russie. Une opération dont Donald Trump est l'un des pions les plus importants. Anciens de la CIA, du FBI et du KGB, anciens conseillers de Trump, dissidents et avocats témoignent.

 

[4] "Lorsque j'ai découvert l'intensité des relations entre Trump et la mafia russe, j'ai été sidéré", confie Antoine Vitkine, auteur d'un documentaire inédit

Interview d'Antoine Vitkine, Propos recueillis par Isabelle Malin, France Télévisions, 20/10/2024, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/lorsque-j-ai-decouvert-l-intensite-des-relations-entre-trump-et-la-mafia-russe-j-ai-ete-sidere-confie-antoine-vitkine-auteur-d-un-documentaire-inedit_6831941.html

Dans "Opération Trump - Les espions russes à la conquête de l'Amérique", diffusé dimanche soir sur France 5, le journaliste et écrivain Antoine Vitkine retrace les liens qui se sont tissés, dès les années 1980, entre Donald Trump, la mafia russe et le KGB.

 

[5] Comment Donald Trump est devenu une proie idéale pour les services secrets russes dès les années 1980, 19/10/2024, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-comment-donald-trump-est-devenu-une-proie-ideale-pour-les-services-secrets-russes-des-les-annees-1980_6797149.html

Alors que l'élection présidentielle américaine se tient le 5 novembre, un documentaire réalisé par le journaliste Antoine Vitkine se penche sur les rapports troubles entre Donald Trump et la Russie.

 

[6] Donald Trump et la Russie, des liaisons dangereuses ? 28/02/2025, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/donald-trump-et-la-russie-des-liaisons-dangereuses_7101891.html

Un ex-responsable du KGB, aujourd'hui exilé en Autriche, soutient que Donald Trump a été recruté par les renseignements soviétiques dans les années 1980. Si les experts ne donnent que peu de crédit à cette accusation, ils estiment toutefois possible que Moscou ait pu tenter d'obtenir les faveurs du milliardaire américain.

 

[7] Comment Donald Trump est devenu une proie idéale pour les services secrets russes dès les années 1980, 19/10/2024, Isabelle Malin, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-comment-donald-trump-est-devenu-une-proie-ideale-pour-les-services-secrets-russes-des-les-annees-1980_6797149.html

Alors que l'élection présidentielle américaine se tient le 5 novembre, un documentaire réalisé par le journaliste Antoine Vitkine se penche sur les rapports troubles entre Donald Trump et la Russie.

[8] Vengeance de Poutine, documentaire d'Antoine Vitkine (réalisateur), France5, Le monde en face, 2022, 1h29, https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/3244354-la-vengeance-de-poutine.html

 

 

[9] US Senator asks nominees if President Trump is ‘a Russian asset’, https://www.thelondoneconomic.com/politics/is-donald-trump-a-russian-asset-senator-390526/

 

Note : Vous pouvez retrouver ce texte sur cette page web :

Ecrits sur la Russie et l'URSS, http://benjamin.lisan.free.fr/jardin.secret/EcritsPolitiquesetPhilosophiques/index_ecrits_sur_russie.html

Trump et la Russie, une histoire trouble qui s'écrit dès les années 1970 https://www.lepoint.fr/tiny/1-2583489 

 

https://www.publicsenat.fr/actualites/international/trump-est-un-agent-de-poutine-estime-le-general-yakovleff-ancien-dirigeant-de-lotan 

 

https://www.ledevoir.com/monde/849460/president-americain-service-russie

 

https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/info-ou-intox/20250305-donald-trump-a-t-il-%C3%A9t%C3%A9-recrut%C3%A9-par-le-kgb-voici-ce-que-l-on-sait 

 

https://www.levif.be/international/amerique/etats-unis/donald-trump-le-contact-confidentiel-du-kgb-il-existe-un-faisceau-dindices-impressionnant/ 

 

https://www.ladepeche.fr/2025/03/05/entretien-guerre-en-ukraine-le-kgb-a-entretenu-des-relations-tres-proches-avec-donald-trump-comment-le-kremlin-influence-le-president-americain-12550522.php   

