Flore du Toubkal et du Haut-Atlas

 

Linéaire (Toubkal)

 

1      Flore et écologie. 1

2      Végétation. 2

3      Le cèdre de l’Atlas. 2

4      Le genévrier turifère (ou thurifère) 3

5      Autres espèces menacées. 5

5.1       Les abréviations. 5

5.1.1        Degré de rareté (il comprend cinq catégories) 5

5.1.2        Endémisme. 5

5.1.3        Répartition géographique pour les taxons endémiques. 5

5.2       Liste des plantes (Genre, espèce, Auteur, famille, degré de rareté, distribution géographique et appellations) 5

5.3       Monographies des plantes médicinales et aromatiques endémiques, rares ou menaces du P.N.T. 7

6      Photos de plantes. 7

7      Bibliographie, livre. 12

8      Sites sur la flore du Maroc. 13

 

1          Flore et écologie

 

Le genévrier thurifère (Juniperus thurifera L. ssp. africana Maire) occupe une place privilégiée au sein du Parc National du Toubkal (P.N.T.). Il y constitue en effet l’espèce arborée la plus étendue et couvrant plus du tiers (1/3) de la superficie boisée du site. Cette importante distribution est spécialement relatée à la complexité oro-topographique du milieu et qui détermine des conditions écologiques particulières et favorables à l’extension de cette communauté végétale.

Dans son aire de répartition, la thuriféraie montre plusieurs faciès qui se différencient par :

 

La présente étude met en évidence les derniers résultats obtenus sur la

répartition de la thuriféraie, sa typologie et les conditions du milieu qui la

déterminent dans le P.N.T. Elle complète la précédente analyse présentée dans le premier colloque du même thème.

 

Source : Flore, écologie et dynamique de la thuriféraie du Parc National du

Toubkal, Haut Atlas de Marrakech, Maroc, Ahmed OUHAMMOU, Laboratoire d’Ecologie Végétale, Département de Biologie, Faculté des Sciences Semlalia, BP. 2390, 40001, Marrakech, Maroc, http://n.montes.free.fr/pdf/Ouhammou.pdf

 

2          Végétation

 

La végétation naturelle, au niveau du bassin versant de la Rhéraya, est constituée essentiellement de prairies et de forêts naturelles. La formation arborée est constituée principalement de chêne vert (Quercus rotundifolia), de thuya (Tetraclinis articulata) et de genévriers rouge (Juniperus phoenicea), oxycèdre (Juniperus oxycedrus) et thurifère (Juniperus thurifera). La formation arbustive est composée essentiellement de rétam (Retama dasycarpa et Retama monosperma), d’adénocarpe (Adenocarpus anagyrifolius) et de xérophytes épineux qui sont en coussinets (Xérophytaies) (Ibnkida, 2003).

La distribution spatiale de ces formations végétales est due essentiellement à l’effet de l’exposition, à l’altitude et à la nature des sols. Tandis que leurs états clairsemés résultent

principalement de l’impact des actions anthropiques manifestées globalement par des coupes

du bois vif, de la carbonisation, du labour et du pâturage. Cette pression anthropozoogène se

traduit souvent par une évolution régressive et irréversible du biotope (Donadieu, 1977; Haloui, 1986).

Source : Etude de l’effet des modes d’occupation des sols et de l’érosion sur la séquestration du carbone et de l’agrégation des sols dans le bassin versant de la Rheraya (Haut-Atlas du Maroc), mémoire de 3° cycle, présenté par Mr. Toufik OUAGGA, le 21 juin 2006

http://www.mpl.ird.fr/SeqBio/Archives/FichesPerso/Articles/stagiaires/OUAGGA_05.pdf

 

3          Le cèdre de l’Atlas

 

On découvre une petite forêt de cèdre de l’Atlas, aux abords de l’Oukaïmedène, en arrivant par la route y conduisant. Ce cèdre peut dépasser facilement 40m de hauteur. Et son port, bien que présentant souvent une cime tabulaire à l'âge adulte est plus longiligne. Sa longévité est importante (il peut atteindre 800 ans). Le cèdre de l'Atlas vit dans les zones montagneuses et les cédraies se développent entre une altitude de 1500 et 2500m, avec une préférence pour les versants nord et ouest beaucoup plus arrosés. Il présente plusieurs variétés locales, différentes par la taille, l'aspect, et surtout par la couleur, le Cedrus Atlantica Glauca, d'une couleur bleuâtre à turquoise étant le plus beau et le plus pittoresque. La sécheresse des dernières années et surtout une déforestation galopante ont considérablement reduit son aire de répartition.

Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica)

 

Source Wikipedia sur le cèdre : http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A8dre

 

4          Le genévrier turifère (ou thurifère)

 

C’’est, avec le cèdre, l’espèce emblématique du Toubkal et du haut-Atlas.

 

(Photo Thierry Gauquelin).

 

Cet arbre majestueux peut présenter des dimensions très impressionnantes, pouvant  atteindre 19m de haut et mesurent jusqu’à 16 m de circonférence [1].

Cette espèce robuste est capable de supporter des conditions climatiques extrêmes, dans les hautes vallées de l'Atlas, où les hivers sont froids et les étés très chauds et secs. Sa robustesse s'exprime aussi à travers sa résistance aux mutilations [2]. Le thurifère ne constitue, ici, des formations, appelées des thuriféraies, qu'à partir de 1800m.

Il se différencie des autres genévriers marocains par la forme en écaille de ses feuilles. De plus ces fruits sont relativement gros, bleus noirâtres à maturité. Une glande présente au dos des feuilles lui a valu le surnom de « porte-encens » (en France).

 

  

Graines & jeunes cônes ovulifères du genévrier thurifère ‘(JUNIPER thurifera France).

(Source iconographique : http://www.florealpes.com/fiche_genevrierthurifere.php# ).

 

 Mais cette espèce a une croissance très lente et se reproduit faiblement. Etant donné l’émondage (la coupe régulière de ses branches, par les habitants de l’Atlas) auquel l’arbre est exposée, un grand nombre de genévriers thurifères se trouvent dans l’impossibilité de produire en quantité suffisante des graines.  Son exploitation intensive, dont dépend la survie des montagnards, met son avenir en grand danger ainsi que celui des villages auxquels il est intimement lié par l’apport de ressources ligneuses indispensables.

 La superficie couverte par les forêts marocaines de genévriers thurifères (thuriféraies) est actuellement estimée à seulement 20000 ha , répartis presque équitablement entre le Haut Atlas et le Moyen Atlas. Au Maroc, le Thurifère est considéré comme l'espèce forestière ayant le plus régressé, avec un recul de 90% par rapport à son aire de répartition potentielle.

Selon Abdelmalek Benabid [3] l’espèce genévrier thurifère  (Juniperus thurifera) est dégradés, à très dégradés ou éteints, dans le Moyen Atlas.

 

Nous savons peu de chose sur la reproduction de la sous-espèce marocaine du genévrier thurifère (Juniperus thurifera L. var. Africana). Nous savons juste que le mode de dispersion du thurifère est essentiellement le fait des oiseaux et éventuellement du bétail capable de le consommer (source : Nicolas Montès).

 

Ici dans le Toubkal, certains genévriers n’ont plus que des moignons de feuillage, à leur sommet, à force d’être coupés ou taillés pour le bois de chauffage

 

Note : les berbères mâchent les baies du thurifère pour lutter contre les infections dentaires. Mais il est déconseillé d’en consommer, la baie ou graine étant considérée comme toxique, tout comme celle du genévrier sabine (Juniperus sabina) (source : Nicolas Montès).

 

Source Wikipedia sur le genévrier thurifère  :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%A9vrier_thurif%C3%A8re

 

Site Internet, de Nicolas Montès, sur le genévrier thurifère : http://n.montes.free.fr/pagegarde.html

 

5          Autres espèces menacées

 

Liste des PMA Endémiques, rares ou menacées du PNT (du Parc National du Toubkal) :

5.1         Les abréviations

5.1.1          Degré de rareté (il comprend cinq catégories)

R: rare

R: soupçonné rare.

RR : très rare?

RR? : soupçonné très rare.

V : vulnérable (ou semble l’être); en voie de régression et pourrait devenir rare à court terme.

5.1.2          Endémisme

E: endémique du Maroc.

A: endémique du Maroc et de l’Algérie

I: endémique du Maroc et de la Péninsule Ibérique

IA: endémique du Maroc, de la Péninsule Ibérique et de l'Algérie

5.1.3          Répartition géographique pour les taxons endémiques

AA : Anti Atlas

As : Atlas saharien

HA : Haut Atlas (HA-3 : HA central)

LM : Littoral de la Méditerranée

MA : Moyen Atlas

Mam : Maroc atlantique moyen

Man : Maroc atlantique nord

Ms : Maroc saharien

Om : Monts du Maroc oriental

Op : Plaines et plateaux du Maroc oriental

R : Rif

5.2         Liste des plantes (Genre, espèce, Auteur, famille, degré de rareté, distribution géographique et appellations)