 

https://youtube.com/watch?v=DrP7glDBSXA&si=gNE8In07fIOAiDtf

 

https://www.lepoint.fr/monde/operation-trump-sur-france-5-le-kgb-a-pu-mettre-le-grappin-sur-trump-dans-les-annees-1980--20-10-2024-2573167_24.php

 

House of Trump, House of Putin: The Untold Story of Donald Trump and the Russian Mafia, Craig Unger,

 

14 Annexe : le contexte en URSS et dans la Russie postsoviétique

 

14.1    L’écosystème paranoïaque et criminel du KGB

 

 

 

 

15 Postface : les erreurs de démocrates

 

Les démocrates constatent que Trump est en train de détruire la démocratie libérale américaine, basée sur l’état de droit, pour la remplacer par une démocrature élitiste, verticale ou l’état est gérée comme une entreprise, où la liberté de l’opposition sera particulièrement restreinte.

Que se déroule, actuellement, une révolution conservatrice rétrograde, basée sur le ressentiment des « petites gens » envers les politiques libérales passées des démocrates, qui prend sa revanche sur la période des excès et de l’intolérance du mouvement woke, une révolution, se basant sur des valeurs traditionnelles, conservatrices et nationalistes _ sexiste, xénophobe, raciste, suprémaciste blanche _, cherchant à détruire tous les acquis sociaux _ a) pour les femmes (remise à la place d’une femme en état de minorité légale, b) les transsexuels, c) les immigrés contribuant pourtant à ;a richesse du pays …).

Ils n’ont pas vu venir le danger venir, cette lame de fond.

Prônant la mondialisation économique, qui a débouché sur des délocalisation et l’appauvrissement de certaines régions et l’augmentation du chômage dans ces dernière (dans la « rush belt » …), les démocrates se sont déconnectés de la réalité de leur base appauvrie, déclassé (J. D. Vance est justement le représentant emblématique de cette base déclassée), n’écoutant pas leur détresse et n’ayant pas infléchi leur politique économique libérale. Leur seul apport positif a été l’Obamacare.

Les principaux dirigeants démocrates _ Jo Biden, Obama … _ sont restés silencieux, ils n’ont pas protesté face aux atteintes régulières à l’état de droit, face à l’agenda vers une dictature de Trump. Ils ont donné l’impression d’être des lâches, sans couille, des « sans dent », des bisounours.

Seul le député démocrate Al Green (Alexander N. Green) a donné l’impression d’avoir des couilles.

Du côté des démocrates, il n’y a aucune figure forte (Nancy Pelosi a 84 ans et vient en déambulateur à la chambre des représentants), il n’y a aucune relève.

Quand Trump présente des enfants méritants (dont celui souffrait d’un cancer), ils n’applaudissent pas ces enfants, contrairement aux républicains (une grave erreur politique).

 

Face au programme extrémiste de Trump, les démocrates sont incapables de présenter un programme fort et cohérents, en écoutant les aspirations actuelles de la majorité des Américains :

 

•             Une couverture santé universelle

•             Une allocation chômage de base (wellfare), qui protège les plus pauvres.

•             La fin des excès woke, la fin l’acceptation de tous les immigrés (par humanisme un peu naïf).

•             L’empêchement des délocalisations et avec la réindustrialisation concomitante de l’Amérique.

 

Les démocrates prennent les coups sans rien dire, ne sont pas offensif et ne sont toujours pas réveillés, malgré les graves menaces pour la démocratie aux USA et dans le monde, avec le renforcement de l’axe des dictatures. Ils manquent d'imagination, d'intelligence et de combativité.

 

 

16 Annexe : Les réponses des intelligences artificielles

 

16.1    Réponse de ChatGPT

 

 

 

16.2    Réponse de Mistral AI

 

(Texte de Mistral AI)

Donald Trump a été accusé d'être un pion de la Russie en raison de plusieurs facteurs. Des documentaires et des enquêtes ont exploré les liens entre Trump et la Russie, suggérant que son soutien quasi systématique envers la Russie et Vladimir Poutine pourrait être le résultat d'une influence russe sur la politique américaine, en particulier sur la droite républicaine. Ces documentaires, comme "Opération Trump – Les espions russes à la conquête de l’Amérique", montrent comment Trump est devenu une cible des services de renseignement russes dès les années 1980, notamment en raison de ses relations avec la mafia russe et ses besoins financiers[33] [34] [35].

 

Des témoignages d'anciens espions du KGB et d'agents du FBI et de la CIA suggèrent que Trump a été manipulé pour favoriser les intérêts russes, bien que les experts restent divisés sur l'étendue de cette influence.

Par exemple, un ancien responsable du KGB a affirmé que Trump aurait été recruté par les renseignements soviétiques dans les années 1980, mais cette accusation est considérée avec scepticisme par certains experts4.

 

En outre, les décisions politiques de Trump, comme son alignement sur les positions de Poutine concernant la guerre en Ukraine et son vote aux côtés de la Russie, de la Biélorussie et de la Corée du Nord contre une résolution de l'ONU, ont ravivé les soupçons de compromission par la Russie5.

 

En résumé, bien que des éléments suggèrent une influence russe sur Trump, la nature exacte de cette relation reste sujette à débat et à enquête.

 

 

16.3    Réponse de Gemini (Google)

 

Je ne peux pas répondre à cette requête pour l'instant. J'essaie de fournir des réponses aussi exactes que possible, mais je peux parfois faire des erreurs. Pendant que j'améliore mes réponses aux questions sur les élections et la politique, vous pouvez utiliser la recherche Google.

 

17 Annexe : Idées et idéologie de Trump

 

(Réponse de chatGPT)

 

Donald Trump, ancien président des États-Unis (2017-2021), n'est pas particulièrement connu pour avoir développé des idées philosophiques structurées ou un cadre théorique explicite. Cependant, certaines de ses prises de position, discours et politiques reflètent des tendances idéologiques qui peuvent être interprétées philosophiquement. Voici quelques points clés :

 

1. Nationalisme et Populisme :

Trump a souvent mis en avant une vision nationaliste, centrée sur la primauté des intérêts américains ("America First"). Il valorise la souveraineté nationale, la protection des frontières et la réindustrialisation des États-Unis. Cette posture rejoint certaines formes de nationalisme conservateur.

 

2. Pragmatisme et Opportunisme :

Plutôt que de s'appuyer sur des principes idéologiques rigides, Trump semble adopter une approche pragmatique, souvent opportuniste, prenant des décisions en fonction de l'impact immédiat sur sa popularité ou ses intérêts.

 

3. Capitalisme et Individualisme :

En tant qu'homme d'affaires, Trump valorise l'esprit entrepreneurial, la réussite individuelle et la déréglementation économique. Il prône une réduction de l'intervention de l'État dans l'économie.

 

4. Scepticisme envers les Institutions Internationales :

Trump critique souvent les organisations internationales (ONU, OTAN, accords de Paris sur le climat) et les accords multilatéraux, préférant des relations bilatérales où les États-Unis auraient une position dominante.

 

5. Conservatisme Culturel :

Il défend des valeurs conservatrices sur des sujets comme l'immigration, la religion ou l'identité nationale, bien que ses positions aient parfois varié.

 

6. Méfiance envers les élites et les médias :

Son discours anti-élite et sa critique des médias traditionnels s'inscrivent dans une logique populiste, visant à se présenter comme un représentant du "peuple" contre les élites.

 

Bien que ces éléments puissent être rattachés à différentes traditions philosophiques, l'approche de Trump reste principalement pragmatique, centrée sur l'action et l'effet immédiat plutôt que sur une vision philosophique cohérente.

 

Annexe : Trump est-il élitiste ?

 

(Réponse de chatGPT)

 

Donald Trump présente une relation ambivalente avec l'élitisme, ce qui rend la réponse nuancée.

 

1. Aspect élitiste

 

Origine sociale et richesse : Trump est issu d'une famille aisée et a hérité de l'empire immobilier de son père. Son style de vie luxueux, sa participation à des cercles d'affaires exclusifs et son image de milliardaire suggèrent une proximité avec les élites économiques.

 

Culte de la réussite individuelle : Il valorise la richesse, la réussite financière et le pouvoir, ce qui peut être perçu comme une vision élitiste du mérite.

 

2. Aspect anti-élitiste (populiste)

 

Discours contre les élites politiques et médiatiques : Trump critique souvent les élites politiques, bureaucratiques et médiatiques, se présentant comme un outsider face à l'establishment de Washington.