Achillea odorata L. Compositae R Achillée

Aconitum lycotonum L. Ranunculaceae R Aconit Oualderz

Adenocarpus anagyrifolius Coss. & Balansa Leguminosae / Papilionoideae E HA MA AA

(Kest, Siroua) Adénocarpe Aghouzzir

Allium paniculatum L. Alliaceae RR Ail Tiskart / Touma

Anacyclus pyrethrum (L.) Cass. Compositae RR Pyrèthe

Aquilegia vulgaris L. Ranunculaceae R? E HA-3 Ancolie

Arbutus unedo L. Ericaceae RR Arbousier Assasnou \ Sasnou

Aristolochia pistolochia L. Aristolochiaceae RR Aristoloche / Barztam

Artemisia mesatlantica Maire Compositae R E HA MA AA

Asparagus albus L. Liliaceae RR Asperge blanche Azzou = Tazzout / Sekoum

Berberis hispanica Boiss. Berberidaceae R Epine-vignette Izirki

Borago officinalis L. Boraginaceae RR Bourache / Lassan Taour

Borago trabutii Maire Boraginaceae R E HA-3 Ms As AA Bourache / Lassan Taour

Carum atlanticum (Cosson) Litard. & Maire Umbelliferae R E HA Carvi Azor n'Oudad

Carum proliferum Maire Umbelliferae RR E HA-3 Carvi Azor n'Oudad

Centaurea maroccana Ball Compositae R Centaurée

Chamaemelum scariosum (Ball) Bened Compositae E HA-3 MA AA Chamomille Ifski n'Idzghi

Cistus creticus L. Cistaceae RR Ciste villeux Irguel = Aguellid

Cistus laurifolius L. Cistaceae RR Ciste à feuilles de Laurier Hmikkou

Cistus salviifolius L. Cistaceae R Ciste à feuilles de Sauge Irguel = Aguellid

Clematis cirrhosa L. Ranunculaceae R La Clématite Igoudi / Boudoulze

Convolvulus althaeoides L. Convolvulaceae RR Liseron grimpant Tanechfalt / Aliouate

Dianthus caryophyllus L. Caryophyllaceae R Oeillet

Digitalis lutea L. Scrofulariaceae RR E HA-3 Digitale jaune

Echium modestum Ball Boraginaceae RR E HA AA Mam Op Om LM R Vépérine

Ephedra fragilis Desf. Ephedraceae R Ephédra fragile

Ephedra major Hort Ephedraceae R Grand Ephédra Amatr

Equisetum ramosissimum Desf. Equisetaceae RR Queue de cheval / Daïl L'hissan

Fraxinus dimorpha Coss. & Durieu Oleaceae R Frêne dimorphe Asln / Derdare

Globularia alypum L. Globulariaceae RR Globulaire Tassalgha

Heracleum sphondylium L. Umbelliferae E HA-3 MA AA

Herniaria glabra L. Caryophyllaceae R Hernierette

Hyosciamus niger L. Solanaceae R Jusquiame

Jasminum fruticans L. Oleaceae R Jasmin sauvage Yasmine

Juniperus thurifera L. Cupressaceae V A HA MA AA Genévrier thurifère Adoughmam /

Aàrar L'Fouah

Lavandula dentata L. Labiatae RR Lavande dentée Timzouria / Lakhzama

Lavandula maroccana Murb. Labiatae RR E HA AA Mam Lavande marocaine Timzouria /

Lakhzama

Lavandula stoechas L. Labiatae RR E HA MA AA Man R Lavandula pédenculée

Lavandula tenuisecta Coss. Labiatae R E HA AA (siroua) Lavande

Lonicera implexa Ait. Caprifoliaceae RR Chévrefeuille Irifi ?? / Laouia = Aànb Dib

Mentha gattefossei Maire Labiatae R EHA MA AA Ms Menthe sauvage Timijja

Nepeta atlantica Ball Labiatae R E HA MA AA

Ornithogalum kochii Parl. Liliaceae RR E HA-3 MA Ornithogale

Papaver atlanticum (Ball) Cosson Papaveraceae E HA-3 MA AA Papaver = coquelicot

Kaouch = Flilou

Paronychia capitata (L.) Lam. Caryophyllaceae RR E HA-3 Paronyque

Pistacia lentiscus L. Anacardiaceae RR Pistachier lentisque Imidik / Drou

Polygala balansae Coss. Polygalaceae R E HA-3 MA AA Polygale de Balansa Izibi

Ranunculus granatensis Boiss. Ranunculaceae R? I HA-3 Renoncule

Rumex atlanticus Batt. Polygonaceae R E HA(2300 - 3500 m) R Oseille = Patience

Ruscus aculeatus L. Liliaceae RR

Salvia taraxacifolia Hook. fil. Labiatae E HA AA Sauge à feuilles de Pissenlit Tifzïne