 

Proximité rhétorique avec le peuple : Son langage simple, ses attaques contre le "système" et sa défense des classes populaires blanches américaines participent à une posture populiste.

 

3. Contradiction apparente

 

Trump incarne à la fois l'élitisme économique par sa fortune et sa notoriété, tout en adoptant une rhétorique anti-élite pour séduire une partie de l'électorat. Cette dualité reflète une stratégie politique, où il se présente comme un "homme du peuple" capable de défier les élites malgré son statut social privilégié.

 

En résumé, Trump semble élitiste par sa position sociale, mais il exploite une posture anti-élitiste dans son discours pour rallier une base électorale méfiante envers les institutions traditionnelles.

 

Table des matières

1        Introduction. 1

2        Les principaux soupçons sur les liens de Trump avec les services secrets et mafias russes. 1

2.1          Investissements d’oligarques russes. 1

2.2          Trump Tower et le blanchiment d'argent russe. 2

2.3          L’affaire Bayrock Group. 3

2.4          Le rapport Mueller (2019) 3

2.5          Trump a-t-il été poursuivi ?. 3

3        Les relations très anciennes et soutenues de Trump avec l’URSS et la Russie. 3

3.1          Années 80 : la grande opération d’espionnage. 3

3.1.1            Chronologie des relations de Trump avec l’URSS puis la Russie. 4

3.2          Autre chronologie. 5

4       Les témoins importants. 7

4.1          Aynur Mussayev. 7

4.2          Youri Chvets. 11

4.2.1            Témoin et partenaire d'Alexandre Litvinenko. 12

4.3          Le général Kalugin. 12

4.4          John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Trump. 13

4.5          John Brennan. 14

4.6          Jack Barsky, ancien agent du KGB infiltré dans le parti républicain, dans les années 1980. 15

4.7          Peter Strzok, directeur du contre-espionnage au FBI de 2015 à 2018. 15

4.8          Kenneth McCallion, procureur anti-mafia à New-York. 15

5       Les agents russes et pro-russes dans l’entourage de Trump. 16

5.1          Paul Manafort. 16

5.2          William Scott Ritter. 17

5.3          Elon Musk. 20

5.4          Jack Posobiec. 21

5.5          Tulsi Gabbard. 22

5.5.1            Positions favorables à la dictature de Bachar Al Assad. 22

5.5.2            Positions favorables à la Russie. 22

5.5.3            Polémique complotiste sur la recherche biologique américaine en Ukraine. 23

5.6          Kash Patel 24

5.6.1            Prises de position. 24

5.7          La liste des ennemis de Kash Patel et de Trump. 25

5.8          Marco Rubio. 25

5.9          Robert Francis Kennedy Jr. 26

5.9.1            Théories complotistes et désinformation. 26

5.9.2            Problèmes de santé. 26

5.9.3            Secrétaire à la Santé des USA.. 26

6       Les oligarques mafieux russes impliqués dans les affaires de Trump. 27

6.1          Felix Sater. 28

7       Aras Agalarov. 28

8       Dmitry Rybolovlev. 28

9       Les remarques de Poutine et de ses proches. 28

9.1          Remarque de Nicolaï Patruschev. 28

10           Les doutes de certains hommes politiques et auteurs. 29

10.1       Les doutes du sénateur (démocrate) de l'Oregon Jeff Merkley. 29

10.2       Les doutes de certains auteurs. 29

10.3       Doutes de Vincent Presumey, bloguer. 30

11           Les femmes de Trump qui auraient pu être en rapport avec les services secrets de l’Est. 30

11.1       Melania Trump. 30

11.2       Ivana Trump, ex-épouse de Trump. 31

12           Les actions dangereuses de Trump contre la démocratie US. 32

12.1       Les nombreux procès baillons contre les médias et « ennemis ». 32

12.2       Le combat contre la science. 33

12.3       Le démantèlement du ministère de l’éducation. 34

12.4       Disparition des archives de la Défense, de la NASA, ... 34

12.5       Hostilité envers les alliés traditionnels des USA.. 34

12.6       La remise en cause de l’inalliabilité des frontières de pays souverains. 35

12.6.1         Avec le Canada. 35

12.7       L'arrêt de la fourniture de renseignements à l'Ukraine. 35

12.7.1         Position des républicains. 36

12.8       Liberté d’expression restreinte et orientée selon Trump. 36

12.8.1         Interdiction des manifestations pour les étudiants. 36

12.8.2         Liberté d’expression selon Trump. 36

12.9       Fascination pour Poutine. 37

12.10          La fermeture de Radio Free Europe et Radio Liberty. 37

12.11          Démantèlement du ministère de l’Éducation. 37

13           Bibliographie. 38

14           Annexe : le contexte en URSS et dans la Russie postsoviétique. 39

14.1       L’écosystème paranoïaque et criminel du KGB.. 39

15           Postface : les erreurs de démocrates. 40

16           Annexe : Les réponses des intelligences artificielles. 40

16.1       Réponse de ChatGPT. 40

16.2       Réponse de Mistral AI 41

16.3       Réponse de Gemini (Google) 42

17           Annexe : Idées et idéologie de Trump. 42

 

 



[1] Date du 3° anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine.

[2] Donald Trump : comment est-il devenu un pion au service de la Russie ? https://www.rtbf.be/article/donald-trump-comment-est-il-devenu-un-pion-au-service-de-la-russie-11450477

Le documentaire Opération Trump – Les espions russes à la conquête de l’Amérique, explore en profondeur l’influence russe sur la politique américaine, en particulier sur la droite républicaine. À travers plusieurs dates et événements clés, le film révèle comment cette influence s’est installée et comment Donald Trump est devenu l’un des pions importants de cette stratégie.

[3] Donald Trump et la Russie, des liaisons dangereuses ? 28/02/2025, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/donald-trump-et-la-russie-des-liaisons-dangereuses_7101891.html

Un ex-responsable du KGB, aujourd'hui exilé en Autriche, soutient que Donald Trump a été recruté par les renseignements soviétiques dans les années 1980. Si les experts ne donnent que peu de crédit à cette accusation, ils estiment toutefois possible que Moscou ait pu tenter d'obtenir les faveurs du milliardaire américain.

[4] Comment Donald Trump est devenu une proie idéale pour les services secrets russes dès les années 1980, 19/10/2024, Isabelle Malin, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-comment-donald-trump-est-devenu-une-proie-ideale-pour-les-services-secrets-russes-des-les-annees-1980_6797149.html

Alors que l'élection présidentielle américaine se tient le 5 novembre, un documentaire réalisé par le journaliste Antoine Vitkine se penche sur les rapports troubles entre Donald Trump et la Russie.

[5] https://en.wikipedia.org/wiki/Alnur_Mussayev

[6] Ils l'appelaient Krasnov. A part ça, on savait tout, 23/02/2025, https://blogs.mediapart.fr/vincent-presumey/blog/230225/ils-lappelaient-krasnov-part-ca-savait-tout

Trump et KGB-FSB : cela fait longtemps que l’on sait presque tout, et ce n’est en rien du complotisme. La vague justifiée d’inquiétude qui balaie le monde, et la manière de plus en plus grossière, et grotesque, dont la Maison blanche se prostitue devant Poutine, fait naturellement revenir ce sujet.

[7] « La cible parfaite » : la Russie a cultivé Trump comme un atout pendant 40 ans, selon un ancien espion du KGB, David Smith à Washington, Ven 29 janv 2021 09h00 CET

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Youri_Chvets

[9] "Lorsque j'ai découvert l'intensité des relations entre Trump et la mafia russe, j'ai été sidéré", confie Antoine Vitkine, auteur d'un documentaire inédit, Propos recueillis par Isabelle Malin, France Télévisions, 20/10/2024, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/lorsque-j-ai-decouvert-l-intensite-des-relations-entre-trump-et-la-mafia-russe-j-ai-ete-sidere-confie-antoine-vitkine-auteur-d-un-documentaire-inedit_6831941.html

Dans "Opération Trump - Les espions russes à la conquête de l'Amérique", diffusé dimanche soir sur France 5, le journaliste et écrivain Antoine Vitkine retrace les liens qui se sont tissés, dès les années 1980, entre Donald Trump, la mafia russe et le KGB.