Santolina rosmarinifolia L. Compositae R Santoline à feuilles de romarin

Saponaria glutinosa M.B. Caryophyllaceae RR Saponaire Tighcht

Satureja calamintha (L.) Scheele Labiatae R Saturiette = Calament

Thymus atlanticus (Ball) Roussine Labiatae R E HA MA AA Le Serpolet Azoukani / Zaàtar

Thymus satureioides Coss. Labiatae A HA MA AA AS SW

Thymus willdenowii Boiss. Labiatae A AA HA MA R Thym Azoukani / Zaàtar

Verbascum calycinum Ball Scrofulariaceae R E HA MA AA Molène Adoukou n'Taghzon

Verbena officinalis L. Verbenaceae R Valériane

Viburnum tinus L. Caprifoliaceae RR Viorne

Viola odorata L. Violaceae R Violette

 

5.3         Monographies des plantes médicinales et aromatiques endémiques, rares ou menaces du P.N.T.

(En préparation pour le rapport final en 2003)

Plan des monographies :

Genre espèce :

Famille :

Synonymie et appellations : Noms vernaculaires français / anglais / Tachelhit / Arabes

Ecologie et Répartition :

Description botanique :

Reproduction : par graine, par racine, par bouture, ……

Période de floraison :

Usages : aliment de bétail (Plante broutée par le bétail, peu broute, non broute), phytothérapie,

cosmétologie, aromathérapie, industriel, bois de chauffe, menuiserie, exportation,

Statut : Degré de rareté, Endémisme

Causes de menaces :

- Distribution et écologie Biologie de la plante (ex : croissance lente, plante sensible )

- Climat (ex : sensible a la sécheresse, )

- Surpâturage (plante très broute par les animaux domestiques et/ou sauvages)

- Cueillette (citer les principaux usages qui constituent une menace pour l’espèce, ex : utilisation de la racine, collecte avant maturité des graines, Collecte de grandes quantités ne

respectant pas les possibilités de régénération de l’espèce …..

 

Moyens de protection :

- In-situ :

- Ex-situ :

- Autres mesures :

 

Source : Détermination des espèces en danger, dans le Parc National du Toubkal, PLANTES MEDICINALES ET AROMATIQUES ENDEMIQUES, RARES OU MENACEES DU PNT, Prof. Driss LAMNAOUER, Programme de l’UICN en Afrique du Nord : Phase III, Octobre 2002.

www.iucn.org/places/medoffice/nabp/web/documents/determination%20especes%20en%20danger%20toubkal%20np.pdf

 

6          Photos de plantes

 

??

Astragalus

Le genévrier turifère, l’arbre emblématique du Haut Atlas marocain

Genévrier Turifère


Espèces cultivées dans les Oasis :

 

Amandier

Cerise

Noix

Pommes

Figuiers de Barbarie

 

7          Bibliographie, livre

 

[1] Flore pratique du Maroc, T1., Manuel de détermination des plantes vasculaires. 1. Pteridophyta, Gymnospermae, Angiospermae (Lauraceae-Neuradaceae), Fennane, M., M. Ibn Tattou, J. Mathez, A. Ouyahya, J. El Oualidi, F. Z. El Alaoui, S. Ouchbani, C. Raynaud, A. E. Salvo Tierra, A. Zine El Abidine & K. Hormat (ill.), Institut Scientifique, Université Mohammed V - Agdal, Rabat, Maroc, 1999.

[2] Éléments pour une flore pratique du Maroc. Légumineuses : tribu des Génistées, C. Raynaud, ENFI, Salé, Maroc, 1975.

 

Benabid A. 2000 - Flore et écosystèmes du Maroc. Evaluation et préservation de la biodiversité. Ibis Press, Paris.

Benabid A. et Fennane M. 1994 - Connaissances sur la végétation du Maroc. Phytogéographie, phytosociologie et séries de végétation. Lazaroa 14: 21-97.

Breton C., Médail F. et Bervillé A. 2005 - Olea europaea subsp. maroccana : cette sous-espèce est-elle justifiée ? J. Bot. Soc. Bot. France, 30: 19-25.

El Aboudi A. 1990 - Typologie des arganeraies inframéditerranéennes et écophysiologie de l'arganier [Argania spinosa (L.) Skeels] dans le Souss (Maroc). Thèse Univ. Joseph Fourier, Grenoble 1.