[10] https://en.wikipedia.org/wiki/The_Room_Where_It_Happened

https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Room_Where_It_Happened

[11] Kenneth McCallion exerce le droit depuis un demi-siècle. Il a été procureur adjoint des États-Unis, procureur de l'État de New York et avocat en droit civil. Il a travaillé sur plusieurs affaires environnementales et de droits humains très médiatisées, telles que la marée noire de l'Exxon Valdez, la construction de la centrale nucléaire de Shoreham dans l'est de Long Island et bien d'autres. Kenneth a également contribué à la prévention des suicides en installant des barrières et des filets anti-suicide sur le pont Cornell. Son livre, « Saving the World One Case at a Time », détaille ces procès et bien d'autres qui ont marqué sa carrière.

Source : https://www.lovethylawyer.com/kenneth-mccallion-yale/

[12] Konstantin Viktorovich Kilimnik est un consultant politique russo-ukrainien. Aux États-Unis, il est devenu une personne d'intérêt dans de multiples enquêtes concernant l'ingérence russe dans les élections américaines de 2016 , notamment en raison de ses liens avec Paul Manafort , un consultant politique américain, qui était directeur de campagne de Donald Trump.

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Konstantin_Kilimnik

[13] Steele dossier, https://en.wikipedia.org/wiki/Steele_dossier

[14] 1) Elon Musk : une biographie dépeint les obsessions et les méthodes brutales du milliardaire, 12 septembre 2023, https://www.europe1.fr/people/elon-musk-une-biographie-depeint-les-obsessions-et-les-methodes-brutales-du-milliardaire-4203220

Une biographie très attendue d'Elon Musk sort, ce mardi 12 septembre, aux États-Unis. Son auteur, Walter Isaacson, qui a bénéficié d'un accès sans précédent au fantasque entrepreneur, qu'il a interviewé à de nombreuses occasions, dépeint un individu complexe.

2) Elon Musk wants to save Western civilization from empathy, 5 mars 2025, https://edition.cnn.com/2025/03/05/politics/elon-musk-rogan-interview-empathy-doge/index.html

Mais il y a un aperçu de ce qui motive Musk, à savoir un effort pour combattre ce qu’il appelle « l’empathie suicidaire civilisationnelle ». Lors d'une interview de trois heures avec le podcasteur Joe Rogan publiée le 28 février, Musk a parlé de sa profonde croyance dans la théorie du complot selon laquelle les démocrates s'efforcent d'importer autant d'immigrants sans papiers que possible afin de pouvoir prendre le contrôle du gouvernement américain pour toujours.

3) Une ancienne responsable de Twitter décrit Elon Musk comme « lunatique » et « sans empathie », https://www.20minutes.fr/high-tech/4047315-20230728-ancienne-responsable-twitter-decrit-elon-musk-comme-lunatique-empathie

Esther Crawford n’a pas mâché ses mots sur le nouveau PDG qui l’a congédiée en février dernier. Une ancienne responsable de Twitter a raconté sur le réseau social comment Elon Musk avait instauré un climat de peur dans l’équipe après son arrivée à la tête de l’entreprise.

[15] «Voici à quoi ressemble un leadership efficace» : Elon Musk loue la délégation russe en Arabie saoudite, 18/02/2025, https://www.lejdd.fr/International/voici-a-quoi-ressemble-un-leadership-efficace-elon-musk-loue-la-delegation-russe-arrivee-a-riyad-pour-discuter-du-sort-de-lukraine-155124

Le milliardaire américain a applaudi sur X l’arrivée de la délégation russe en Arabie saoudite, en vue de pourparlers avec les États-Unis ce mardi. Un commentaire qui a suscité une vague de réactions diverses sur les réseaux sociaux.

[16] «Calme-toi, mon petit» : après avoir insulté un ministre polonais, Elon Musk promet de laisser Starlink aux Ukrainiens, 10/03/2025, https://www.lefigaro.fr/international/calme-toi-mon-petit-apres-avoir-insulte-un-ministre-polonais-elon-musk-promet-de-laisser-starlink-aux-ukrainiens-20250310

Le milliardaire a confirmé que son réseau de télécommunication Starlink continuera de fournir ses services aux Ukrainiens, malgré une vive altercation avec le gouvernement polonais, qui paie l’entreprise américaine pour la fourniture de son réseau aux armées de Kiev.

[17] 1) "MacronLeaks": Jack Posobiec, l’agitateur pro-Trump, spécialiste des "fake news" et théories du complot, 08/05/2017, https://www.france24.com/fr/20170508-jack-posobiec-pizzagate-soi-disant-macronleaks-macron-etats-unis

Inconnu en France, le militant pro-Trump Jack Posobiec qui a tenté d'imposer les soi-disants "MacronLeaks" dans la dernière ligne droite de la présidentielle française pour discréditer Emmanuel Macron, s'est forgé une réputation outre-Atlantique.

2) Présidentielle américaine : comment Donald Trump a utilisé la désinformation pour s’imposer, 11/11/2024, https://www.sudouest.fr/international/presidentielle-americaine-comment-donald-trump-a-utilise-la-desinformation-pour-s-imposer-22109398.php

Donald Trump a menti de façon répétée et délibérée durant ses campagnes électorales. Pourquoi ? Une équipe de chercheurs a étudié le rôle de la désinformation dans la stratégie du candidat. Il a été démontré que les « fake news » pénètrent les réseaux plus rapidement et plus profondément que les vraies informations. L’équipe de Trump semble avoir parfaitement compris cette dynamique, et Donald Trump a tiré parti de cet effet également lors de sa campagne de 2024. C’est ce que souligne la célèbre déclaration « They are eating the dogs » (ils mangent les chiens) lors du débat télévisé avec Kamala Harris.

[18] https://en.wikipedia.org/wiki/Tulsi_Gabbard

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tulsi_Gabbard

 

[19] https://fr.wikipedia.org/wiki/Kash_Patel

https://en.wikipedia.org/wiki/Kash_Patel

[20] 1) Kash Patel et sa liste d’« ennemis », 9 déc. 2024, https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2024-12-09/decryptage/kash-patel-et-sa-liste-d-ennemis.php

2) Kash Patel’s Enemies List, https://www.wakeuptopolitics.com/p/kash-patels-enemies-list

[21] https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Francis_Kennedy_Jr.

[22] Comment Donald Trump est devenu une proie idéale pour les services secrets russes dès les années 1980, 19/10/2024, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-comment-donald-trump-est-devenu-une-proie-ideale-pour-les-services-secrets-russes-des-les-annees-1980_6797149.html

Alors que l'élection présidentielle américaine se tient le 5 novembre, un documentaire réalisé par le journaliste Antoine Vitkine se penche sur les rapports troubles entre Donald Trump et la Russie.

[23] Sources : https://youtu.be/qcD6Rru_tPE?si=gT_IHD46bYCrsdXN

US Senator asks nominees if President Trump is ‘a Russian asset’, https://www.thelondoneconomic.com/politics/is-donald-trump-a-russian-asset-senator-390526/

[24] Pour lire ce point de vue de Michel Eltchaninoff (dans son édito sur Philosophie magazine du 25/2/2025) : https://www.philomag.com/articles/et-poutine-crea-trump.

[25] Ils l'appelaient Krasnov. A part ça, on savait tout, 23/02/2025, https://blogs.mediapart.fr/vincent-presumey/blog/230225/ils-lappelaient-krasnov-part-ca-savait-tout

[26] Harding, Luke (October 29, 2018). "'A very different world' – inside the Czech spying operation on Trump". The Guardian, https://www.theguardian.com/us-news/2018/oct/29/czechoslovakia-spied-on-trump-to-exploit-ties-to-highest-echelons-of-us-power

[27] https://en.wikipedia.org/wiki/Ivana_Trump

[28] 1) https://apnews.com/article/trump-des-moines-register-lawsuit-polling-09698af51779943e13ffdc680e4fdbd5

2) https://eu.desmoinesregister.com/story/news/crime-and-courts/2025/02/25/dismissal-sought-donald-trump-lawsuit-pollster-ann-selzer-des-moines-register-iowa-poll/79442387007/ 

3) https://www.thedailybeast.com/trump-targets-top-law-firm-linked-to-infamous-golden-shower-dossier/