El Aboudi A. 2000 - Télédétection et cartographie de la végétation en zone aride. Application à la terminaison occidentale de l'Anti-Atlas. Thèse Doctorat ès-Sciences, Univ. Mohammed V Fac. Sciences Rabat.

Emberger L. et Maire R. 1941 - Catalogue des plantes du Maroc, IV, Minerva, Alger.

Fennane M. et Ibn Tattou M. 1998 - Catalogue des plantes vasculaires rares, menacées ou endémiques du Maroc, Bocconea 8, Palermo.

Fennane M., Ibn Tattou M., Mathez J., Ouyahya A. et El Oulaidi J. (eds) 1999 - Flore pratique du Maroc, vol. 1 Trav. Inst. Sci. Sér. Bot. 36, Rabat.

Fennane M. et Ibn Tattou M., 2005 - Flore vasculaire du Maroc. Inventaire et chorologie. Vol. 1. Trav. Inst. Sci., Sér. Bot. 37, Rabat.

Jahandiez E. et Maire R., 1931-1934 - Catalogue des plantes du Maroc. Vol. 1 (1931) ; vol. 2 (1932) ; vol.3 (1934). Minerva, Alger.

Lüttge U., 2004 - Ecophysiology of Crassulacean Acid Metabolism (CAM). Annals of Botany, 93 : 629-652.

Médail F., Quézel P., Besnard G. et Khadari B., 2001 -Systematics, ecology and phylogeographic significance of Olea europaea L. ssp. maroccana (Greuter & Burdet) P. Vargas et al., a relictual olive tree in south-west Morocco. Botanical Journal of the Linnean Society, 137: 249–266.

Msanda F. 1993 - Ecologie et cartographie des groupements végétaux d'Anzi (Anti-Atlas occidental, Maroc) et contribution à l'étude de la diversité génétique de l'arganier. Doctorat Univ. J. Fourier, Grenoble I.

Msanda F. 2004 - Végétation de l'Anti-Atlas occidental et de sa retombée saharienne (Maroc) : essai de synthèse. Thèse Doctorat ès-Sciences, Univ. Ibn Zohr Fac. Sciences Agadir.

Nouaim R., 2005 - L'arganier au Maroc. Entre mythes et réalités. L'Harmattan, 227 p.

Ozenda P. et Quézel P. 1956 - Les Zygophyllacées de l'Afrique du Nord et du Sahara. Trav. Inst. Rech. Sahariennes, XIV.

Peltier J.P. 1982 - La végétation du bassin versant de l'oued Souss (Maroc). Thèse Doctorat ès-Sciences, Univ. Sci. Médic. Grenoble.

Quézel P. et Médail F. 2003 - Ecologie et biogéographie des forêts du bassin méditerranéen. Ed. sci. Méd. Elsevier. SAS.

Quézel P., Barbéro M., Benabid A. & Rivas-Martinez S. 1995 - Les structures de végétation arborées à Acacia sur le revers méridional de l'Anti-Atlas et dans la vallée inférieure du Draa (Maroc). Phytocoenologia, 25 (2) : 279-304.

Sauvage Ch. et Vindt J. 1954 - Flore du Maroc. Fascicule II. Trav. Inst. Sci., Sér. Bot. 3, Rabat.

Vindt J. 1953 - Monographie des Euphorbiacées du Maroc. Vol. 1. Trav. Inst. Sci., 6, Rabat.

Vindt J. 1960 - Monographie des Euphorbiacées du Maroc. Vol. 2. Trav. Inst. Sci., Sér. Bot. 19, Rabat.

 

Source : http://www.teline.fr/references.php?PHPSESSID=719c9ab1a1e9f831e78d8cf202066a9e

 

8          Sites sur la flore du Maroc

 

http://www.israbat.ac.ma/botanique/FPM.htm

 

 

Valériane

 

 

Page en cours de rédaction



[1] Nous savons peu de chose sur la reproduction de la sous-espèce marocaine du genévrier thurifère (Juniperus thurifera L. var. Africana). Nous savons juste que le mode de dispersion du thurifère est essentiellement le fait des oiseaux (éventuellement du bétail capable de le consommer) (source : Nicolas Montès).

[2] Cependant, cette estimation doit être avancée avec prudence, car jusqu'à ce jour, aucune cartographie précise de ces formations n'a été réalisée (Montès, 1999).  Source : http://n.montes.free.fr/fpagegarde.html . On trouve aussi quelques formations à Genévrier thurifère dans l'Anti-Atlas.

[3] http://www.mtnforum.org/resources/library/benaa02a.htm