4) Donald Trump poursuit Gannett, la société mère d’un journal de l’Iowa, le Des Moines Register, et sa principale sondeuse Ann Selzer pour « ingérence électorale éhontée » en prédisant qu’il perdrait l’État face à la vice-présidente Kamala Harris.

https://nypost.com/2024/12/17/us-news/donald-trump-sues-des-moines-register-and-pollster-j-ann-selzer-for-brazen-election-interference-over-poll-showing-harris-victory-in-iowa/  

5) Les poursuites judiciaires du président élu Donald Trump contre Disney, Gannett et d'autres médias d'information, https://nypost.com/2024/12/20/opinion/donald-trump-won-16m-from-abc-letters-to-the-editor/

6) https://www.theguardian.com/us-news/2024/dec/21/trump-media-assault-silence-criticism

7) https://www.vox.com/donald-trump/391810/trump-media-lawsuits-abc-slapp-des-moines-register

[29] ➡️ https://l.franceculture.fr/aeI

[30] https://l.franceculture.fr/l4q

[31] Trump répète que la "seule chose sensée" pour le Canada est de devenir le "51e État américain", Elisa Fernandez avec AFP, 11/03/2025, https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/trump-repete-que-la-seule-chose-sensee-pour-le-canada-est-de-devenir-le-51e-etat-americain_AD-202503110567.html

[32] 1) Guerre en Ukraine : comment l'arrêt du partage de renseignement américain peut affecter Kiev,  07/03/2025, https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/guerre-en-ukraine-comment-l-arret-du-partage-de-renseignement-americain-peut-affecter-kiev_7115733.html

Les informations fournies par Washington jusqu'ici étaient essentielles aux troupes ukrainiennes, autant pour planifier leurs frappes que pour protéger l'arrière.

2) Suspension du partage de renseignement américain à l'Ukraine : "Les États-Unis se tirent une balle dans le pied", 10 mars 2025, https://www.tf1info.fr/international/suspension-du-partage-de-renseignement-americain-a-l-ukraine-les-etats-unis-se-tirent-une-balle-dans-le-pied-interview-vincent-crouzet-2358509.html

Washington a annoncé, la semaine dernière, avoir "mis en pause" le partage du renseignement avec l'Ukraine.

Une décision qui pourrait impacter l'Ukraine sur le front face à la Russie, mais qui ne sera pas non plus sans conséquences pour les États-Unis.

[33] Donald Trump : comment est-il devenu un pion au service de la Russie ? https://www.rtbf.be/article/donald-trump-comment-est-il-devenu-un-pion-au-service-de-la-russie-11450477

Le documentaire Opération Trump – Les espions russes à la conquête de l’Amérique, explore en profondeur l’influence russe sur la politique américaine, en particulier sur la droite républicaine. À travers plusieurs dates et événements clés, le film révèle comment cette influence s’est installée et comment Donald Trump est devenu l’un des pions importants de cette stratégie.

[34][34] Opération Trump : Les espions russes à la conquête de l'Amérique, Documentaire d'Antoine Vitkine, 2024, 1h34min, France 5, le monde en face, https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/6569114-operation-trump-les-espions-russes-a-la-conquete-de-l-amerique.htmm

Retour sur cinquante ans de l'histoire secrète de l'emprise russe sur la droite américaine, par des espions, semi-espions et agents d'influence au service de la Russie. Une opération dont Donald Trump est l'un des pions les plus importants. Anciens de la CIA, du FBI et du KGB, anciens conseillers de Trump, dissidents et avocats témoignent.

[35] "Lorsque j'ai découvert l'intensité des relations entre Trump et la mafia russe, j'ai été sidéré", confie Antoine Vitkine, auteur d'un documentaire inédit. Interview d'Antoine Vitkine, Propos recueillis par Isabelle Malin, France Télévisions, 20/10/2024, https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/lorsque-j-ai-decouvert-l-intensite-des-relations-entre-trump-et-la-mafia-russe-j-ai-ete-sidere-confie-antoine-vitkine-auteur-d-un-documentaire-inedit_6831941.html

Dans "Opération Trump - Les espions russes à la conquête de l'Amérique", diffusé dimanche soir sur France 5, le journaliste et écrivain Antoine Vitkine retrace les liens qui se sont tissés, dès les années 1980, entre Donald Trump, la mafia russe et le KGB.